QUOI : Procès de Renaud-Bray pour entraves, représailles antisyndicales et négociation de mauvaise foi
QUAND : Jeudi 14 mai 2026 à 9 h 30
OÙ : Au Tribunal administratif du travail, 1075, rue de l’Amérique-Française, Québec
Dans sa requête, la CSN allègue que « par ses fermetures d’une rare violence, l’employeur intimide non seulement le syndicat et ses membres, mais aussi les salarié-es de toutes ses autres succursales, syndiquées ou non ». Un geste qui contrevient aux articles 3, 12, 14, 15 et 53 du Code du travail en vigueur au Québec, précise le recours.
Ce n’est pas la première fois que Renaud-Bray est poursuivi devant le tribunal pour avoir enfreint les dispositions du Code du travail. Dans une décision datée du 5 août 2024, le TAT avait déclaré la direction des succursales de Laurier Québec et des Galeries de la Capitale coupable d’avoir entravé les activités syndicales et manqué à son obligation de négocier de bonne foi. Le 6 décembre 2024, une ordonnance provisoire émise par le tribunal interdisait au groupe Renaud-Bray d’utiliser des briseurs de grève, après avoir conclu à la présence d’au moins trois d’entre eux dans les succursales en conflit. En février dernier, une nouvelle décision du TAT condamnait Renaud-Bray à verser 7 000 $ au syndicat à titre de dommages moraux et punitifs pour avoir eu recours à des briseurs de grève, enfreignant ainsi la loi.



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