De nombreux défis
Dans un contexte où la société se complexifie et devient de plus en plus exigeante, le fait d’être une personne peu alphabétisée rend l’exercice de ses différents rôles sociaux extrêmement difficile et représente, pour ces individus, des défis de taille. Ainsi, une partie importante de la population se retrouve en situation de survie, de précarité, en marge de la société ou dans l’incapacité d’exercer pleinement l’ensemble de ses droits.
C’est pourquoi le RGPAQ considère qu’IL EST GRAND TEMPS D’AGIR…
– Pour un programme d’aide financière destiné aux adultes en démarche d’alphabétisation populaire !
– Pour l’inclusion numérique de toutes et tous !
– Pour un meilleur accès à l’information et aux services publics !
Le RGPAQ mobilisé !
En outre, le RGPAQ sera présent aux côtés de ses alliés de l’action communautaire autonome (ACA) à Trois-Rivières le 15 septembre et à Montréal le 23 septembre pour réclamer l’engagement de tous les partis politiques envers la pérennité de notre filet social et la vitalité démocratique du Québec. Ces mobilisations seront aussi l’occasion de leur rappeler la nécessité de respecter l’autonomie des organismes d’ACA, de mieux les soutenir financièrement et de reconnaître leur contribution essentielle au développement de la société québécoise et au mieux-être de sa population.
Le saviez-vous ?
– Plus d’un adulte québécois sur cinq est faiblement alphabétisé, soit plus de 1,2 million de personnes âgées de 16 à 65 ans.
– Les adultes peu alphabétisés sont plus susceptibles de déclarer une mauvaise santé, ont moins accès à de la formation continue, ont plus de difficultés à s’insérer et à se maintenir en emploi, ont des revenus plus bas et sont plus à risque de vivre du chômage à long terme. Leurs enfants ont également plus de chance de se retrouver dans la même situation.
– Au Québec, les personnes à faible revenu, peu alphabétisées ou immigrantes sont parmi les plus à risque de souffrir de la transformation numérique gouvernementale et une personne sur quatre n’utilise pas les services en ligne.
– La pauvreté et la précarité économique sont des obstacles majeurs à l’entrée ou à la poursuite d’une démarche de formation. Cela explique notamment que moins de 5 % des adultes peu alphabétisés fréquentent un organisme d’alphabétisation populaire.
– Pour répondre aux besoins dans leur communauté, les 129 organismes d’alphabétisation populaire du Québec font état d’un manque à gagner annuel de plus de 22,5 millions de dollars dans le financement de leur mission globale.











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