Cet impôt s’appliquerait aux 4000 ménages qui possèdent plus de 25 millions de dollars et permettrait de générer 5 milliards de dollars par année en revenus additionnels qui seront directement investis pour remettre à niveau notre système d’éducation et combattre le décrochage scolaire.
Les nouveaux revenus ainsi générés seront investis afin d’améliorer la qualité de l’éducation pour tous les élèves du Québec de la façon suivante :
– Augmenter significativement les salaires des enseignantes et des enseignants à la prochaine négociation pour faciliter la rétention du personnel.
– 135 M$ pour l’ajout de professionnels afin de soutenir les enfants ayant des besoins particuliers.
– 200 M$ pour la création du Réseau commun, où la réalisation du plein potentiel de chaque élève sera équitablement pris en compte et où chacun pourra participer aux projets pédagogiques particuliers offerts à leur école.
– 44 M$ pour la rémunération des stages afin d’attirer la relève.
« Il faut remettre l’économie au service des gens. Les mauvais choix des 20 dernières années se résument à des économies de bout de chandelle et de l’austérité et un laisser-aller dans nos services publics. Ces choix ont été faits au détriment de la qualité de vie des citoyens et citoyennes qui n’ont pas les services à la hauteur des impôts qu’ils payent. Le prochain gouvernement aura un choix à faire : couper encore dans nos services publics ou aller chercher plus d’argent, en taxant les grandes fortunes. J’ai fait mon choix : je refuse d’accepter que ce soient encore les gens de la classe moyenne qui écopent », a déclaré Ruba Ghazal, porte-parole de Québec solidaire.
« Les grandes fortunes doivent contribuer davantage à financer nos services publics. On en a besoin, particulièrement pour réparer notre école publique. Avec les 5 milliards qu’on ira chercher en taxant les plus riches, on va réparer notre école publique. Pour eux, ça ne change presque rien. Pour nous, ça représente des écoles climatisées, plus de profs et d’orthopédagogues disponibles, des repas gratuits pour nos élèves. L’école publique, ce n’est pas un luxe ; c’est ce qui donne à chaque enfant une chance de réussir », a ajouté Alejandra Zaga Mendez, députée et candidate de Québec solidaire dans Verdun.











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