Édition du 5 décembre 2017

Une tribune libre pour la gauche québécoise en marche

Afrique

Le retour conquérant d’Israël en Afrique

L’annulation du sommet Afrique-Israël initialement prévu en octobre à Lomé a-t-elle une signification politique ? Cela semble peu probable quand on connait l’ampleur des relations qui se sont tissées depuis deux décennies. Il est loin le temps où pratiquement tout le continent africain boycottait Israël.

Tiré de Orient XXI.

Depuis qu’il a lancé le slogan « Israël est de retour en Afrique, l’Afrique revient en Israël » en février 2016 pour célébrer l’inauguration d’un lobby « pro-africain » au sein du Parlement israélien, le premier ministre Benyamin Nétanyahou a mené une tournée en Ouganda, au Kenya, en Éthiopie et au Rwanda en juin 2016. Il a pris la parole au 51e sommet de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) en juin 2017. Et la formule a fait mouche : elle est reprise par la presse internationale à chaque nouvel échange israélo-africain.

Parallèlement, les visites officielles africaines en Israël n’ont pas manqué ces dernières années, l’une des plus récentes étant celle de Paul Kagamé, président du Rwanda, en juillet dernier1, et celle de Faure Gnassingbe, le président togolais, en août.

Comme la Chine, l’Inde ou la Turquie, Israël veut profiter du désengagement américain en Afrique, de l’éclipse de la France, de l’accaparement des monarchies pétrolières dans les conflits proche-orientaux et dans la péninsule Arabique. Le principal objectif de Nétanyahou est diplomatique : avoir de nouveaux alliés au sein des organisations internationales pour contrer l’offensive palestinienne de ces dernières années à l’ONU, à l’Unesco et dans les autres forums mondiaux. Israël veut aussi reconquérir le siège d’observateur qu’il avait à l’Union africaine jusqu’en 2002. Mais Nétanyahou ne perd jamais de vue les intérêts géostratégiques ou commerciaux de l’« État hébreu ». De leur côté, les États africains entendent diversifier leurs sources d’approvisionnement en armes et en technologie militaire, profiter de l’expertise israélienne dans les domaines de la collecte du renseignement, du traitement et du contrôle de l’information et des réseaux, de la cyberguerre, mais aussi dans l’irrigation, la gestion des eaux et l’exploitation de l’énergie solaire. « Pour les Africains, avoir accès à une technologie pointue et à ce type de savoir-faire leur permet de ne pas être totalement dépendants des Européens et des Américains », écrit David Elkaïm dans le JDD (6 juillet 2016).

De l’anticolonialisme aux accords d’Oslo

Israël n’a jamais cessé depuis sa création en 1948 de développer des relations diplomatiques et économiques avec les États africains et nombre de ses actions permettent de mieux comprendre les arrangements — voire les désengagements — américains et européens. Ils agissent tous périodiquement dans un jeu de complémentarités, Israël opérant le cas échéant comme force d’appoint ou supplétif, mais toujours dans son propre intérêt.

Jusqu’à la fin des années 1960 le pays bénéficie encore d’une forme d’aura anticoloniale2 et entretient de bonnes relations avec de nombreux États africains qui viennent d’accéder à l’indépendance. Il y tient d’autant plus qu’il a été évincé en 1955 de la conférence de Bandung, qui marque l’émergence politique du tiers-monde sur la scène internationale. Golda Meir établit une alliance avec Jomo Kenyatta en 1963 avec l’ouverture d’une ambassade à Nairobi. Israël reconnaît l’indépendance du Mali et du Sénégal dès 1960, et maintient des relations diplomatiques et souvent de coopération avec une trentaine d’États africains, notamment le Gabon, le Cameroun, le Tchad, le Congo-Brazzaville, le Ghana, la Guinée, le Liberia, le Nigeria, la Sierra Leone et le Togo.

