Édition du 16 octobre 2018

Une tribune libre pour la gauche québécoise en marche

Syndicalisme

Pourquoi Unifor se retire du CTC ?

Nous publions ci-dessous les raisons données par UNIFOR pour quitter le Congrès du Travail du Canada, la principale centrale du pays. Nous publions également les réactions du CTC et celles du Métallurgistes Unis d’Amérique. Nous reviendrons sur ce sujet dans nos prochaines éditions. PHOTO : Jerry Dias, président d’UNIFOR.

Pourquoi Unifor a quitté le CTC ?

Les faits sur la désaffiliation d’Unifor du CTC

Cette dispute porte sur la gouvernance du Congrès du travail du Canada et son incapacité à empêcher les attaques des syndicats américains contre les travailleuses et travailleurs. Le Congrès du travail du Canada (CTC) est doté de règles pour garantir non seulement les droits démocratiques des travailleuses et travailleurs, mais aussi pour assurer l’autonomie des membres canadiens des syndicats américains. Malheureusement, ces règles ne sont ni suivies ni respectées. Unifor est gravement préoccupé par les syndicats américains qui bafouent les droits des travailleuses et travailleurs et a pris la décision de se désaffilier.

Cette question a été soulevée en 2017 alors qu’Unifor faisait entendre sa voix au sujet de la mise en tutelle de la section locale 113 de l’ACET. L’opposition de notre syndicat est simple – nous nous opposons à tout syndicat qui menace, harcèle, intimide ou tente de faire taire les travailleuses et travailleurs qui cherchent simplement à faire valoir leur droit démocratique et leur autonomie. Lorsque les travailleuses et travailleurs se sont tournés vers le CTC en quête de soutien, ils se sont heurtés au silence, et ce malgré l’article 26 des statuts du CTC qui est censé protéger les droits des travailleuses et travailleurs au Canada qui sont membres de syndicats américains.

En plus du manque d’action pour défendre les droits démocratiques des travailleuses et travailleurs au Canada, la mise en application de l’article 4 des statuts du CTC a été exécutée de manière inefficace. L’article 4 précise le processus démocratique à suivre lorsqu’un membre souhaite changer de syndicat, mais il n’est pas appliqué. Bien que les organismes affiliés aient approuvé cet article, en pratique ils n’accordent pas ces droits aux travailleuses et travailleurs qui veulent s’en prévaloir. Lorsque les membres demandent le recours à ce processus pour changer de syndicat, leurs droits ne sont pas protégés ; au contraire, les affiliés ont travaillé à empêcher toute enquête et par conséquent, pratiquement aucun membre ne s’est vu octroyer le recours au processus de mémoire récente. Dans deux cas récents (la section locale 113 de l’ACET et la section locale 75 de UNITE HERE) on a pu voir des sections locales mises sous tutelle par leur syndicat américain pour étouffer la dissidence. La mise en tutelle signifie que les syndicats américains ont pris le contrôle des bureaux, les représentants démocratiquement élus ont été retirés, les membres du personnel ont été congédiés et les propriétés ou les fonds des membres ont été saisis. Les statuts du CTC devraient protéger les travailleuses et travailleurs des syndicats américains, mais ceci n’a pas eu lieu et Unifor est en désaccord avec plusieurs affiliés du CTC . Nous ne pouvons rester plus longtemps en silence les bras croisés ou permettre que cela continue.

Compte tenu de cette situation et de notre désir de changements immédiats pour défendre les travailleuses et travailleurs au Canada des intimidateurs américains, notre syndicat a pris la décision de ne plus participer au CTC.

Cette décision en est une de principe. Il s’agit de tenir imputables celles et ceux qui ne mettent pas les principes en pratique. Le leadeurship d’Unifor croit fermement que, pour améliorer le sort des travailleuses et travailleurs, il est nécessaire de faire avancer les choses sur cette question maintenant dans l’espoir qu’il y aura un mouvement syndical plus fort au Canada.

À quoi aspire Unifor ?

