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	<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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	<description>Presse-toi &#224; gauche ! propose &#224; tous ceux et celles qui aspirent &#224; voir grandir l'influence de la gauche au Qu&#233;bec un espace r&#233;gulier d'&#233;change et de d&#233;bat, d'interpr&#233;tation et de lecture de l'actualit&#233; de gauche au Qu&#233;bec...</description>
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		<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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		<title>La s&#233;rie &#171; Trotsky &#187; : Netflix et le gouvernement russe unis dans la calomnie anti-Trotsky</title>
		<link>https://www.pressegauche.org/La-serie-Trotsky-Netflix-et-le-gouvernement-russe-unis-dans-la-calomnie-anti</link>
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		<dc:date>2019-02-26T08:08:24Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Centre d'Etudes, de Recherches et de Publications-CEIP Le&#243;n Trotsky, Esteban Volkov</dc:creator>


		<dc:subject>Arts culture et soci&#233;t&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Edition du 2019-02-26</dc:subject>

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&lt;p&gt;Esteban Volkov, petit-fils de Trotsky, et le Centre d'Etudes, de Recherches et de Publications-CEIP Le&#243;n Trotsky d'Argentine et du Mexique s'&#233;l&#232;vent, aux c&#244;t&#233;s de dizaines de personnalit&#233;s, pour r&#233;futer les calomnies port&#233;es contre le r&#233;volutionnaire russe dans la s&#233;rie &#171; Trotsky &#187;, retransmise par Netflix. &lt;br class='autobr' /&gt; Netflix, entreprise &#233;tatsunienne, propose la s&#233;rie Trotsky, r&#233;alis&#233;e par Alexander Kott et Konstantin Statsky. Rossiya 1, la cha&#238;ne la plus regard&#233;e en Russie, l'avait sortie en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Arts-culture-et-societe-+" rel="tag"&gt;Arts culture et soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Edition-du-2019-02-26-+" rel="tag"&gt;Edition du 2019-02-26&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L150xH84/arton37956-aacf3.jpg?1781859729' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Esteban Volkov, petit-fils de Trotsky, et le Centre d'Etudes, de Recherches et de Publications-CEIP Le&#243;n Trotsky d'Argentine et du Mexique s'&#233;l&#232;vent, aux c&#244;t&#233;s de dizaines de personnalit&#233;s, pour r&#233;futer les calomnies port&#233;es contre le r&#233;volutionnaire russe dans la s&#233;rie &#171; Trotsky &#187;, retransmise par Netflix.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Netflix, entreprise &#233;tatsunienne, propose la s&#233;rie Trotsky, r&#233;alis&#233;e par Alexander Kott et Konstantin Statsky. Rossiya 1, la cha&#238;ne la plus regard&#233;e en Russie, l'avait sortie en novembre 2017. Pour le centenaire de la R&#233;volution russe, Vladimir Poutine, pr&#233;sident de la F&#233;d&#233;ration de Russie et contr&#244;lant, par cons&#233;quent, Rossiya 1, avait choisi Trotsky comme sujet principal de cette superproduction en huit &#233;pisodes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Compte-tenu du pass&#233; stalinien de Poutine, &#224; la t&#234;te du KGB, et du fait qu'il ne cache pas sa nostalgie &#224; l'&#233;gard de la Grande-Russie tsariste, on ne pouvait attendre qu'une telle s&#233;rie pr&#233;sente de fa&#231;on honn&#234;te et objective la personnalit&#233; et l'&#339;uvre de celui qui, avec L&#233;nine, a &#233;t&#233; le plus important dirigeant de la R&#233;volution d'Octobre. En ressortant les vieilles calomnies anti-Trotsky, quel est l'objectif de Poutine ? Pourquoi falsifier le pass&#233; et les r&#233;volutionnaires, alors que le pays a avanc&#233; dans la restauration capitaliste et que rien ne semble s'opposer &#224; la nouvelle bourgeoisie russe ni &#224; Poutine, au pouvoir depuis dix-huit