Édition du 18 septembre 2018

Une tribune libre pour la gauche québécoise en marche

Élections Québec 2014

PKP en politique avec le PQ – les réactions

Mise au point du syndicat des employés de la rédaction du Journal de Québec

QUÉBEC, le 12 mars 2014 - Les journalistes et photographes membres du syndicat des employés de la rédaction du Journal de Québec, section locale 1450 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), souhaitent effectuer une mise au point.

Depuis l’annonce dimanche dernier de la candidature de Pierre Karl Péladeau dans la circonscription de Saint-Jérôme, ils subissent les commentaires désobligeants de différentes personnes. Ces commentaires surviennent dans le cadre de la campagne électorale en cours et mettent en cause leur capacité à accomplir leur métier avec professionnalisme.

Les employés de la salle de rédaction du Journal de Québec déploient tous les efforts possibles, au quotidien, pour exercer leur métier selon les plus hauts standards d’intégrité, d’indépendance journalistique et de liberté de presse.

Ils invitent à ne pas confondre la chronique et l’éditorial avec la couverture journalistique directe.

Aucune entreprise de presse, au Québec ou ailleurs dans le monde, n’offre un cadre parfait pour l’exercice de la profession journalistique. Mais les employés du Journal de Québec ont toujours défendu avec succès leur indépendance et leur crédibilité en s’appuyant sur des actions de leur syndicat, sur leur code d’éthique et de déontologie ou sur le travail d’organismes de défense de la liberté de presse. Cette défense se poursuivra pendant et après la campagne électorale.

Par exemple, les journalistes et photographes du Journal de Québec réclament et continueront de réclamer que Québecor adhère au Conseil de presse du Québec.

Il faut aussi savoir que l’article 22.05 de leur convention collective interdit à la direction du Journal de modifier et publier le texte signé d’un journaliste sans l’accord de ce dernier.

Au sujet du passage en politique de M. Péladeau et de ses répercussions, les membres du syndicat accompliront leur travail en couvrant la discussion publique en cours selon les règles de l’art. Sur la question des actions de Québecor détenues par M. Péladeau, le syndicat s’en remet à la compétence du commissaire à l’éthique et à la déontologie de l’Assemblée nationale.

En espérant que cette mise au point sera entendue et pour éviter d’être plus longuement désignés comme sujets de la campagne électorale, les membres du syndicat n’entendent pas émettre d’autres commentaires.

Comptant environ 111 000 membres au Québec, le SCFP représente quelque 7700 membres du secteur des communications au Québec et 1300 autres en contrat de service. Le SCFP est de plus présent dans les secteurs suivant : les affaires sociales, l’éducation, les universités, les municipalités, l’énergie, les sociétés d’État et organismes publics, les transports aérien et urbain, ainsi que le secteur mixte.

La CSN demande au PQ de s’engager à moderniser le Code du travail

Montréal, le 12 mars 2014 - La candidature de l’homme d’affaires Pierre Karl Péladeau continue de susciter la controverse.

À l’ouverture du conseil confédéral de la CSN, mercredi matin à Montréal, le président de la centrale, Jacques Létourneau, a qualifié de troublant le fait que le Parti québécois ait retiré de son programme l’engagement de moderniser le Code du travail avant de recruter Pierre Karl Péladeau comme candidat dans la circonscription de Saint-Jérôme.

"C’est assez incroyable : le Parti québécois de Mme Marois aux dernières élections avaient un engagement sur cette question et, comme par magie, avec l’arrivée de la candidature de M. Péladeau, cette proposition disparaît de la plate-forme du Parti québécois", a-t-il lancé en conférence de presse.

"Ce qu’il y a de troublant, c’est qu’ils peuvent bien prétendre que l’arrivée de M. Péladeau n’est pas en lien avec cette réalité. Si c’est le cas, qu’ils réintroduisent dans leur plate-forme cette disposition-là de leur programme", a-t-il ajouté, indiquant qu’il attendait un engagement "clair et ferme" de la chef Pauline Marois à ce sujet.