Le changement est nécessaire pour mettre fin aux tactiques d’intimidation des syndicats américains qui privent les travailleuses et travailleurs au Canada de leurs droits démocratiques fondamentaux. Cette décision est ancrée dans une perspective voulant que les syndicats et le CTC doivent agir comme défenseurs des droits des travailleuses et travailleurs, et demeurer une voix pertinente pour la justice en milieu de travail et la justice sociale – sans cela, nous ne respectons pas nos obligations envers nos membres.

La naissance d’Unifor se voulait un signal d’espoir pour le mouvement syndical canadien de même que les travailleuses et travailleurs dans leur ensemble. Notre syndicat prône les droits des travailleuses et travailleurs et a apporté des gains importants, ce qu’il continuera de faire. Nous espérons que cette désaffiliation du CTC agira en tant que catalyseur au changement pour garantir aux travailleuses et travailleurs du Canada que leurs droits démocratiques seront respectés.

Unifor a-t-il rompu la solidarité avec le mouvement syndical ?

Absolument pas. La solidarité n’est pas une question de payer des cotisations à un organisme syndical central, mais bien une question du travail que nous effectuons tous les jours.

Unifor a été résolument soutenu les conseils du travail, les actions communautaires et les organisations de terrain. Le président du CTC a dirigé les fédérations et conseils syndicaux pour que ceux-ci empêchent les membres et les militants d’Unifor de participer à leurs travaux. Ce geste cherche à retirer notre participation et notre implication au sein du mouvement, but notre activisme continuera. Nous nous consacrons à bâtir un nouveau genre de syndicalisme et continuerons à le faire avec tous celles et ceux qui veulent travailler avec nous.

Bâtir un mouvement n’est pas une question de se fier à la bureaucratie ; c’est une question d’actions solidaires, d’inclusion et de mouvement vers l’avant en quête de justice.

Comment cette décision a-t-elle été prise ?

Cette décision fut difficile et elle n’a pas été prise à la légère. Unifor a entamé ses discussions sur cette question en 2017, et à la lumière des récents évènements impliquant la section locale 75 de UNITE HERE, la décision fut prise par l’équipe de leadeurship d’attirer l’attention des membres du conseil exécutif national, la plus haute instance de décision d’Unifor entre les congrès. Après une discussion approfondie, le conseil exécutif national a pris la décision unanime de quitter le CTC.

Cette décision en est une de principe, fondée sur le maintien des valeurs de notre syndicat.

Si Unifor n’est pas affilié avec le CTC, que cela signifie-t-il pour la relation d’Unifor avec l’ensemble du mouvement syndical ?

Unifor est fier de défendre les droits des travailleuses et travailleurs de même que des syndicats et continuera de le faire. Le syndicat poursuivra son travail de renforcer le pouvoir des travailleuses et travailleurs et de défendre leurs droits. On demande à tous les membres et au personnel de continuer à démontrer l’énorme pouvoir de leur solidarité envers et pour les travailleuses et travailleurs. Cela ne changera jamais.

Indépendamment de l’affiliation d’Unifor avec le CTC, nous continuerons à jouer un rôle important dans la création d’un mouvement syndical dynamique, actif et diversifié. On encourage les sections locales d’Unifor à jouer un rôle actif au sein des conseils régionaux du travail de même que dans les fédérations provinciales et territoriales du travail. 

Il est vrai que les statuts de plusieurs centrales syndicales requièrent une affiliation au CTC en tant que condition à la participation active. Le CTC lui-même requiert que les syndicats affiliés participent de manière active au travail des fédérations et des organes syndicaux locaux. Toutefois, nous savons que ce n’est pas toujours le cas. Nous savons également que ces règlements ne sont pas appliqués de manière égale au sein des syndicats affiliés, que certains choisissent où et comment ils participent aux fédérations ou aux conseils du travail. Certains syndicats du CTC ne paient pas de frais d’affiliation aux centrales syndicales, incluant les fédérations syndicales provinciales et territoriales. Certains ne participent pas activement à leurs travaux.