En 1961 la cartographie du département égyptien aux affaires africaines évoque un encerclement israélien du bassin du Nil, par des accords avec l’Éthiopie, l’Ouganda, le Zaïre, le Kenya, le Rwanda, le Tchad et la République centrafricaine. Un accord secret avec l’Ouganda aurait été signé en 1969 pour la mise en place d’un aéroport susceptible de menacer le barrage d’Assouan3.

Les premiers accrocs surviennent après la guerre de 1967, mais ce sont la guerre israélo-arabe de 1973 et l’embargo pétrolier décrété par les monarchies du Golfe qui mettent fin aux relations israélo-africaines en verrouillant la diplomatie subsaharienne dans une alliance pro-arabe. Les monarchies du Golfe établissent un nouveau pacte avec les États-Unis autour du pétrole et d’une redistribution des marchés. L’Afrique va dès lors crouler sous le poids de la dette, notamment à cause des prix élevés du pétrole. Seul le Sénégal d’Abdou Diouf s’affranchit de la décision de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) qui préconise la rupture des relations avec Israël après la guerre de 1973.

Pourtant, en 1982, près de 4 000 experts israéliens opèreraient en Afrique4. En même temps Israël intensifie ses liens avec le régime raciste de Pretoria, auquel il apporte un soutien diplomatique et militaire5. Fort de son expérience avec l’État sud-africain et de sa bonne réputation acquise dans le « maintien de l’ordre » Israël offre ses services à plusieurs régimes autocratiques menacés de l’intérieur : Hissène Habré au Tchad, Mobutu Sese Seko au Zaïre, Gnassingbé Eyadéma au Togo. En 1984, le Mossad organise une opération d’exfiltration de dizaines de milliers de Falachas éthiopiens, une petite minorité juive. « Dix mille Falachas entreprennent une longue marche à pied de l’Éthiopie au Soudan avant de rejoindre Israël grâce à un imposant pont aérien entre le Soudan et Israël. Puis, en mai 1991, Israël lance l’opération Salomon, en accord avec le nouveau pouvoir éthiopien : quatorze mille Falachas massés autour de l’ambassade israélienne à Addis-Abeba rejoindront Israël »6.

Mais la signature des accords d’Oslo, les contacts entre l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et Israël vont signifier aussi une levée de l’ostracisme dont Israël était encore frappé en Afrique. Aujourd’hui le pays entretient des relations avec une quarantaine d’États africains, dont dix accueillent des missions diplomatiques israéliennes permanentes. Cependant ni ces relations ni les ambassades ne lui garantissent un alignement sur ses positions dans les organisations internationales. Seuls le Kenya et l’Éthiopie affichent ouvertement leur soutien à la présence israélienne au sein de l’Union africaine (UA). L’Afrique du Sud, principal partenaire commercial d’Israël sur le continent africain, s’y oppose.

Le marché prometteur des technologies militaires

La diplomatie israélienne avance toujours avec les mêmes « mantras » que dans les années 1960-1970 : soutien militaire, logistique de renseignement, avec en prime la technologie agricole ou solaire, elle sait néanmoins que la situation géostratégique de l’Afrique subsaharienne l’intéresse maintenant à divers degrés. Si le terrorisme islamiste vient à augmenter dans cette région, la sécurité d’Israël peut en être affectée, et pas seulement par une déstabilisation majeure du Sinaï sur son flanc sud. Une présence israélienne s’avère dès lors précieuse pour la sécurité du Proche-Orient, mais aussi pour permettre à Israël de conserver sa primauté dans le renseignement. La diversité des mouvements qui opèrent sous le parapluie du terrorisme islamiste, la complexité de leur développement et l’hypothèse de leur pérennisation appellent une meilleure connaissance de leur dynamique d’expansion.

