Face aux nombreuses attaques antisyndicales subies dans les dernières années, la CSN continuera d’exiger le retrait des lois liberticides imposées par le gouvernement caquiste et élaborera une stratégie de mise en valeur du syndicalisme dans l’espace public. La confédération et priorisera la lutte pour le renforcement des services publics ainsi que la mise en place d’une réelle transition juste.
« Avec une participation record de plus de 2000 délégué-es à la plus haute instance démocratique de notre organisation, je crois d’emblée qu’on peut dire : mission accomplie ! Les délégué-es ressortent du congrès en étant plus que jamais persuadés de la pertinence de poursuivre la lutte syndicale, surtout à l’aube de la prochaine élection au Québec. Dans le mandat qui s’amorce, nous irons à la rencontre de nos 350 000 membres pour mieux défendre les droits des travailleuses et des travailleurs et continuer de lutter pour un Québec digne de leurs besoins et aspirations. Ce qui est clair, c’est que la CSN va rester au cœur du débat public », explique la présidente de la CSN, Caroline Senneville.
Les autres membres du comité exécutif sont François Enault à la première vice-présidence, David Bergeron-Cyr à la deuxième vice-présidence, Katia Lelièvre à la troisième vice-présidence ainsi qu’Yvan Duceppe à la trésorerie. Au secrétariat général, Jessica Goldschleger, jusqu’ici présidente de la Fédération des professionnèles-CSN, succède à Nathalie Arguin, qui avait annoncé son départ à la retraite en début d’année.




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