Il est important de garder à l’esprit la profondeur et la diversité du mouvement syndical dans son ensemble. À part le rôle de coordination centrale joué par le CTC, notre mouvement s’enrichit de ses militantes et militants de la base et de la mobilisation enracinée au sein des communautés. Nos voix doivent continuer à se faire entendre alors que nous plaidons en faveur des besoins de travailleuses et travailleurs, incluant ceux des travailleuses et travailleurs qui ne sont pas syndiqué(e)s. Notre travail en soutien à ces organisations communautaires se poursuivra sans réserve avec un regain de vigueur.

Que devraient faire les sections locales d’Unifor ?

D’abord et avant tout, nous devons continuer de représenter et servir les membres au meilleur des capacités d’Unifor à la défense des droits des travailleuses et travailleurs en milieu de travail et au sein de la communauté. Il est important de maintenant les voies de communication ouvertes pour que les membres restent informés au sujet de ce qui se passe. On demande à toutes les dirigeantes et tous les dirigeants locaux, déléguées et délégués de même que militantes et militants en milieu de travail d’intensifier les efforts pour partager l’information du syndicat national sur cette question pour que les membres soient impliqués et reçoivent des informations précises.

Les sections locales d’Unifor devraient poursuivre leur travail de construction d’un mouvement de travailleuses et travailleurs. Continuons d’être le syndicat que nous sommes, un syndicat militant et fort qui ne craint pas de se battre. L’implication au sein des syndicats, des communautés, de même que les efforts de solidarité, doivent se poursuivre. Ceci signifie qu’Unifor appuie les principes de démocratie syndicale, de justice sociale, d’équité et des droits des travailleurs. Notre syndicat doit continuer à démontrer sa solidarité à la grandeur du pays pour les travailleuses et travailleurs.
Si j’ai plus de questions, à qui dois-je m’adresser ?

Pour faciliter une réponse rapide aux questions des membres à ce sujet, Scott Doherty, l’adjoint exécutif du président, peut être contacté via courriel au scott.doherty@unifor.org. 

On encourage également les membres à contacter leur directeur régional, le directeur québécois ou tout autre membre du conseil exécutif national. Des informations sur le conseil exécutif national d’Unifor sont disponibles au site suivant : www.unifor.org/fr/a-propos-unifor/nos-dirigeants


Déclaration du CTC sur la désaffiliation d’Unifor

Un message d’Hassan Yussuff sur la décision d’Unifor de se désaffilier du CTC

OTTAWA, 18 janv. 2018 (GLOBE NEWSWIRE) —
J’ai été profondément déçu par l’annonce aujourd’hui de la décision d’Unifor de se désaffilier du Congrès du travail du Canada.

Ce soir, le CTC a tenu une réunion d’urgence de son Conseil canadien, la plus haute instance de décision du CTC entre ses assemblées générales. Au cours de cette réunion, nos affiliés ont réaffirmé leur soutien unanime au CTC et à un mouvement syndical fort.

En retour, j’ai insisté sur le fait que, en tant que président du CTC, je m’engage à régler cette question et à réunifier le mouvement syndical canadien, et que je prends cette responsabilité très au sérieux.

J’ai également souligné que nous n’allions pas laisser cet événement nous faire perdre de vue nos importants travaux visant à améliorer le quotidien de tous les Canadiens et Canadiennes, y compris :

  • Notre campagne pour un régime universel d’assurance-médicaments universel pour tous les Canadiens et Canadiennes
  • Obtenir une loi proactive sur l’équité salariale
  • Faire adopter des lois équitables sur le travail et un salaire minimum de 15 $ dans l’ensemble du Canada
  • Négocier une mouture de l’ALENA favorable aux travailleuses et travailleurs
  • Le CTC existe depuis 61 ans et compte plus qu’un seul affilié – nous regroupons 55 affiliés internationaux, nationaux et provinciaux. Nous sortirons de cet événement plus fort que jamais.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :
Kerry Pither
Directrice nationale des communications, CTC


Les Métallos s’engagent à renforcer le mouvement syndical et rétablir l’unité Lettre ouverte à tous les membres, militants et sections locales du Syndicat des Métallos.