"Si le Parti québécois refuse de le faire, on en tirera nos conclusions", a averti M. Létourneau.

Il rappelle que tous les partis, incluant le PQ, s’étaient engagés à moderniser le Code du travail et plus particulièrement les dispositions antibriseurs de grève justement après que l’entreprise de M. Péladeau, Québecor, eut réussi à contourner ces dispositions afin de continuer à publier le Journal de Montréal durant un long lock-out.

Bien que le président de la CSN estime que M. Péladeau ait parfaitement le droit de se lancer en politique, il s’interroge sur ce que sa présence au sein du Parti québécois indique sur la philosophie réelle de ce parti.

"On ne peut pas présumer, concernant M. Pierre Karl Péladeau, quel sera son comportement si jamais il est élu ou si jamais il devient ministre, mais disons que l’historique des relations de travail difficiles dans les entreprises de Québecor avec des syndicats de la CSN nous laisse présager qu’il n’a pas nécessairement la même conception des relations de travail que nous", a-t-il laissé tomber.

Par ailleurs, M. Létourneau refuse de blâmer les anciens présidents de la centrale, Gérald Larose et Marc Laviolette, pour leur appui à la candidature de Pierre Karl Péladeau, estimant qu’ils en ont parfaitement le droit à titre de citoyens, mais il n’en prend pas moins ses distances.

"La CSN ne peut pas se prononcer publiquement sur des prises de position d’anciens présidents. Ça leur appartient, c’est leur ’business’ à eux, mais maintenant, les positions de la CSN sur Pierre Karl Péladeau ou l’ensemble des élections, c’est la CSN qui va les prendre", a-t-il dit.

La CSN ne recommandera pas à ses membres d’appuyer une formation ou l’autre en marge du scrutin mais les invitera plutôt à talonner tous les candidats relativement aux préoccupations de la centrale. La campagne électorale doit d’ailleurs être au coeur des débats du conseil confédéral.

Enfin, à l’approche de l’ouverture des négociations dans le secteur public,
M. Létourneau promet que la centrale défendra la nécessité d’investir davantage dans les services publics et l’amélioration des conditions des employés de l’État, quel que soit le gouvernement élu.

Campagne électorale québécoise - Le Parti québécois doit s’engager à revoir le Code du travail, clament la CSN et la FNC-CSN

MONTRÉAL, le 10 mars 2014 - La Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Fédération nationale des communications (FNC-CSN) dénoncent le retrait de l’engagement du Parti québécois de moderniser le Code du travail la veille de l’annonce de la candidature de Pierre-Karl Péladeau dans la circonscription de Saint-Jérôme. En effet, depuis le célèbre lock-out décrété par M. Péladeau au Journal de Montréal en 2009 et qui a duré plus de deux ans, soit le plus long conflit dans le secteur des communications au Québec, la CSN et la FNC ont demandé à tous les gouvernements qui se sont succédé à l’Assemblée nationale de rééquilibrer le rapport de force des travailleuses et des travailleurs dans leurs négociations en renforçant les dispositions anti-briseurs de grève et en modernisant la notion d’établissement.

Rappelons que ce qui a permis au conflit de perdurer est le fait que l’entreprise ait pu poursuivre ses activités en remplissant les pages de son journal d’articles rédigés non pas par ses journalistes, mais plutôt par une agence de presse, QMI, spécifiquement créée pour pallier au lock-out. En continuant à publier ses journaux quotidiennement et en maintenant ses profits, l’entreprise n’a jamais ressenti l’urgence d’en venir à une entente négociée de bonne foi avec ses travailleurs. Ce lock-out a provoqué près de deux cents pertes d’emplois, en plus de nettement faire reculer les conditions de travail et les avantages sociaux de tous les travailleurs, ainsi que les clauses professionnelles qui encadrent et protègent l’intégrité et l’indépendance du travail journalistique.

