Édition du 14 novembre 2017

Une tribune libre pour la gauche québécoise en marche

États-Unis

Un guide pour le nouveau mouvement multiforme de résistance au Président Trump.

Une explosion de nouveau militantisme soulève un rayon d’espoir dans ces temps politiques sombres.

Joshua Holland, The Nation, 2février 2017,
Traduction, Alexandra Cyr,

Notes : 1- Les noms des groupes sont en gras et laissé dans la langue d’origine. 2- L’auteur donne les adresses URL des groupes. Je ne les reprends pas pour ne pas alourdir le texte. A.C.

L’élection de Donald Trump a été une catastrophe pour les progressistes américains-es. Mais les dommages peuvent être atténués à long terme par le remarquable sursaut d’énergie à gauche depuis cette élection. Au moins 5 millions 200 milles personnes ont participé aux Marches des femmes organisées hâtivement partout dans le pays. Les téléphones des sénateurs ont été bloqués par le flot d’appels logés pour protester contre les nominations au cabinet Trump et ses premiers pas dans l’administration. Selon un sondage du Washington Post plus d’un membre Démocrates sur trois dit vouloir être « plus impliqués-es en politique l’an prochain » à cause du résultat de la dernière élection. 40% des femmes membres Démocrates sont dans cette disposition et presque la moitié de ceux et celles qui s’identifient comme Démocrates libéraux-ales.

L’opinion répandue qui veut que D. Trump soit un Président illégitime qui cherche à imposer un programme qui combine le pire de celui du Président de la Chambre Paul Ryan et son conservatisme fiscal « affameur de grands mêres » et de son proche conseiller Steve Bannon avec son nationalisme ethnique, a fini par provoquer la formation de douzaines de nouveaux groupes de résistance à la base. Certains ont été créés par des « travailleurs-euses » politique, d’autres par des gens qui ne s’étaient jamais engagés dans le militantisme au paravent. D’autres encore ont germé dans des discussions durant les longs voyages en bus pour se rendre aux diverses Marches des femmes. Ils ne réussiront pas tous, certains auront de faux départs, cela va de soi, mais comme tout assemblage de « start-ups novatrices il ne faut que quelques succès pour changer l’atmosphère.

Voici un échantillon de ce qu’ont donné les nouveaux efforts depuis le 9 novembre 2016. Ce n’est surtout pas complet mais nous commençons avec 75 nouveaux groupes. Nous avons choisi ceux qui sont les plus intéressants et prometteurs. Ils ne sont surtout pas présentés par ordre de préférence. Notre espoir, c’est que sachant comment certains tiennent face à D. Trump, inspirera une partie de notre lectorat à s’engager dans l’action.

Indivisible

Une poignée du personnel actuel et passé au Congrès a ouvert une application sur Google Docs où les données sur les meilleurs moyens que la population peut utiliser pour agir sur leurs représentants-es. Leur imagination n’était pas à la hauteur du résultat stupéfiant qu’il en est survenu.

M. Ezra Levin, un des co-fondateurs-trices du site, ex employé des Démocrates, explique : « Nous croyons que le programme de D. Trump ne lui appartient pas en propre. Il dépend aussi de l’action irréfléchie et automatique de certains-es membres du Congrès. Et peut-être qu’une des caractéristiques du Congrès, est que ses membres réagissent à leur électorat. Chaque membre se réveille le matin en pensant à sa réélection ».

M. Levin explique que Indivisible est construit sur le modèle du Tea Party qui utilise une stratégie entièrement défensive centrée localement. Il ajoute : « (C’était) très astucieux et c’est inscrit dans la manière dont fonctionne la démocratie américaine. Ils ont compris qu’ils ne pouvaient pas déterminer le programme à Washington mais, qu’ils pouvaient y réagir. C’est le niveau 101 des actions civiques : intervenir dans les bureaux locaux (des représentants-es et sénateurs-trices), assister à des événements, appeler leurs représentants-es ».