Comme nombre d’entre vous le savent déjà, le mercredi 17 janvier, les dirigeants d’Unifor ont pris unilatéralement la décision de rompre l’affiliation d’Unifor au Congrès du travail du Canada (CTC). Il s’agit, bien entendu, d’une décision décevante.

Encore plus décevantes sont les tentatives d’Unifor de justifier sa décision en s’attaquant aux syndicats internationaux. Cependant, il faut comprendre ce qu’est réellement l’excuse invoquée par Unifor pour se désaffilier de l’organisation syndicale nationale – un effort d’un profond cynisme de légitimer son intention de s’attaquer à au moins un affilié du CTC, et peut-être même à d’autres.

Dans les quelques heures qui ont suivi l’annonce de sa séparation, Unifor a commencé le maraudage qu’il avait prévu contre la section locale 75 de Unite Here, un syndicat qui représente des travailleuses et travailleurs des industries hôtelière et de l’accueil à Toronto. 

Cette ingérence flagrante dans les affaires d’un syndicat affilié au CTC fait suite à la tentative d’Unifor l’an dernier de recruter les membres de la section locale 113 de l’ATU (Syndicat uni du transport) à la TTC (commission des transports de Toronto).

La décision de certains dirigeants d’Unifor de le désaffilier du CTC signifie qu’Unifor a volontairement renoncé à tous ses droits aux termes des Statuts du CTC. Les Statuts du CTC, un document constitutif qu’Unifor avait antérieurement promis de respecter intégralement, sont très précis à ce sujet : les membres d’Unifor n’ont plus le droit d’adhérer au CTC ni aux fédérations et conseils du travail provinciaux. Malgré tout, Unifor soutient qu’on devrait lui permettre de demeurer actif au sein des fédérations et conseils du travail.

À titre de directeurs du Syndicat des Métallos, nous voulons être très clairs. Les dirigeants d’Unifor qui ont pris cette décision unilatérale ne peuvent maintenant échapper aux conséquences de leur décision. Par conséquent, si Unifor veut recruter nos confrères et consœurs d’autres syndicats, Unifor n’a pas sa place au sein de la centrale syndicale. Le Syndicat des Métallos se ralliera aux syndicats affiliés au CTC qui subissent les assauts d’Unifor et les appuiera, tout comme nous nous attendrions qu’ils nous soutiennent si Unifor s’attaquait aux Métallos partout au pays.
La décision d’Unifor d’opposer les syndicats les uns aux autres en vue d’essayer de grossir ses rangs constitue une violation de l’engagement principal que prend chaque affilié en solidarité avec le reste du mouvement syndical. Un syndicat ne peut de bonne foi prétendre être un membre loyal du mouvement syndical s’il fait fi des règles fondamentales du mouvement dans le but d’arriver à ses propres fins, ce qu’Unifor fait actuellement.

À titre de dirigeants de notre syndicat au Canada hors Québec, nous reconnaissons également que la FTQ au Québec possède ses propres statuts et l’autonomie d’aborder ce défi à sa façon.

La décision d’Unifor peut nuire fondamentalement à notre mouvement. Nous savons que nous sommes plus forts comme mouvement lorsque nous sommes unis, lorsque nous travaillons ensemble à protéger et à défendre les droits de nos membres ainsi que ceux de toute la population ouvrière au Canada. La décision d’Unifor de s’attaquer à un autre affilié et de s’en prendre aux syndicats internationaux vise uniquement à affaiblir la solidarité au sein du mouvement syndical.
Nous saurons plus clairement dans les jours et semaines à venir comment la situation se réglera. En qualité de directeurs de notre syndicat, nous ferons tout en notre pouvoir pour essayer de renforcer le mouvement et ses objectifs, et d’y rétablir l’unité.