Ajoutons que M. Péladeau a retiré ses entreprises du Conseil de presse, tribunal d’honneur qui reçoit les plaintes du public lorsque ce dernier se croit mal informé et qui intervient lorsque la liberté de presse est menacée.

Le président de la CSN, Jacques Létourneau, y voit un désaveu du Parti québécois dans son engagement à protéger les travailleurs et à entretenir un sain climat dans les relations de travail au Québec. Cela est d’autant plus surprenant qu’à la suite des lock-out dans les entreprises de M. Péladeau, la Commission parlementaire sur l’économie et le travail avait conclu que : « Le ministère du Travail revoie la notion d’établissement ainsi que la notion d’employeur prévuent dans le Code du travail pour tenir compte de l’évolution des réalités économiques et technologiques, et ce, afin d’établir un juste équilibre du rapport de force entre les parties négociantes lors d’un conflit de travail. »

Pour M. Pierre Roger, président de la FNC « l’arrivée en politique de celui que plusieurs décrivent comme étant un des pires employeurs de l’histoire du Québec en termes de relations de travail envoie un signal très inquiétant aux travailleurs et particulièrement à nos membres qui œuvrent en majorité dans les milieux de la culture et des communications ».

« La feuille de route du magnat des communications en matière de relations de travail et ses interventions publiques à cet égard sont sans équivoque, a déclaré Jacques Létourneau. Nous profiterons de la campagne électorale pour l’interpeler sur ses intentions à ce sujet et sur la nécessaire modernisation du Code du travail. »

Pour l’amour d’un Québec juste - Québec solidaire lance un appel aux syndicalistes

« Aujourd’hui, nous lançons un appel solennel à tous ceux et celles qui veulent faire le pays du Québec sans marcher sur les droits des travailleurs et travailleuses, affirme Amir Khadir. Qui veulent des élus et des élues qui ne cèdent pas devant les lobbys affairistes. Qui ont à cœur l’équilibre entre les droits patronaux et les droits syndicaux. Nous les invitons à joindre les rangs de Québec solidaire. Plus que jamais, leur maison, c’est chez nous. »

Au cours des 48 dernières heures, le Parti québécois a coup sur coup retiré toute référence aux syndicats dans sa plate-forme électorale et annoncé la candidature de quelqu’un qui a maintes fois démontré son mépris pour les personnes qui travaillent pour son empire. « Au Parti québécois, le préjugé historique en faveur des travailleurs et travailleuses est mort et enterré, ajoute le candidat dans Hochelaga-Maisonneuve, Alexandre Leduc. Le bilan du gouvernement en matière de droit syndical, combiné au dernier budget d’une austérité toute "libérale", consacre plutôt un préjugé favorable à la grande entreprise. »

Québec solidaire propose de renforcer la loi anti-briseurs de grève pour interdire toute utilisation indirecte de personnes salariées par l’employeur et d’interdire les lock-outs. « Le pays à construire doit se faire dans le respect des travailleurs et des travailleuses, affirme l’ancien président du Conseil central CSN de Montréal et candidat dans Bourget, Gaétan Chateauneuf. De plus en plus de souverainistes progressistes nous rejoignent. Au cours des prochaines semaines, nous serons sans relâche sur le terrain pour marteler ce message : le seul parti progressiste, c’est Québec solidaire. »

L’arrivée de Pierre Karl Péladeau en politique : un véritable affront à l’endroit des travailleurs

Le Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM-CSN) considère la candidature de Pierre Karl Péladeau pour le Parti québécois dans Saint-Jérôme comme une insulte aux travailleuses et aux travailleurs, particulièrement ceux qui ont vécu les 14 lock-out dont il a été le maître d’oeuvre. « C’est insultant pour les 190 personnes qui ont perdu leur emploi au Journal de Montréal à la suite du plus long conflit de travail de l’histoire des médias québécois imposé à l’hiver 2009 », s’est révoltée Dominique Daigneault, présidente du CCMM-CSN. Ulcérée, madame Daigneault cite Michel Chartrand, qui disait : « J’ai toujours été contre ces nationaleux qui voulaient sauver la langue et laisser crever ceux qui la parlent ».

