Édition du 19 juin 2018

Une tribune libre pour la gauche québécoise en marche

Économie

La guerre des métaux et les impensés du capitalisme vert

La transition énergétique et les technologies numériques sont présentées comme la solution magique aux problèmes environnementaux. Le « capitalisme vert » permettrait de continuer a consommer comme nous le faisons en réduisant notre impact dévastateur. Cette affirmation cache un non dit, l’utilisation massive des « métaux rares » et de terres rares et leur impact dévastateur.

Tiré du blogue de l’auteur.

Les métaux rares, ressources stratégique de la double révolution énergique et numérique

Confronté au lancinant problème du réchauffement climatique, les principaux pays développés se sont lancés dans une véritable révolution scientifique et technique, celle de la substitution aux énergies carbonées par des énergies présentées comme « propres » et « renouvelables », ainsi qu’une révolution encore plus spectaculaire, celle du numérique présentée comme « vertueuse » du point de vue énergétique. Ces deux révolutions convergent ensemble dans une utopie technique qui permettrait de sortir du dilemme actuel causé par la question du réchauffement climatique non résolue à ce jour.

Alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer l’imposture que constitue la seconde affirmation (en effet, on se rend compte que la « virtualité » promise cache mal des impacts majeurs en terme de consommation d’énergie par exemple, cet ouvrage permet d’interroger les impacts environnementaux des « révolutions vertes » promise par un capitalisme qui se présente comme la dernière chance de sauver notre société d’un retour à la préhistoire technique.

Or la révolution technique des énergies de substitution présentées comme miracle fait appel aux « métaux rares » qui sont utilisés en abondance dans les nouvelles solutions proposées, que ce soit pour les cellules photovoltaïques, pour les éoliennes ou les batteries électriques.

Il n’y a pas de définition unique de ce qu’est un « métal rare » : il désigne une série de métaux dont la production ne dépasse pas sur le plan mondial 100,000 tonnes/ans. Cela dit, ce n’est pas parce que ces métaux ne sont pas produits en quantité qu’ils ne sont pas importants, voire décisifs.

C’est d’ailleurs pourquoi l’union européenne diffuse une liste de métaux rares « stratégiques » pour l’industrie européenne. Cette importance stratégique découle à la fois de l’importance décisive de ces matériaux, et de la dépendance extrême dont souffre l’union européenne vis a vis de ces matériaux.

Antimoine ; Indium ; Béryllium ; Magnésium ; Cobalt ; Niobium ; Fluor ; Germanium ; Tantale ; Graphite ; Tungstène. Gallium 
Platinoïdes : ruthénium, rhodium, palladium, osmium, iridium, platine, rhénium ;
Terres Rares : scandium, l’yttrium, et les quatorze lanthanides stables : lanthane, cerium, praseodyme, neodyme, samarium, europium, gadolinium, terbium, dysprosium, holmium, erbium, thulium, ytterbium, et lutetium ;

On remarque aussitôt un groupe particulier et qui fait singulièrement parler de lui : les « terres rares » sont un groupe de 14 métaux dont la production est très faible et dont l’importance dans des secteurs stratégiques est extrêmement importante. Ces « terres rares » sont surtout l’apanage d’un seul pays, la Chine, qui en détient l’exclusivité.

Où sont utilisés les métaux rares ?

Les métaux rares sont utilisés surtout pour leurs propriétés cifiques qui leur confèrent un rôle stratégique dans le processus . Certains domaines d’applications en font une forte consommation et ne sauraient se passer de leurs caractéristiques spécifiques.

Un certain nombres de semi-conducteurs sont utilisés dans l’électronique et l’informatique : le silicium, le germanium (première matière première des transistors remplacée maintenant dans le silicium, il sert maintenant dans des applications optiques militaires et dans les fibres optiques) ou le gallium (sous forme d’arséniure, il sert à la réalisations de transistors hautes performances particulièrement rapides) L’électronique se sert également de tantale pour les condensateurs , un composant de base qu’on retrouve dans quasiment tous les montages électroniques.