ans ? Pourquoi Netflix, dont l'audimat se compte en millions d'abonn&#233;s, a choisi de retransmettre cette s&#233;rie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici quelques-unes des falsifications qu'elle v&#233;hicule :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s les r&#233;alisateurs, il ne s'agit pas d'un documentaire, m&#234;me s'ils affirment s'&#234;tre inspir&#233;s de faits r&#233;els pour &#233;crire Trotsky. Cependant, la s&#233;rie a recours aux m&#234;mes falsifications qu'utilisaient les imp&#233;rialistes, le tsarisme ou le stalinisme pour calomnier Trotsky et ses partisans alors qu'avan&#231;ait la bureaucratisation de l'URSS. Toutes ces calomnies ont &#233;t&#233; r&#233;fut&#233;es par la Commission Dewey r&#233;unie sp&#233;cialement &#224; Mexico, en 1937, et constitu&#233;e de personnalit&#233;s ind&#233;pendantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'encontre de la v&#233;rit&#233; historique et de la vision que pouvaient avoir de lui, &#224; l'&#233;poque, ses proches mais y compris des personnes ne lui &#233;tant pas favorables, Trotsky est d&#233;peint comme une personnalit&#233; &#233;gocentrique, messianique, autoritaire, inhumaine, envieuse, autant de caract&#233;ristiques qui seraient li&#233;es &#224; ses origines juives, sans cesse rappel&#233;es dans la s&#233;rie. Au cours de sa vieillesse, il souffre d'hallucinations, &#233;tant rong&#233; par le remord des crimes qu'il aurait commis pendant la r&#233;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jacson (Ram&#243;n Mercader) est pr&#233;sent&#233; comme un stalinien honn&#234;te, dot&#233; d'esprit critique et de sensibilit&#233;, et qui &#233;tablit un rapport r&#233;el avec Trotsky dans l'id&#233;e d'&#233;crire sa biographie, ce &#224; quoi ce dernier acc&#232;de, dans la s&#233;rie. En r&#233;alit&#233;, Trotsky ignorait tout des liens de Jacson avec le stalinisme. Leurs rapports n'ont jamais &#233;t&#233; que tr&#232;s brefs, toujours sur demande de Mercader qui, en tant qu'agent du NKVD, avait &#233;t&#233; charg&#233; par Staline d'assassiner Trotsky.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours des deux r&#233;volutions russes la s&#233;rie montre des ouvriers, des paysans, des soldats, le peuple russe, manipul&#233;s par des dirigeants ambitieux tels que L&#233;nine ou Trotsky et qui prennent des d&#233;cisions en leur nom. En 1905, les soviets sont pr&#233;sent&#233;s comme de simples th&#233;&#226;tres pour y faire entendre leurs discours. La lutte de classes n'existe pas. Tout est affaire d'affrontement et de vengeance entre individus. Mais la r&#233;volution de 1917 n'a pas seulement &#233;t&#233; l'un des mouvements de masses les plus importants et radicaux de l'histoire contre le tsarisme, mais &#233;galement contre le gouvernement bourgeois provisoire et face &#224; la contre-r&#233;volution de Kornilov. Elle a restaur&#233; le pouvoir des soviets, qui ont vu la participation centrale des exploit&#233;.es et des opprim&#233;.es, dirig&#233;s par le Parti Bolch&#233;vique. La s&#233;rie, &#224; l'inverse, pr&#233;sente la r&#233;volution comme une lutte mesquine pour le pouvoir, et les r&#233;volutionnaires comme des psychopathes manipulateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La s&#233;rie ment &#233;galement sur les rapports de Trotsky aux femmes. Une grande bolch&#233;vique comme sa premi&#232;re &#233;pouse, Alexandra, est d&#233;peinte comme une femme au foyer que Trotsky aurait abandonn&#233; avec ses deux filles. Natalia, sa seconde &#233;pouse, conquiert Trotsky gr&#226;ce &#224; sa beaut&#233;. Apr&#232;s leur mariage, elle se transforme, tour &#224; tour, en sa secr&#233;taire personnelle et, elle aussi, en femme au foyer, absorb&#233;e par l'&#233;ducation de ses enfants dont Trotsky ne s'occupe aucunement et qu'il utilise y compris comme bouclier humain lors d'une tentative d'assassinat qui aurait eu lieu pendant la