Dans ce contexte, le CCMM-CSN remarque que le PQ a retiré de son programme la promesse de moderniser la loi anti-briseurs de grève. Pour la présidente du CCMM-CSN, cette volte-face est directement liée à la candidature de monsieur Péladeau.

« Cette association avec PKP, conjuguée au budget d’austérité récemment déposé par le ministre des Finances sortant, Nicolas Marceau, dévoile au grand jour la vraie nature du Parti québécois, soit celle d’un parti néolibéral », conclut madame Daigneault.

Le CCMM-CSN tiendra une assemblée générale spéciale le 19 mars prochain, en soirée, à la CSN, afin de discuter et de débattre avec ses membres des grands enjeux entourant les prochaines élections provinciales.

Candidature de Pierre Karl Péladeau - Le mélange de l’État et de la presse est explosif

La candidature de Pierre Karl Péladeau aux prochaines élections québécoises, malgré les précautions annoncées, inquiète la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ). Le mélange entre une éventuelle haute fonction politique au gouvernement et la propriété de 40% de l’information au Québec est explosif.

La Fédération est résolument apolitique et son appréciation de la situation ne dépend pas du parti auquel se joint M. Péladeau. Le problème serait le même si un autre parti était concerné. Dans tous les cas, il nous apparaît qu’un grand propriétaire de médias de masse doit rester loin des postes de pouvoir au sein de l’État.

M. Péladeau a un choix de carrière à faire. Comme entrepreneur, il sait qu’on ne peut pas aller dans toutes les directions à la fois. Choisir, c’est devoir renoncer à certaines choses.

Même s’il vient de quitter la présidence du conseil d’administration de TVA, celle de Québecor Média et le conseil d’administration de Québecor, et même s’il place les actions qui lui donnent le contrôle de Québecor dans une fiducie sans droit de regard, son pouvoir d’influence demeure réel.

Il s’agit ici d’une influence sur un groupe de presse majeur qui couvre l’ensemble des activités d’un gouvernement dont il serait partie prenante. Il faut des coupe-feu plus solides.

Notre presse libre est un bien collectif d’une valeur inestimable pour la démocratie. Si elle est libre, c’est parce qu’elle a affronté l’État. Les journaux ont mené des luttes épiques, des journalistes ont été emprisonnés ici même, au nom de cette liberté à préserver farouchement face à l’État.

La FPJQ a pleine confiance dans l’impartialité et le professionnalisme des journalistes de Québecor et ne met nullement en doute la neutralité de sa direction de l’information.

Mais la société québécoise ne peut pas se permettre de faire reposer sur leurs seules épaules l’indépendance que les médias doivent maintenir à l’égard du pouvoir politique. Il faut des garanties structurelles.

Pourquoi M. Péladeau ne vend-il pas ses actions advenant son élection et son accession à un poste de ministre important ?

Pour la FPJQ, le commissaire à l’éthique et à la déontologie, Me Jacques Saint-Laurent, doit se pencher très attentivement sur cette question. La propriété d’un empire médiatique comporte des enjeux démocratiques qu’on ne retrouve pas dans d’autres types de propriété.

Autrement, sommes-nous prêts à accepter que dans 5 ans ou dans 10 ans l’éventuel premier ministre du Québec possède, fut-ce en fiducie, des médias fournissant 40% de l’information aux Québécois ?