Israël comprend dès lors quel intérêt il peut tirer d’une guerre contre le terrorisme qui monopolise désormais la plupart des États de la région, de la Corne de l’Afrique aux pays riverains du golfe de Guinée, et comment il peut s’engager avec des appareils locaux dépourvus de véritables logistiques de renseignement. Il table sur une alliance avec les chrétiens contre la pénétration iranienne et islamiste dans l’Est africain, plusieurs États de la région ayant une majorité ou une forte composante chrétienne et animiste. Ainsi s’explique l’alliance avec le nouvel État du Soudan du Sud, à majorité animiste et chrétienne. Le soutien d’Israël aux rebelles soudanais contre Khartoum démarre après la guerre de 1967. Les réserves pétrolières de ce petit État sont parmi les plus importantes en Afrique, elles pourraient le cas échéant être acheminées vers Israël via la mer Rouge.

Pour contrer la menace islamiste, sa diplomatie militaire épouse un profil technologique original : « L’État hébreu se différencie des autres acteurs internationaux par un trait particulier : la majorité de ses dirigeants gouvernementaux, ainsi qu’une part non négligeable de sa classe politique, toutes tendances confondues, sont issus des services de renseignement ou des unités spéciales, ou y ont fait un passage. (..) »7. Les industries informatique, aéronautique et de défense sont unies par des liens organiques. Israël vend toujours des mitraillettes, des chars, des missiles ou des forces de protection pour les dirigeants africains, mais surtout des technologies d’écoute, de collecte et de numérisation des données personnelles, des systèmes de contrôle des frontières, des équipements pour la surveillance terrestre et maritime, des outils et des logiciels de cyberguerre, de renseignement par l’image. Il propose aussi aux pays africains, relativement jeunes et fragiles, le modèle attractif d’un pouvoir où l’État et les services de renseignement militaires acquis à la technologie forment une élite soudée.

Dans les exportations israéliennes, la part des industries technologiques dépasse désormais celle du matériel militaire, or ces deux secteurs étant étroitement imbriqués dans l’industrie, le commerce et la diplomatie, la distinction s’avère délicate. Bien que ses investissements africains restent relativement modestes, que son contingent dans les importations militaires de l’Afrique soit nettement inférieur à celui de la Russie, de l’Europe, ou même de la Chine, Israël sait que ses parts de marché peuvent grimper dans un continent qui connaît une forte augmentation des dépenses d’armement ; que l’Afrique vivra une importante croissance démographique au cours des prochaines décennies ; et que dépourvue d’équipements classiques, elle privilégiera volontiers les solutions technologiques — si ses moyens financiers le lui permettent. Et comme les trois quarts de la production israélienne sont désormais voués à l’exportation, le secteur militaire restant une force d’entraînement importante pour les industries de pointe, l’État israélien a toujours besoin de conquérir de nouveaux marchés, aussi modestes soient-ils.

Des diamants contre des armes

Enfin, dans ses relations avec l’Afrique, Israël n’oublie pas un autre fleuron de ses exportations : le diamant. En 2016, le pays était classé 5e exportateur mondial de diamants bruts, avec 6,7 % de parts de marché et 4e importateur mondial avec 7,6 % de parts. Les chiffres officiels du gouvernement israélien indiquent que les exportations de diamants en 2016 totalisaient 7,3 milliards de dollars. Toujours d’après ces chiffres officiels, les exportations d’armements réalisaient un total de 6,5 milliards de dollars.