r&#233;volution. Alors que la s&#233;rie occulte le r&#244;le du stalinisme dans la mort de ses quatre enfants, leur disparition serait l'une des fautes qui poursuivent Trotsky jusqu'&#224; son propre assassinat. Larissa Reisner est pr&#233;sent&#233;e comme une femme fatale, accompagnant (sexuellement, surtout) Trotsky dans le train blind&#233; et faisant office de secr&#233;taire particulier. La r&#233;alit&#233; est tout autre. Alexandra Sokolovska&#239;a &#233;tait la dirigeante du premier cercle marxiste auquel Trotsky adh&#233;ra alors qu'il avait seize ans. Tous deux furent d&#233;port&#233;s en Sib&#233;rie avec leurs deux filles. C'est Sokolovska&#239;a qui aida Trotsky &#224; s'&#233;vader, choisissant, elle, de rester en Russie. Natalia Sedova appartint au commissariat sovi&#233;tique &#224; l'Education apr&#232;s la r&#233;volution. Les enfants soutinrent toujours le militantisme de leurs parents, notamment L&#233;on S&#233;dov, l'un des principaux collaborateurs de Trotsky et l'un des principaux organisateurs de l'Opposition de Gauche russe dans la clandestinit&#233;. Larissa Reisner, elle, &#233;crivit &#224; propos de la guerre civile, mais pas &#224; partir du train blind&#233;. Elle joua un r&#244;le important au sein de la Cinqui&#232;me arm&#233;e, tout comme au cours de la r&#233;volution. Elle s'embarqua avec la flotte de la Volga, prit part aux combats et participa &#224; la r&#233;volution allemande. Ce fut l'une des principales militantes bolch&#233;viques jusqu'&#224; sa mort, en 1926.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La relation entre Trotsky et L&#233;nine, avant la r&#233;volution, est pr&#233;sent&#233;e comme une lutte entre &#233;gos faite d'accords de circonstances, au point o&#249; L&#233;nine tente de faire chuter Trotsky d'un balcon. Staline, dans la s&#233;rie, est pr&#233;sent&#233; quant &#224; lui comme le secr&#233;taire de L&#233;nine. Au moment de l'insurrection d'Octobre, L&#233;nine, cach&#233;, ne refait son apparition que lorsque Trotsky se demande o&#249; il se trouve, et apr&#232;s la victoire de la r&#233;volution. La s&#233;rie occulte le fait que L&#233;nine menait un combat au sein du Comit&#233; Central du Parti bolch&#233;vique &#224; propos du lancement n&#233;cessaire et imm&#233;diat de l'insurrection, de m&#234;me que son accord avec Trotsky au sujet du fait qu'il s'agirait-l&#224; du d&#233;but de la dictature du prol&#233;tariat. On songera au fait que, historiquement, &#224; la suite de la prise du pouvoir et en attendant l'ouverture du Congr&#232;s des soviets, c'est c&#244;te-&#224;-c&#244;te que L&#233;nine et Trotsky r&#232;glent les derniers d&#233;tails. Pour ce qui est de la v&#233;ritable vision de L&#233;nine au sujet de Staline, il suffit de lire son &#171; Testament &#187;, ainsi que ses critiques au sujet des m&#233;thodes &#171; chauvinistes grand-russes &#187;, &#224; propos de la question g&#233;orgienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours des n&#233;gociations de Brest-Litovsk avec l'Empire allemand, Trotsky, dans la s&#233;rie, donne l'ordre de distribuer des tracts subversifs afin de provoquer une r&#233;volte contre le Kaiser, ce qui aurait &#233;chou&#233; et justifi&#233; l'offensive allemande. Les principaux opposants &#224; la signature du trait&#233; sont, toujours dans la s&#233;rie, les anciens g&#233;n&#233;raux tsaristes et non, comme cela a &#233;t&#233; v&#233;ritablement le cas, les Socialistes R&#233;volutionnaires. Jacson accuse Trotsky de ne pas avoir d&#233;fendu la Russie avec les Cosaques. La s&#233;rie oublie que c'est le Congr&#232;s des Soviets qui avait approuv&#233; le d&#233;cret sur la paix pour mettre fin &#224; la guerre, l'une des grandes revendications des masses ; et que face &#224; l'absence de r&#233;ponse des alli&#233;s la Russie sovi&#233;tique dut engager des n&#233;gociations avec l'Allemagne o&#249; la social-d&#233;mocratie appuyait le bellicisme de son