S’inspirant de son parcours personnel, Mme Ghazal souligne que la langue française est au cœur de l’identité québécoise et du projet collectif. « Comme tant d’enfants de la loi 101, le français m’a permis de m’enraciner ici et de prendre pleinement part à la société québécoise. Lorsqu’on occupe une fonction aussi importante, refuser ou négliger de l’apprendre revient à ignorer une part essentielle de la population que l’on a la responsabilité de servir ».
Elle appelle à faire preuve de cohérence et à cesser de détourner le regard face aux manquements des grandes entreprises.
« Si M. Rousseau n’est pas en mesure de remplir les exigences linguistiques de base liées à ses fonctions, il doit tirer les conséquences qui s’imposent et quitter son poste », a conclu Mme Ghazal.


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