À peine quelques heures après l’installation du guide sur internet, le site à explosé sous le poids de l’achalandage. M. Levin explique que 1 million et demi de personne l’avait téléchargé. Les co-fondateurs-trices en ont été soufflés-es et ont décidé de l’étendre au niveau local : « Ce qui a été le plus excitant c’est l’apparition de groupes locaux de Indivisible, à travers le pays, nous souligne M. Levin. Le site Web permet d’entrer son code postal et vous met en rapport avec des gens qui pensent comme vous dans votre environnement immédiat. M. Levin souligne que 5,300 groupes sont maintenant enregistrés, que 200,000 personnes ont manifesté leur volonté de participer et qu’il s’agit en majorité de gens qui s’impliquent pour la première fois (dans l’action politique) dans la foulée des résultats de l’élection de novembre dernier.

KnockEveryDoor

Le co-fondateur de ce site, Zack Malitz nous dit : « Au cours des élections de 2016, les Démocrates n’ont pas suffisamment rencontré les électeurs-trices chez-eux, à leur porte. Il est impossible d’embaucher suffisamment de responsables pour soutenir un tel effort étant donné que chaque bénévole à besoin d’être encadré-e par quelqu’un-e avant même de commencer à travailler. Donc, votre approche doit être basée sur une confiance absolue dans vos bénévoles non seulement pour le contact à chaque porte mais pour que le voisinage s’implique également dans cette activité, pour diriger la formation des « travailleurs-euses d’élection » pour faire la tournée de leurs circonscriptions et même pour manipuler et faire fonctionner des pièces d’équipement pour la technologie de l’infrastructure de campagne. C’est la seule façon d’organiser (le vote) au point où il est possible de frapper à chaque porte ».

Il n’y a que 15 jours que le groupe a été lancé. 2,000 personnes se sont déjà inscrites pour participer. La fin de semaine dernière, 17 tournées ont eut lieu dans tout le pays. Vous pouvez vous y joindre activement ou soutenir financièrement.

Swing Left

Left a été lancé par un petit groupe d’amis-es avec peu d’expérience de militantisme politique. Leur but est de repérer des progressistes qui peuvent faire le travail d’organisation politique dans des districts sûrs et d’étendre ce quadrillage dans ceux susceptibles de changer d’allégeance. Le but ultime étant que les Démocrates redeviennent majoritaires à la Chambre aux élections de 2018.
Miriam Stone, co-fondatrice de ce groupe explique que : « dans les districts sûrs, l’électorat à tendance à ne pas voir quelle différence son vote local peut avoir au niveau national. Mais, en même temps, les élections de mi-mandat y compris dans les districts susceptibles de changer d’allégeance sont moins scrutées que les autres. Nous avons fondé Swing Left pour permettre à des gens qui vivent dans des districts des deux caractéristiques à se regrouper, organiser leur temps, leurs ressources et leurs idées pour aider les progressistes à gagner ces courses critiques. Nous croyons qu’il y a quelque chose de puissant dans l’idée que des individus prennent contact personnellement et se rallient localement autour de districts non sûrs ».

Jusqu’ici, plus de 280,000 personnes se sont inscrites sur le site selon Mme Stone. Les frais d’organisation ont été couverts par les fondateurs-trices mais la recherche de financement extérieur avec les bénévoles est en marche.

Running for Something

Cette organisation a été lancée le 20 janvier (jour de l’assermentation de D. Trump. N.d.t.) Il s’engage à recruter et soutenir des jeunes qui veulent se présenter aux élections. Amanda Litman qui a travaillé à la campagne de Mme Clinton et cofondé ce groupe explique : « les jeunes progressistes ne sont pas nécessairement intégrés-es dan le système ou informés-es politiquement. Il n’y a vraiment nulle part où demander de l’aide si vous voulez vous présenter. Recruter des candidats-es est un travail énorme qui exige de la main d’œuvre et des ressources. Les partis et les comités dans les États ne peuvent assumer cette tâche correctement ; ils ont tant à faire par ailleurs. Alors nous tentons de combler ce vide ».