propre imp&#233;rialisme. L&#233;nine autant que Trotsky voyaient les n&#233;gociations de Brest-Litovsk comme une tribune en faveur de la r&#233;volution mondiale, notamment de la r&#233;volution en Allemagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsqu'on lui demande de construire l'Arm&#233;e rouge, Trotsky est pr&#233;sent&#233;, depuis le train blind&#233;, comme une sorte de rock-star, &#224; mi-chemin entre le sex-symbol et l'assassin qui approuve m&#234;me un massacre de civils au cours d'un enterrement. En 1918, selon la s&#233;rie, une r&#233;volte se pr&#233;pare &#224; Kronstadt. La r&#233;volte, en tant que telle, &#233;clata en 1921. Dans la s&#233;rie, cependant, Trotsky invente des accusations et pr&#233;sente de faux t&#233;moins pour faire appliquer la peine de mort contre son dirigeant. Pour ce qui est de la guerre civile, la s&#233;rie ne fait mention que de l'offensive tch&#232;que sans parler des quatorze arm&#233;es imp&#233;rialistes et des arm&#233;es blanches pro-tsaristes contre lesquelles l'Arm&#233;e rouge dut combattre sur l'immensit&#233; du territoire sovi&#233;tique. Aucune mention, non plus, des ann&#233;es de blocus &#233;conomique imp&#233;rialiste, ou du fait que la flotte ennemie a pu n'&#234;tre qu'&#224; 30 km de Petrograd. Pour ce qui est de Kronstadt il faut prendre en compte que la composition de la garnison, lors de la r&#233;volte, &#233;tait absolument distincte de celle de 1917, lorsque ses marins avaient &#233;t&#233; l'avant-garde de la r&#233;volution. L'une des confirmations du caract&#232;re contre-r&#233;volutionnaire de la r&#233;volte &#233;tait le fait qu'elle avait &#233;t&#233; annonc&#233;e, deux semaines &#224; l'avance, dans la presse internationale et les gazettes d'exil&#233;s russes. Trotsky signalera &#233;galement la r&#233;action haussi&#232;re des march&#233;s lorsque fut faite l'annonce du soul&#232;vement de Kronstadt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A aucun moment la s&#233;rie ne fait mention de la fondation de la III&#176; Internationale. Trotsky d&#233;clare cependant que son objectif est de conqu&#233;rir le monde. Pour la s&#233;rie, toujours, l'histoire de la r&#233;volution s'ach&#232;ve avec la mort de L&#233;nine. L'Opposition de Gauche, la contre-r&#233;volution stalinienne, les proc&#232;s de Moscou, rien de cela n'existe, pas plus que l'arbitraire carc&#233;ral, les tortures, les d&#233;portations en camps de concentration et les assassinats que subirent la quasi-totalit&#233; des dirigeants bolch&#233;viques de la r&#233;volution et toutes celles et tous ceux qui &#233;taient soup&#231;onn&#233;s de d&#233;fendre une ligne oppositionnelle vis-&#224;-vis du r&#233;gime bureaucratique. Renversant l'histoire, tous les crimes sont attribu&#233;s &#224; Trotsky, y compris l'ex&#233;cution des Romanov. Il s'agit d'un &#233;ni&#232;me mensonge puisque ni L&#233;nine ni Trotsky ne donn&#232;rent cet ordre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est qu'au dernier &#233;pisode qu'appara&#238;t la v&#233;ritable identit&#233; de Jacson. Trotsky, malade, demande &#224; Jacson d'entrer chez lui alors qu'un t&#233;l&#233;gramme en provenance de l'ambassade du Canada l'informe de son identit&#233;. Trotsky frappe alors Jacson-Mercader, qui lui r&#233;pond en saisissant un piolet qui est pendu au mur de la chambre o&#249; se trouvent les deux hommes. La s&#233;rie sugg&#232;re par cons&#233;quent que c'est le r&#233;volutionnaire russe qui aurait tout fait pour que le soi-disant journaliste l'attaque. La mani&#232;re dont l'attentat est pr&#233;sent&#233; est donc une nouvelle falsification. En effet, on sait que Staline souhaitait faire assassiner Trotsky avant le d&#233;but de la Seconde Guerre mondiale dans la mesure o&#249; il savait qu'un conflit aurait pu engendrer une r&#233;volution politique en URSS. C'est pour cette raison et en fonction de la perspective de la r&#233;volution sociale dans les pays capitalistes que Trotsky et ses partisans fond&#232;rent la IV&#176; Internationale. On songera au fait que lors d'une entrevue, en ao&#251;t 1939, entre Hitler et l'ambassadeur fran&#231;ais &#224; Berlin, Coulondre, le F&#252;hrer avait d&#233;clar&#233; qu'en cas de guerre, &#171; le vrai gagnant [serait] Trotsky &#187;. C'est le nom que les bourgeoisies imp&#233;rialistes avaient donn&#233; au spectre de la r&#233;volution. La s&#233;rie, par cons&#233;quent, est la justification de l'assassinat du soi-disant monstre appel&#233; Trotsky.