« Notre nouvelle convention collective contient des augmentations salariales de 6 % en 2025, 3,75 % en 2026, 3 % en 2027 et en 2028, puis 3,5 % en 2029, pour un total de 19,25 % sur 5 ans, applicable rétroactivement au 1er janvier 2025. Elle contient aussi une clause de protection annuelle contre l’indice des prix à la consommation (IPC) de 0,75 %. En plus de freiner tous les projets de reculs que l’employeur voulait nous imposer, nous avons également obtenu des ajustements salariaux de base pour plusieurs employé-es, afin d’arrimer leur rémunération au marché. Finalement, les parties s’engagent dans un processus de médiation préarbitrale visant à assainir les relations de travail et à régler les litiges encore en cours », souligne le président du syndicat, Sébastien Sylver.
« Quand on se bat pour améliorer nos conditions de travail et de vie, on le fait avec notre cœur et avec cette conviction de la juste cause. Tout au long de leur négociation, les membres du syndicat ont porté fièrement leurs convictions tout en luttant contre les reculs majeurs que l’employeur voulait imposer. Nous partageons leur satisfaction et nous sommes convaincus que leur contribution à ce combat pour de meilleures conditions de travail constitue une avancée pour toutes et tous dans leur secteur », ajoute le président du Conseil central du Montréal métropolitain-CSN, Bertrand Guibord.
« Au nom de la FIM, à l’issue d’une longue et ardue négociation, je salue le travail acharné du syndicat qui vient tout juste d’accepter leur nouvelle convention collective dont les membres peuvent être fiers. Leur lutte pour maintenir leurs acquis et obtenir une bonification de leurs conditions d’emploi a porté ses fruits et nous sommes également heureux et satisfaits pour les travailleurs et les travailleuses », précise le président de la Fédération de l’industrie manufacturière-CSN, Kevin Gagnon.
« La CSN est fière d’avoir soutenu la lutte des travailleurs et des travailleuses de chez Lavo. Après avoir tenu tête et manifesté leur détermination envers leur employeur, nous partageons la satisfaction des membres », conclut la présidente de la CSN, Caroline Senneville.




Un message, un commentaire ?