Les jeunes qui veulent s’impliquer dans les élections pourront avoir de l’entrainement, profiter des idées et des expériences de mentors et dans certains cas, avoir de l’aide pour le financement et la composition de leurs équipes. Mme Litman raconte qu’en moins de deux semaines, 3,000 jeunes candidats-es se sont engagés-es dans les courses électorales. Elle ajoute que le groupe ne s’attendait pas à une telle réponse et qu’il prépare les infrastructures nécessaires pour répondre à une telle demande.

Opération 45

Ryan Shapiro, le gourou du Freedom of Information Act, (FOIA) qui a été la bête noire des administrations Bush et Obama, qualifie cette loi « d’expérimentation radicale en matière de transparence » du moins en théorie. En pratique, les agences gouvernementales sont passées maitresses pour la détourner ou retarder les demandes d’accès à l’information. Et il faut des habiletés particulières pour naviguer dans ces bureaucraties.

M. Shapiro et l’avocat Jeffrey Light, spécialiste de l’application de cette loi, ont travaillé ensemble à temps partiel jusqu’à maintenant. Mais, depuis l’élection de D. Trump, ils ont décidé qu’il fallait redoubler d’efforts : « Jeffrey et moi faisons ce travail depuis des années. Nous traitons en ce moment, des milliers de requêtes qui visent diverses agences gouvernementales. Nous avons 15 poursuites en cours contre le FBI, la CIA, le DIA, la NSA et d’autres agences et encore bien d’autres qui sont déjà dans le système de poursuites. Nous avions prévu de continuer à combattre les secrets gouvernementaux si Mme Clinton avait été élue. Mais, le 9 novembre, D. Trump et son mépris évident pour la transparence, la liberté de la presse et même la Constitution (a été élu).Nous nous sommes rendu compte que nous devions étendre de beaucoup nos efforts. Nous avons fondé Opération 45 pour pouvoir travailler à temps plein là-dessus et avoir du monde pour nous aider puisqu’il faut maintenant nous attaquer à l’administration Trump. Nous avons l’expertise, la vision il nous faut plus de ressources, c’est tout ». Pour plus d’informations, ou contribuer financièrement, aller sur la page GoFundMe au nom de Opération 45.
Movement 2017
Théoriquement, nous trichons ici. Il y avait un site internet intitulé Movement2016. C’était une sorte de travail en voie d’avancement. Après les élections (de 2016) les organisateurs-trices ont rajeunit le site et l’ont relancé sous le nouveau titre. C’est un bon instrument pour ceux et celles qui veulent participer au financement d’organisations moins connues dans leurs communautés.
Billy Wimsatt, est un organisateur expérimenté. Il a lancé cet effort. Il explique que les grandes organisations progressistes vont jouer un rôle important dans la résistance. L’idée derrière Movement 2017, est que de petits dons à des groupes locaux peuvent souvent faire la différence entre leurs succès et des échecs.
Mais, comment savoir que l’un ou l’autre de ces groupes utilisent ces fonds correctement et font un travail valable ? M. Wimsatt explique : « Movement 2017 est une plateforme pour contribuer financièrement à la résistance par des moyens qui ont été scrutés. Nous affichons 200 des meilleurs groupes électoraux progressistes locaux dans des États clés en 2018 aussi bien que des groupes nationaux. Il y a un nombre interminable de liste où on peut faire des dons qui flottent partout. Mais la plupart n’ont pas été investiguées et elles tendent à s’accrocher à de grands noms. Nous, nous nous concentrons sur des groupes qui ne payent pas de mine mais nous rendront un maximum pour notre investissement ».

The Pussyhat Project

Qui aurait crû que le tricot pouvait être un moyen de défendre les droits des femmes ? Mmes Jayna Zweiman et la scénariste Krista Suh, deux femmes de Los Angeles sortie du passé, qui ne sont pas militantes semblent bien avoir misé juste si on voit la vitesse à laquelle leur projet à pris son envol.