Solidairement,
Ken Neumann
Directeur national
Stephen Hunt
Le directeur du District 3
Marty Warren
Le directeur du District 6


Unifor - Une réunion de syndicats américains démontre ce qui ne va pas au CTC

TORONTO, le 30 janv. 2018 /CNW/ - Une réunion tenue aujourd’hui à huis clos de syndicats américains ayant des affiliés au Canada montre tout ce qui ne va pas au Congrès du travail du Canada et ce qu’il est devenu, a affirmé Jerry Dias, président national d’Unifor.

« Ils ont convoqué cette réunion parce qu’ils pensent qu’Unifor cherche à leur soutirer leurs membres. Unifor ne cherche pas à attraper quiconque », a souligné Jerry Dias.

« Lorsque des sections locales canadiennes de syndicats américains manifestent l’intérêt de changer de syndicat, il n’est pas possible de répondre à cette demande en plaçant la section locale sous tutelle, en saisissant ses actifs et en congédiant le personnel. »

Lundi, Unifor a accueilli des employés de l’hôtel Courtyard Marriott et de l’hôtel Marriott Bloor Yorkville du centre-ville de Toronto pour former une nouvelle section locale, la section locale 7575 d’Unifor. Une majorité écrasante de travailleurs de ces deux endroits ont voté pour se désaffilier de leur syndicat basé aux États-Unis, UNITED HERE, et se joindre à Unifor.

« Ces travailleurs d’hôtel ont fait le choix démocratique d’être représentés par un syndicat différent et ils vont trouver une maison accueillante au sein d’Unifor », a déclaré Jerry Dias.

D’autres votes semblables sont prévus cette semaine et la semaine prochaine au sein d’autres unités de négociation de la section locale 75 d’UNITE HERE à Toronto et à Mississauga.

Plus tôt ce mois-ci, la section locale 75 de UNITE HERE a été mise sous tutelle par son syndicat parent, établi aux États-Unis, en raison d’un différend quant au droit de la section locale de tracer sa propre voie, y compris lors des négociations. Le syndicat a aussi démis de leurs fonctions les dirigeants élus et saisi les biens de la section locale.

Unifor s’est désaffilié du CTC plus tôt ce mois-ci en raison d’un différend avec l’organisation sur sa façon de gérer des membres syndiqués qui souhaitent changer de syndicat. Le processus actuel expose ces membres à des actes d’intimidation de leurs syndicats parents aux États-Unis.

« Les syndicats américains au Canada doivent examiner sérieusement la manière dont ils traitent les travailleurs au Canada et le droit qu’ils accordent aux travailleurs au Canada de définir leur propre voie. En bout de ligne, c’est la meilleure attitude pour ne pas perdre de membres », a affirmé Jerry Dias.

« Il ne faut pas croire pour autant que tous les syndicats américains se comportent de la même manière, mais il est certain que lorsqu’un syndicat place une de ses sections locales sous tutelle pour étouffer la dissidence des travailleurs qui expriment le désir de changer de syndicat, Unifor aura son mot à dire. »

« Unifor reste confiant que quiconque détient une influence fera sa part pour que cette conversation démarre de manière significative afin de trouver une solution aux problèmes qui nous ont menés ici. »


Unifor

À propos du projet Unifor


Depuis deux ans, le SCEP et les TCA ont entrepris le processus de création du nouveau syndicat Unifor. Plusieurs comités composés des membres des deux syndicats ont ainsi travaillé à élaborer les structures, les statuts, le nom et le logo, les politiques, l’intégration, etc. du syndicat Unifor. L’an dernier, les congrès nationaux des deux organisations ont approuvé le processus alors que cette fin de semaine (30 août-1er septembre 2013), se déroule le congrès de fondation à Toronto.

Syndicat des Métallos (FTQ)

Le Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, est le plus important syndicat du secteur privé au Québec. Il regroupe plus de 60 000 travailleurs et travailleuses de tous les secteurs économiques.

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