Se déroulant en pleine campagne électorale provinciale, l’événement a permis d’aborder plusieurs enjeux majeurs dont la qualité des services offerts à la population, les limites des modèles de sous-traitance et de privatisation ainsi que les expériences de remunicipalisation observées au Canada et ailleurs dans le monde.
« Le transport collectif est un service essentiel à la vitalité économique, sociale et environnementale du Québec. Les échanges d’aujourd’hui démontrent qu’il existe des solutions pour développer les réseaux sans sacrifier le contrôle public ni la qualité des services », a déclaré Fanny Demontigny, secrétaire générale du SCFP-Québec.
Tout au long de la journée, les participantes et participants ont entendu les présentations de Samuel Sponem de HEC Montréal, Jean-Philippe Meloche de l’UdeM, Colin Pratte de l’IRIS et Catherine Morency de Polytechnique Montréal. Les travaux ont également permis d’examiner des cas pratiques de remunicipalisation présentés par Bruno Dobrusin de la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) et Simon Collins du SCFP.
Les débats de la journée confirment qu’il est possible d’innover, d’améliorer les services et de répondre aux besoins croissants de la population tout en préservant le caractère public du transport collectif.
« Les Québécoises et les Québécois ont besoin de réseaux fiables, accessibles et efficaces. Les gouvernements doivent considérer le transport collectif comme un investissement stratégique plutôt que comme une dépense à réduire », a ajouté Fanny Demontigny.
Le colloque s’est tenu à l’Holiday Inn Montréal Centre-Ville de Montréal et a réuni des acteurs syndicaux, des spécialistes du transport collectif ainsi que divers intervenantes et intervenants du milieu.




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