Candidature de Pierre-Karl Péladeau dans St-Jérôme : « J’appelle l’ensemble des progressistes à joindre Québec solidaire »

Pour l’amour d’un Québec plus progressiste, Québec solidaire appelle toutes les électrices et les électeurs à voter avec leur tête après l’annonce de la candidature de Pierre-Karl Péladeau pour le Parti québécois dans Saint-Jérôme. Cette annonce marque un tournant pour toutes les femmes et tous les hommes de gauche au Québec qui ont à cœur le respect des droits de ses travailleurs et de ses travailleuses.

« Hier, Madame Marois courtisait Québec solidaire et osait inviter ses députés à rallier son parti. La désignation de Pierre-Karl Péladeau comme candidat dans St-Jérôme révèle les vraies couleurs d’un parti qui, sans complexe, rompt avec ses prétentions progressistes. Aujourd’hui, des milliers de sympathisant.e.s peuvent faire le deuil du parti de René Lévesque », affirme Françoise David, porte-parole de Québec solidaire.

« Après lui avoir confié la destinée d’Hydro-Québec, un des plus grands employeurs du Québec, le risque qu’il applique ses médecines de cheval à nos politiques sociales et à nos services publics constitue une avenue qu’aucun progressiste ne peut emprunter », poursuit-elle.

« Comme le rappelait mon collègue Amir Khadir il y a quelques mois, je me demande souvent quel pays veut-on s’offrir quand le Parti québécois, plutôt que de répondre aux besoins des gens ordinaires pour les inspirer et les mobiliser, préfère apaiser l’angoisse fiscale des riches et s’allier à un magnat de la presse dans leur stratégie pour se maintenir au pouvoir ? », poursuit Andrés Fontecilla, président de Québec solidaire.

Rappelons quelques exemples des lock-out qu’ont connu les entreprises de Monsieur Péladeau :

Vidéotron (2003) : lock-out de dix mois pour casser les reins des 2 200 travailleurs avec l’aide de Me Lucien Bouchard. Résultat : des centaines de travailleurs transférés à des sous-traitants sans protection syndicale, gel des salaires et augmentation de 2h30 d’heures de travail, sans compensation.

Imprimeries Quebecor USA (2004) : Fred Ascarate, président de Jobs for Justice dénonçait à Montréal les agissements antisyndicaux de Quebecor dans ses imprimeries aux États-Unis.

Journal de Québec (2008) : 16 mois de lock-out, retour au travail douloureux avec des reculs ruineux sur les conditions de travail.

Journal Le Réveil de Jonquière (2009) : 50 semaines de lock-out, 1 employé sur 5 seulement a retrouvé son travail. Tactique : aucune indemnité de départ s’ils n’acceptaient pas l’« offre » empoisonnée de PKP.

Journal de Montréal (2009) : PKP exige le départ de quatre lock-outés sur 5 avec une clause de réserve de six mois interdisant aux journalistes remerciés d’offrir leurs services ailleurs.

Réaction de la FTQ à la candidature de Pierre Karl Péladeau - Le PQ recrute le champion des conflits de travail au Québec !!!

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) ne peut que s’étonner de la candidature pour le Parti québécois de monsieur Péladeau dans la circonscription de St-Jérôme. Le bilan de monsieur Péladeau en terme de relations de travail est une catastrophe pour les travailleurs et travailleuses du Québec.

Il s’agit probablement de l’un des pires employeurs que le Québec ait connu. Est-il besoin de rappeler que monsieur Péladeau traîne avec lui un record de 14 lock-outs ? La FTQ est convaincue qu’il ne s’agit pas d’un actif positif pour le Parti Québécois.

À la FTQ, les membres du dernier Conseil général ont adopté une plateforme électorale en prévision des élections du 7 avril. Les militants et militantes sont invités à s’approprier cette plateforme et à rencontrer les candidats et candidates afin qu’ils s’engagent clairement à défendre les intérêts des travailleurs et travailleuses du Québec.

La plateforme électorale de la FTQ peut être consultée sur le site internet de la Fédération au http://www.ftq.qc.ca/librairies/sfv/telecharger.php?fichier=9126

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