La mobilisation s’est déroulée de 11 h à 18 h au 1150, boulevard Marie-Victorin, dans une ambiance déterminée et solidaire. Les chauffeurs ont rappelé que leur convention collective est échue depuis le 31 décembre 2024 et que, malgré 36 rencontres de négociation dont huit journées de médiation, l’employeur persiste à réclamer des concessions inacceptables.
« Nos membres ont envoyé un message fort aujourd’hui : nous ne reculerons pas. Nous sommes fiers de notre travail, mais nous refusons de continuer à faire des concessions qui appauvriront nos membres et diminueront leur pouvoir d’achat. La mairesse et le conseil doivent comprendre que le respect passe par des conditions de travail à la hauteur », a déclaré Marc Gingras, président du SCFP 3333.
Les enjeux au cœur du conflit incluent la rémunération des déplacements non payés, la qualité des horaires, le maintien du pouvoir d’achat et le maintien des acquis concernant les assurances collectives et les congés. Le syndicat rappelle que ses membres ont voté à 99,03 % en faveur d’un mandat de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève.



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