L’idée était de rassembler des gens dans des cercles pour y tricoter des tuques. Elles sont donc faites à la main pour les participants-es aux Marches des femmes aussi bien que pour des amis-es et parents-es. Et pendant qu’elles y sont, travailler à la résistance.

Pour Mme Zweiman : « Les cercles traditionnels de tricot sont une superbe occasion pour discuter. Les gens viennent pour y créer quelque chose mais ils se retrouvent avec d’autres qui pensent comme eux souvent pour plusieurs heures. C’est une bonne occasion pour discuter des droits des femmes et d’idées sur la manière de faire pour développer une communauté autour du militantisme ».

L’autre but est de donner aux gens qui ne peuvent participer aux actions sur le terrain, pour une raison ou une autre, de faire quelque chose malgré tout. Mme Zweiman qui récupérait d’une commotion cérébrale au moment de la Marche des femmes en mars, ne pouvait pas affronter de larges foules. Elle raconte : « Quand vous voyez cette mer de tuques roses, vont comprenez qu’il ne s’agit pas que de marcher (lors des manifs) mais aussi de soutenir les participants-es ».

Movement match

En novembre, un groupe d’amis-es presque tous et toutes militants-es de longue date, se sont retrouvés-es pour se consoler au lendemain de l’élection. Mme Talia Cooper fondatrice de ce groupe avec Mmes Pippi Kessler, Sonia Alexander et M. David Mahfouda, nous explique : « Nous avons commencé à parler de ce qui nous unit et fait que nous sommes toujours ensemble pour faire face aux dures réalités. Nous avons pris conscience que ce qui nous donnait de l’espoir et de l’énergie c’était d’être membres de groupes militants. Nous nous sommes rendu compte que beaucoup s’activaient depuis l’élection en disant ne pas savoir quoi faire. Donc, nous travaillons à orienter les nouveaux et nouvelles venus-es vers des organisations dirigées par des militants-es d’expérience et des organisateurs-trices occasionnels-es ».
Ils ont développé un quizz pour jumeler ceux et celles qui débutent vers la meilleure organisation qui puisse les recevoir. Ce qui a commencé comme un projet de six semaines s’est étendu dans le temps. 70 bénévoles travaillent à un aspect ou un autre de la campagne. Mme Cooper dit que plus de 10,000 personnes ont pris part au quizz jusqu’à maintenant. Ils se sont concentrés principalement dans la région de New-York-Philadelphie et sur la zone de la Baie. Mais le groupe prévoit d’étendre sa base de données à tout le pays.

Jusqu’à maintenant, tout fonctionne sur une base bénévole. Mais, Mme Cooper ajoute : « Nous sommes rendu compte que ça allait nous coûter quelque chose. Les gens peuvent contribuer ». (…)

