« Ce projet de loi est l’aboutissement d’une année marquée par un recul démocratique inédit au Québec. Il s’ajoute à une liste alarmante de mesures législatives qui fragilisent l’État de droit et qui écartent nos garde-fous de protection de l’environnement et de la population. Il donne des pouvoirs démesurés au ministre des Finances au détriment de nos institutions démocratiques essentielles », affirme Alice-Anne Simard, directrice générale de Nature Québec.
Nature Québec déplore particulièrement que les promoteurs pourront réaliser des travaux préparatoires qui risquent de détruire des milieux naturels avant même de recevoir les autorisations nécessaires. L’organisme s’inquiète aussi de voir le BAPE muselé, alors qu’il ne pourra pas recommander la non-réalisation du projet même si les impacts sociaux et environnementaux sont majeurs pour le milieu d’accueil.
« Ce n’est pas dans la paperasse qu’on coupe, mais dans la protection légale de la population et du territoire québécois. Cette tentative d’accélérer le développement industriel et d’infrastructures risque d’aboutir à des projets mal ficelés, sans acceptabilité sociale, et dont les impacts sur la santé de la population et des écosystèmes ne seront connus que trop tard. Personne n’en sortira gagnant », conclut Mme Simard.
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