Les métaux rares sont également présent dans les moteurs électriques car ils rentrent dans la composition d’aimants permanents surpuissants. Cela permet de réduire la taille des moteurs à performance égale. Le néodyme, qui fait partie des métaux des terres rares, est un matériau particulier : combiné au fer et au bore, il permet de fabriquer des aimants permanents qui sont actuellement les plus puissants du monde. On trouve nombre de revendeurs qui vendent ces aimants comme des gadgets « impressionnants ». Il faut par contre se méfier de ces aimants surpuissants, qui peuvent être dangereux. Les aimants peuvent par exemple interférer avec le bon fonctionnement de pacemakers et de défibrillateurs implantables.

Les métaux et terres rares sont également présents dans les écrans plats et surtout les piles et les batteries. Ils sont également présents dans les nouveaux matériaux, en particulier dans les matériaux composites.

La Chine et l’Afrique

La Chine est le producteur quasi exclusif des « terres rares ». Ce n’a pas toujours été le cas, et cette quasi exclusivité résulte évidemment du choix de la Chine de s’impliquer dans un secteur stratégique, mais aussi du choix concomitant de l’Europe de ne plus extraire cette ressource de ses sols. Tant que les besoins étaient bien moindre et concernaient surtout la « pierre à briquet » (qui est un alliage de différentes sortes de terres rares) l’Europe était en auto subsistance. Mais depuis que les « terres rares » sont devenues stratégiques, l’Europe a choisi de se retirer de ce marché et de laisser à la Chine l’ensemble de la ressource, et des désagréments qu’elle apporte.

Sur le plan mondial les réserves les plus abondantes de terres rares étaient, un peu après la fin de la seconde guerre mondiale, en Inde et au Brésil.

Dans les années 50 l’Afrique du Sud est devenue le principal producteur à Steenkampskraal. Où un immense gisement de terres rares (sous forme de monazite) a été découvert.

Mais le renchérissement des normes environnementales a conduit à la fermeture des mines européennes puis américaines (qui ont subsisté jusque dans les années 80) puis à celle des mines brésiliennes et celles d’Afrique du Sud, bien moins rentables que les mines chinoises qui ont peu à peu conquis l’intégralité du marché mondial. Aujourd’hui la Chine contrôle la quasi totalité de la production mondiale des terres rares : plus de 95 % des terres rares sont produites aujourd’hui par la Chine.

Ce rôle de producteur exclusif d’une ressource hautement stratégique n’est pas sans poser de problème aux États Unis, en Europe et au japon, d’autant plus que la Chine s’est servie de son rôle incontournable sous forme d’un chantage : à partir des années 2010 elle a réservé la production à ses propres besoins intérieurs, au désespoir des occidentaux et du Japon. De 2006 à 2010, la Chine a réduit ses quotas d’exportation de 5 % à 10 % par an, et la production a été limitée de peur que ses réserves ne s’épuisent d’ici quinze ans. Cette politique de quota a été stoppée en 2015 au profit d’accords permettant à la Chine de pénétrer l’ensemble de la filière. C’est ainsi qu’elle est passée de productrice exclusive de terres rares pour les aimants permanents (si importants dans les moteurs des voitures électriques et des éoliennes) à producteur principal des mêmes aimants permanents. Avant sans doute de produire directement les moteurs (mais l’Allemagne qui contrôle le marché des machines outils ne se laisse pas faire).

L’Afrique, elle, produit deux éléments centraux dans l’électronique moderne : le tantale (qui sert de diélectrique (isolant) dans les condensateurs) ainsi que le cobalt (il a un rôle crucial dans les performances des mémoires magnétiques (disques durs), des piles et batteries destinées aux appareils portables (téléphones, ordinateurs, etc.).

Le tantale est un élément indispensable à la fabrication de la plupart des dispositifs électroniques et informatiques. Son minerai, le coltant est au coeur d’une guerre qui ravage depuis des décennies l’Afrique de l’ouest.

