C’est environ 50 femmes qui ont participé au camp féministe 2026 provenant de plusieurs groupes de femmes de la région de Québec.
La journée a commencé par un panel d’intervenantes qui ont répondu à plusieurs questions de l’animatrice Hou Mou. Elles se sont concentrées sur les violences faites aux femmes dans le contexte actuel en donnant nombre d’exemples concrets.
Mélanie Vincent a expliqué la situation des femmes autochtones à l’heure actuelle à partir de la Loi des Indiens. Des exmples de discriminaton sont encore nombreux pour ces femmes.
Héloise Varin a parlé des violences économiques en proposant des statistiques très parlants. Elle a fait un tableau de la pauvreté au Québec.
Marielle M’Bangha a, pour sa part, décrit les obstacles rencontrés concernant la santé des femmes marginalisées. Elle a illustré les problèmes de langue, de culture et a mentionné les préjugés qu’elles vivent au quotidien. L’animatrice a aussi renchéri avec des exemples frappants.
Audrey Gosselin Pellerin comme dernière intervenante a analysé les discriminations à saveur islamophobe à partir des lois et projets de lois gouvernementales en lien avec le vécu des femmes qui perdent leurs emplois, voient le harcèlement augmenté et vivent l’isolement.
Sur l’heure du midi le RGf avait organisé une action de mobilisation à partir d’une chanson féministe de Mathilde : libre.
En après-midi la Lique des droits et libetés avait préparé un diaporama avec des quizz pour mieux comprendre ce que signifie le droit de manifester, son importance et les multiples applications que cela signifie pour les personnes militantes.
Enfin la journée s’est terminée sur les ateliers autour du questionnement « Qu’est-ce que le féminisme radical »
Un 4 à 5 a parmi aux participantes de relaxer après cette journée bien remplie.
ginette lewis













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