Souvent douteuses, les stratégies d’accaparement des ressources minières en Afrique sont liées à ses offensives diplomatiques et militaires. L’arrestation récente de Beny Steinmetz par la police israélienne sur un chef d’accusation de blanchiment d’argent et de corruption de personnalités proches du pouvoir guinéen, comme les poursuites américaines à l’encontre de Dan Gertler, un autre acteur israélien issu du sérail diamantaire, montrent que si Israël participe au processus de Kimberley (accord international pour la certification de diamants bruts qui se propose de lutter contre le négoce et l’achat des diamants à des fins militaires), les pratiques de ses magnats restent pour le moins abusives. En 2001, Gertler est accusé de financer des achats d’armes du clan Kabila en échange du monopole sur le commerce des diamants. L’Africa Progress Panel indique en 2013 que l’homme d’affaires a privé la République démocratique du Congo (RDC) de 1,4 milliard de dollars de revenus en licences minières. Quant au russo-israélien Lev Leviev, dénommé « le roi du diamant », il a bâti sa fortune grâce à son association avec le clan du président angolais José Eduardo Dos Santos, pour contrôler l’industrie du diamant. Partenaire en affaires du clan Trump, il défraie régulièrement la chronique, pour des opérations financières douteuses, des scandales ou des procès.

Zéro réfugiés, zéro contestation

Comme les pays du Maghreb, du bassin méditerranéen et d’Europe, Israël a vu arriver plusieurs vagues de réfugiés africains au cours des vingt dernières années, notamment en provenance d’Érythrée et du Soudan, mais aussi d’Afrique de l’Ouest. Environ 50 000 personnes sans papiers d’origine africaine vivent sur son sol. Tel-Aviv ne leur accorde jamais le statut de réfugié, sauf à de très rares exceptions près. Une part non négligeable de ces migrants illégaux trouvent des emplois dans des secteurs tels que l’hôtellerie, la restauration ou le BTP, comme en Europe, d’autres dans le petit commerce ou l’économie informelle. Mais Israël refuse de les accueillir de façon durable sur son territoire, notamment à cause de leur confession religieuse. En 2014, des accords secrets avec l’Ouganda et le Rwanda sont signés pour l’accueil de réfugiés africains expulsés, toutes nationalités confondues. Israël, l’Ouganda et le Rwanda ont néanmoins ratifié la Convention de Genève relative aux droits des réfugiés de 1951, qui recommande de les accueillir et de leur offrir un statut protégé, de ne pas en faire une monnaie d’échange dans le cadre d’accords globaux. Le « programme de départ volontaire » promu par le gouvernement inclut une lettre officielle promettant aux expulsés un permis de séjour et le droit de travailler dans le pays africain qui les accueillera. Or ni le Rwanda ni l’Ouganda ne régularisent les réfugiés en provenance d’Israël.

À l’extérieur de ses frontières comme à l’intérieur, Israël affiche les mêmes qualités ou faiblesses, son alignement spontané sur les logiques de conflit au détriment des négociations le portant systématiquement à privilégier l’engrenage de la force, les logiques de guerre. Les stratèges et les experts israéliens — mais aussi internationaux — répètent à l’envi qu’il s’agit d’un choix imposé par le contexte proche-oriental. Ce n’est pas faux, mais pas exact non plus : il suffit de considérer le caractère colonial unilatéral de l’occupation israélienne dans des territoires qui, en devenant palestiniens et indépendants, auraient contribué à diminuer amplement la violence pour comprendre à quel point l’annexion par la force, le gouvernement par la terreur, l’économie de prédation sont devenues « naturels » pour le pouvoir israélien. Il suffit de penser aussi à toutes les fractures produites par les frontières, les murs et les checkpoints.

Non sans raison, Israël fustige ses détracteurs occidentaux, les renvoyant à leurs pratiques prédatrices, mais il feint d’ignorer une différence importante : si les puissances occidentales soutiennent les intérêts de leurs multinationales en territoire africain, elles possèdent en leur sein des contre-pouvoirs démocratiques opposés à l’exploitation de l’Afrique, bataillant pour l’indépendance et la démocratie de ses régimes. C’est loin d’être le cas en Israël, où certes des ONG remarquables existent, mais sans avoir la même assise qu’en Europe ou aux États-Unis. Une dissidence modeste, que Nétanyahou veut tout de même mettre hors-la-loi, en arguant que ses subventions étrangères, les seules sources qui permettent aux ONG de survivre, nuisent à la sécurité de l’État.