Le coltan (mot-valise pour colombite-tantalite) est un minerai de couleur noire ou brun-rouge dont on extrait le niobium (d’abord appelé colombium) et le tantale. Il est formé par l’association de deux minéraux, la colombite (ou columbite) et la tantalite

Le coltan est au cœur de la guerre civile qui ravage le Congo depuis maintenant plusieurs décennies, à la fois comme butin pour les différentes forces en présence mais aussi parce qu’il est une ressource indispensable pour permettre l’armement des milices présentes sur le terrain. La contrebande est généralisée, le pillage courant. Et même si les Nations Unis ont mis en place des procédures de contrôle qui devraient logiquement permettre de limiter voir d’interdire les trafics, ceux ci continuent quand même : les intérêts multiples sont trop forts.

Le Rwanda est également producteur de ce minerai très recherché.Il n’échappe pas aux trafics qui sévissent dans toute la région, en particulier en tant que "blanchisseur" de matières illégalement acquises en RPC

Le cobalt lui, est l’élément essentiel de la batterie de la voiture électrique Ces voitures censées remplacer l’énergie carbonées dont on ne connait que trop les dégâts doivent utiliser des batteries lithium ion dont la composition inclut de façon extrêmement importante du cobalt, qui est présenté comme le " pétrole du XXI" siècle. Cet engouement pour l’électrique a des conséquences économiques qui se font déjà sentir. Le prix du cobalt, le matériau de base essentiel, s’envole. « Dans un monde 100% véhicule électrique, UBS a calculé que le cobalt est la matière première dont les besoins devraient le plus augmenter (+1928% comparé à la production mondiale aujourd’hui), derrière le lithium (+2898%), mais bien avant les terres rares (+655%) », rapportent Les Echos.

Délocalisation de la pollution : l’autre mondialisation

L’arrêt de l’exploitation minière en Europe et sa limitation en occident ont été décrétés pour des raisons à la fois financières (il paraissait bien plus rentable d’exploiter ces ressources en Chine, en Afrique, en Asie ou en Afrique du sud) mais aussi « environnementale ». Or les dégâts n’ont pas cessé, ils ont été surtout déplacés. Les pays qu’on appelait autrefois « en voie de développement » sont devenues de ce point de vue « la poubelle de l’occident » et du Japon.

Le meilleur exemple de ce déplacement à visée stratégique et politique c’est la Chine, qui est devenue un producteur stratégique de ressources minières, mais aussi un consommateur avisé de ces mêmes ressources.

On connaît son appétence pour le charbon (dont il est le premier producteur mondial avec l’Inde et les Usa) ou l’acier, mais c’est dans les métaux rares et singulièrement les terres rares qu’elle a conquis une place prépondérante qui lui permet de contrôler plus précisément ces « terres rares » dont elle contrôle la quasi totalité de la production.

C’est en Mongolie intérieure, plus précisément sur la ville de Baotou, que la Chine contrôle cette filière indispensable à toute l’industrie « disruptive », du smartphone au GPS en passant par le fameux « internet des objets ») (aka « Internet of things ») Ils sont extraits pour l’essentiel du gisement minier de Bayan Obo, situé 120 km plus au nord, d’où ils sont acheminés pour traitement. La concentration des terres rares dans la roche est en effet très faible, et il faut les séparer et les purifier, par des procédés hydro-métallurgiques et des bains d’acides. La Chine réalise 97 % de la production mondiale, dont 70 % sont traitées à Baotou.

Dans les eaux troubles du bassin d’effluents, on trouve donc toutes sortes de substances chimiques toxiques, mais aussi des éléments radioactifs, comme du thorium, dont l’ingestion provoque des cancers du pancréas, du poumon et du sang.

La ville de Baotou qui était surtout connue autrefois pour ses productions maraîchères est devenue maintenant « la cité du cancer ». Son lac, gravement pollué, est le réceptacle de toutes les pollutions.