Quelques groupes et campagnes notables de plus

Acheminée jusqu’à nous par des organisateurs-trices de la plus grande marche de l’histoire américaine, la Women’s March 10/100 Campaign tente de maintenir le dynamisme. Vous pouvez vous inscrire et vous engager à participer de dizaines de manières durant les 100 premiers jours de l’administration Trump.
Le Town Hall Project est un projet Facebook collaboratif, sans financement, qui recherche tous les événements publics dans les districts et les États où des membres du Congrès (rencontrent le public). Leurs informations sont disponibles sur Google. Ils espèrent que les électeurs-trices voudront interpeler leurs représentants-es face à face. Selon leur page d’accueil, « une équipe d’organisateurs-trices est disponible pour travailler avec des groupes locaux pour coordonner les efforts sur le terrain et encourager les citoyens-nes à se faire entendre ».
Resist Trump Tuesdays, est un projet conjoint avec le Working Family Party, MoveOn et People’s Action. Son objectif est de susciter des événements chaque jeudi pour condamner certains aspects du programme du Président. On peut suivre les événements avec le mot clic Resist Trump Tuesdays sur Twitter et y trouver des actions dans son entourage.
Fondé par Cenk Uygur du The Young Turk et Kyle Kulinski de Secular Talk, la plateforme Justice Democrats recrute des candidats-es progressistes pour mettre au défi « les Démocrates soutenus-es par les entreprises » dans les primaires et « reconstruire le parti à partir de zéro ».
Un groupe d’organisateurs-trices de l’ancien groupe People for Bernie, voulaient « devenir l’opposition au Parti démocrate ». (Il a créé) Millennials for Revolution. Le besoin de soutenir les militants-es, surtout les plus jeunes et d’avoir une base d’opérations dans le ventre de la bête, un endroit pour élaborer les stratégies pour durer un peu plus que quelques jours, s’est imposé. Son objectif financier de 50,000$ est presque atteint. Cette somme servira à payer un loyer près du Capitole. 90% des dons sont de plus ou moins 27$. (…) Pour plus d’informations et signifier votre appui, allez sur District 13 House.
Vous pouvez vous engager hebdomadairement pour une « activité de résistance » et à suivre sur wall-of-us un nouvel effort pour s’appuyer sur l’énergie de la Women’s March.
Les organisateurs-trices planifient une marche pour la science à Washington le 22 avril prochain. Pour plus d’information, voir www.marchforsciences.com
L’ACLU (American Civil Liberty Union) dit avoir récolté 24 millions de dollars aux cours de la fin de semaine qui a suivi l’annonce du bannissement d’entrée aux États-Unis aux musulmans-es par l’administration Trump. Mais il y a aussi des douzaines de groupes d’aide juridique locaux qui auront besoin de renforts au fur et à mesure que la résistance s’étend. Rewire a compilé une liste de 24 petites organisations d’aide légale et les décrit brièvement.
Vous êtes préoccupés-es par les fausses nouvelles ? Ce n’est pas facile d’agir sur ce problème. Eli Pariser, co-fondateur d’Upworthy et auteur de The Filter Bubble a lancé une simple page pour recueillir des idées mais depuis, est « devenue une vraie ruche où des centaines de journalistes et d’autres contributeurs-trices brassent des idées pour ensuite mettre sous pression les entreprises de presse qui soutiennent les fausses nouvelles », selon le magazine Fortune. (…)
Vous pouvez aussi attaquer Breibart News et d’autres sites qui font la promotion du fanatisme et du nationalisme blanc dans leurs publications en vous liant à un groupe Twitter intitulé Sleeping Giants. Leur stratégie est simple, s’assurer que les entreprises soient au fait du genre de contenu qui accompagne leurs publicités. Le New York Times offre plus de détails à propos de cette campagne.
Vous vous sentez dépassés-es par le rythme des vraies nouvelles concernant le régime Trump. Matt Kiser, un chroniqueur de métier, a lancé en plus, un nouveau projet de chronique intitulé « le choc quotidien et l’intimidation dans les États-Unis de Trump ». Selon la page d’accueil, le but de whatthefuckjustappendtoday.com est de saisir les nouvelles les plus importantes et de les rendre de la manière la plus intelligente.
(…) Les organisateurs de ImpeachTrumpNow, John Bonifaz et Norman Solomon, sont des militants progressistes aguerris. Ils font une présentation incontestable sur leur site.
Buycott Trump tente de convaincre les citoyens-es de voter avec leurs dollars. Ils ont lancé une nouvelle campagne à propos des applications qui vous permettent de « scanner » des codes barres et des sites de vente en ligne et offrent des informations sur les politiques des compagnies qui vous offrent leurs produits. (…)
Vous pouvez aussi inscrire votre numéro de téléphone à White House Inc. Vous serez connecté au hasard à l’une ou l’autre des propriétés Trump dans le monde où vous pourrez poliment discuter des enjeux qui vous importent. (…)
Avec D. Trump à la Maison blanche et les Républicains-es contrôlant les trois branches du gouvernement, la résistance populaire n’a jamais été aussi intense et importante. Il est trop tôt pour dire si ces groupes vont s’installer vraiment et réussir. Mais il n’est pas trop tôt pour vous joindre à ces efforts valables. Et si vous avez connaissance de nouveaux efforts qui vous paraissent importants, laissez-le savoir aux électeurs-trices et ajoutez vos commentaires.

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