Une expertise pas vraiment respectable

Si la politique étrangère israélienne suscite souvent toutes sortes de réserves, c’est parce que sa culture et ses actions visent à asphyxier le débat démocratique (http://orientxxi.info/va-comprendre/critiquer-israel-est-ce-de-l-antisemitisme,1471). Le cachet singulier de sa diplomatie en Afrique, où la sécurité éclipse systématiquement les autres formes d’engagement, présente un inconvénient fâcheux : il met en avant jusqu’à la caricature les dynamiques de gouvernement par la violence, indéniablement importantes, mais pas exclusives ; il donne de l’Afrique et de la diplomatie israélienne une image négative, voire outrancière. Cette mauvaise image fait que des gouvernements comme celui de l’Afrique du Sud, bien qu’entretenant des relations commerciales avec Israël, montrent une opposition quasi systématique à sa diplomatie dans les forums internationaux. Ce n’est pas l’antisémitisme qui suscite l’opprobre autour de la politique extérieure israélienne mais le mépris affiché par Nétanyahou pour les ONG internationales là où elles font entendre leurs voix.

Ezra Nahmad

Notes

1- « Nous sommes deux nations qui comprennent l’horreur du génocide, et nous devons montrer ce que l’humanité peut réussir dans la coopération et la compréhension », a dit le président Reuven Rivlin en s’adressant à Kagamé. Israël est néanmoins soupçonné d’avoir livré des armes ayant servi au génocide. (http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/israel-s-weapon-exports-to-rwanda-during-genocide-to-stay-secret-following-supreme-court-ruling-a6981911.html)

2- W.E.B. Du Bois, un des fondateurs du NAACP (National Association for the Advancement of Colored People, organisation américaine de défense des droits civiques des Afro-Américains) déclarait en 1909 : « Pour nous, le mouvement africain a la même signification que le sionisme pour les Juifs ». Ce parallèle ressurgit périodiquement dans la culture afro-américaine et panafricaniste, jusque dans les années 1960, et Israël sait en profiter.

3- Helmi Sharawi, « Israeli Policy in Africa », in The Arabs and Africa, Croom Helm, Center for Arab Unity Studies, 1984 ; p. 288.

4- Helmi Sharawi, ibid. ; p. 298.

5- « L’invasion sud-africaine de l’Angola s’appuie surle savoir-faire d’Israël en matière de stratégie antiterroriste (http://orientxxi.info/magazine/ce-modele-israelien-de-lutte-contre-le-terrorisme-qui-fascine-politiciens-et,1480), acquis en Cisjordanie et à Gaza », in Marissa Moorman, « The long short history of Angola-Israel relations » (http://africasacountry.com/2017/01/the-long-short-history-of-angolan-israeli-state-relations/). Ceci n’empêche pas Israël d’établir au début des années 1990 un pacte avec son ancien ennemi angolais, pour l’exploitation du diamant.

6- Eric Denécé et David Elkaïm, Les Services secrets israéliens, Aman, Mossad et Shin Beth, éditions Taillandier, avril 2014 ; p. 112-113

7- Eric Denécé et David Elkaïm, ibid., p. 165.

Ezra Nahmad
Né près de Nazareth, auteur de plusieurs reportages en Israël où il se rend régulièrement. Il a notamment publié la trilogie photographique Without/Sans (2013), Sounds Hell ( 2015) et Leave (2016) aux éditions Peperoni Books (Berlin). Il est par ailleurs critique d’art pour plusieurs revues publiées en France. Il vit et travaille à Paris.

Ezra Nahmad

Né près de Nazareth, auteur de plusieurs reportages en Israël où il se rend régulièrement. Il a notamment publié la trilogie photographique Without/Sans (2013), Sounds Hell ( 2015) et Leave (2016) aux éditions Peperoni Books (Berlin). Il est par ailleurs critique d’art pour plusieurs revues publiées en France. Il vit et travaille à Paris.

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