Les dégâts sont également considérables dans plusieurs pays d’Afrique, et plus spécialement au Congo « démocratique » ainsi qu’au Rwanda et au Botswana. C’est dans le cadre de pays ravagés par la guerre civile et les massacres ethniques que l’exploitation du Coltan (minerai dont on extrait du tantale) répand pillages, morts et trafics en tous genres.

De nombreux groupes armés s’affrontent et déciment la population au Congo pour le contrôle du commerce des minerais, comme le coltan et la cassitérite, minerais rares indispensables dans la fabrication de nos mobiles, de nos ordinateurs portables et de nombreux autres matériels informatiques. Ce conflit, le plus meurtrier depuis la seconde guerre mondiale, a tué plus de cinq millions de personnes et dure depuis plus de quinze ans ! Il y a donc une grande urgence à informer et agir. 6 millions de morts c’est 26 fois l’hécatombe du séisme d’Haiti de 2010 et 26 fois celle du Tsunami de 2004 !… En dehors de quelques associations dédiées au soutien des pays ravagés par la mondialisation capitaliste, ces drames humains se déroulent dans une indifférence totale, en particulier des états. Un moment une politique d’embargo a été mise en place, et des contrôles instaurés. Les trafics ont continué de plus belle.

Les ressources minières du Congo représentent une immense richesse mais l’argent issu de la vente du coltan est investi dans l’armement des groupes armés au lieu de profiter à la population pour répondre à ses besoins les plus élémentaires qui portent évidemment sur la scolarisation, la santé, l’alimentation…

Cette mondialisation de la pollution permet de faire passer les nouvelles technologies de l’énergie « renouvelable » et du numérique pour ce qu’elles ne sont pas. La voiture électrique en est un bon exemple. Car ces nouvelles technologies impliquent l’usage intensif des terres rares et métaux rares. Présenter ces technologies comme des « technologies propres » est donc totalement abusif.

La question dépasse d’ailleurs largement la question des nouvelles énergies « renouvelables » et du numérique. Ne serait ce que parce que le « numérique » est entré massivement dans l’ensemble des technologie : une voiture est maintenant forcément totalement numérisée. Un avion est massivement construit avec des technologies faisant massivement appel aux métaux rares.

Il est par contre possible, et même nécessaire d’explorer la possibilité de ne pas utiliser ces technologies.

La France doit elle redevenir une nation minière ?

Les propositions de Montebourg avaient relancé le débat : la France, qui a été un grand pays minier peut et doit le redevenir. Sauf que les obstacles sont nombreux, et la perspective actuellement très en deçà des promesses avancées, y compris par Macron qui avait soutenu les différents projets proposés. Mais ceux ci ont été repoussés, en raison des difficultés à rendre l’entreprise rentable dans le contexte de la mondialisation capitaliste : difficile d’être « concurrentiel » face aux producteurs chinois, russes ou brésiliens.

Guillaume Pitron défend cette perspective dans son livre « la guerre des métaux rares », en la trouvant à la fois nécessaire d’un point de vue de souveraineté, mais aussi utile d’un point de vue écologique. Le fait que les dégâts environnementaux soient déplacés sur d’autres continents est une cause importante d’irresponsabilité de la part des responsables et des population. Ce dernier point de vue paraît cependant très critiquable. Les Usa ont relocalisé une bonne partie de leur production pétrolière par l’imposition de l’exploitation des « gaz de schistes » qui posent par ailleurs d’immenses problèmes en terme de pollution et de nuisance. Cela n’a pas entrainé, bien au contraire, de « prise de conscience » de la part de la population.

Le développement des ressources minières et des métaux rares apparaît donc comme hypothétiques. Cela n’empêche pas de se poser des questions et l’auteur a tout à fait raison de nous rappeler que le bilan de la « transition énergétique » est bien moins favorable qu’il n’y paraît.

Ce qui ne veut pas dire que rien n’est possible. Lors d’un colloque sur ce sujet, un expert du secteur expliquait ainsi :

« Peut-être que des projets à taille humaine, conçus pour être viables à long terme et impliquant la population locale seraient néanmoins réalisables en France, dans la veine de la micro-mine théorisée notamment par des géologues français dès les années 80. Mais tant que les cours des minéraux resteront volatils, à la merci d’une spéculation virtualisée, et que la demande industrielle restera immense en comparaison avec les maigres réserves potentielles abritées par le territoire français, on peut seulement craindre que le renouveau minier attendu ne soit qu’un effet d’annonce qui profitera aux « juniors » (petites structures de prospection minière cherchant à réaliser de fortes plus-values en revendant des titres miniers valorisés aux « majors », les grandes entreprises minières exploitantes) et qui jouera le jeu de la spéculation sur les titres miniers, le tout grassement financé par l’Union Européenne et l’argent public. » Pierre, ingénieur minier participant au colloque d’d’ISF SystExt http://www.isf-systext.fr/node/237

Quelles solutions, quelles perspectives

Il paraît illusoire de vouloir relocaliser l’ensemble de la production des métaux rares en France, voir en Europe. Il est par contre nécessaire pour ceux qui défendent la perspective de la transition énergétique de se positionner sur les dégâts causés par l’extraction des terres et métaux rares. C’est plus particulièrement vrai pour Europe Ecologie, les Verts et la France insoumise, qui défendent de façon très décidée cette perspective, mais sans se positionner sur ces questions pourtant décisives.

Il ne faut pas non plus oublier que l’utilisation des métaux et terres rares ne concernent pas uniquement le domaine de la transition énergétique et du numérique proprement dit. Ne serait ce que parce que le « numérique » est présent maintenant dans tout un ensemble d’éléments qui ne se présentent pas forcément comme des technologies « numériques » mais qui en incluent une part décisive : toute l’électronique, la voiture (les transports en général) l’électroménager, etc.

En ce qui concerne la transition énergétique, il faut étudier soigneusement notre dépendance aux technologies impliquant métaux et terres rares.

Si on prend l’exemple des éoliennes, on peut par exemple concevoir qu’on n’est nullement obligés d’utiliser ces technologies. D’ailleurs une bonne partie des éoliennes européennes n’utilisent pas la technologie à aimant permanent qui utilise une proportion tout à fait significative de terres rares pour « booster » les performances et ainsi réduire la taille du dispositif.

Une partie des éoliennes actuelles utilisent du néodyme, mais l’on peut s’en affranchir complètement. Tenter de faire croire que cet élément serait indispensable aux éoliennes existe en réalité dans l’unique objectif de freiner le développement des énergies renouvelables et ainsi de continuer à vendre le plus longtemps possible l’électricité obtenue en brûlant des combustibles fossiles, est pour le moins stérile.

Mais le plus important, au-delà des choix techniques stratégiques, est aussi un choix de société. La question de l’utilisation sans cesse croissante des ressources doit être posée, dans la perspective d’une décroissance des consommations inutiles du point de vue énergétique ou du point de vue des fonctionnalités.

De fait, le capitalisme « vert » est une fausse bonne idée. Mais cela mériterait un billet à lui tout seul
 

Bibliographie
Guillaume ¨Pitron la guerre des métaux rares les liens qui libèrent 2017

Marc Tertre

Depuis 30 ans, je travaille dans et pour le monde associatif. Spécialisé en informatique, j’ai participé a sa premiére mise en place dans les années 80 avant de me spécialiser sur le monde internet.J’ai commencé a "bricoler" des sites internets, avant de suivre une formation spécialisée (master2 obtenu) sur la communication qui m’a permis une certaine expertise sur les différents motifs de communication (internes, externe, communication de crise) d’une association en rapport avec les différents aspects de notre nouvel univers numérique.

http://www.marctertre.fr/content/pr%C3%A9sentation-personnelle

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