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les signataires de ce texte rejettent ces falsifications de l'histoire qui tentent d'enterrer l'&#233;v&#232;nement le plus important du point de vue de la lutte pour l'&#233;mancipation des classes laborieuses de l'exploitation et de l'oppression capitalistes, de m&#234;me qu'elles cherchent &#224; occulter le legs de ses principaux dirigeants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esteban Volkov, petit-fils de Trotsky&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Centre d'Etudes, de Recherches et de Publications-CEIP Le&#243;n Trotsky (Argentine-Mexique)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Premiers signataires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fredric Jameson, Duke University (Etats-Unis) ; Slavoj &#381;i&#382;ek, philosophe ; Mike Davis, &#233;crivain, UCLA, (Etats-Unis) ; Nancy Fraser, sociologue, New School for Social Research, New York (Etats-Unis) ; Edwy Plenel, journaliste (France) ; Isabelle Garo, philosophe (France) ; Sebastian Budgen, &#233;diteur, Verso (Londres-New York) ; Michel Husson, &#233;conomiste (France) ; Catherine Samary, &#233;conomiste, Universit&#233; Paris Dauphine ; Stathis Kouv&#233;lakis, philosophe, King's College (Angleterre) ; Tithi Bhattacharya, professeure d'histoire, Purdue University (Etats-Unis) ; Michael L&#246;wy, directeur de recherches &#233;m&#233;rite au CNRS (France) ; Cinzia Arruzza, New School for Social Research, New York (Etats-Unis) ; Jean-Jacques Marie, historien (France) ; Andrea D'Atri, militante f&#233;ministe, fondatrice de Pan y Rosas (Argentine) ; Bhaskar Sunkara, r&#233;dacteur en chef de Jacobin (Etats-Unis) ; Suzy Weissman, professeur de science politique, Saint Mary's College, Californie (Etats-Unis) ; Ricardo Antunes, sociologue, Universidad Estadual de Campinas, Unicamp (Br&#233;sil) ; Robert Brenner, historien, Directeur du Centre d'histoire sociale et d'histoire compar&#233;e, UCLA (Etats-Unis) ; Alex Callinicos, professeur d'&#233;tudes europ&#233;ennes, King's College (Angleterre), Christian Castillo, sociologue, Universit&#233; de Buenos Aires et Universit&#233; Nationale de La Plata (Argentine) ; G. M. Tam&#225;s, philosophe, Central European University (Hongrie) ; Eric Toussaint, historien, Universit&#233; de Li&#232;ge (Belgique) ; Charles-Andr&#233; Udry, A L'Encontre (Suisse) ; Mihai Varga, sociologue, Universit&#233; Libre de Berlin (Allemagne/Roumanie) ; Patrick Silberstein, &#233;diteur, &#201;ditions Syllepse, Paris (France), Beatriz Abramides, enseignante-chercheuse, Universit&#233; Pontificale de Sao Paulo (Br&#233;sil) ; Valerio Arcary, enseignant-chercheur, Instituto Federal de S&#227;o Paulo (Br&#233;sil) ; Vera Aguiar Cotrim, philosophe, USP (Br&#233;sil) ; Manuel Aguilar Mora, historien, Universit&#233; Autonome de Mexico, (Mexique) ; Silvia Aguilera, &#233;ditrice LOM (Chili) ; Claudio Albertani, professeur, Universit&#233; Nationale Autonome de Mexico (Mexique) ; Jorge Alem&#225;n, psychanalyste et &#233;crivain (Argentine/&#201;tat Espagnol) ; Ademir de Almeida, acteur (Br&#233;sil) ; Jean Georges Almendras, journaliste (Uruguay) ; Guillermo Almeyra, historien (UNAM y UAM-X/Mexique, UBA/Argentine) ; Pablo Anino, &#233;conomiste, Universit&#233; de Buenos Aires (Argentine) ; Checchino Antonini, journaliste, directeur de L'Anticapitalista (Italie) ; Anthony Arnove, &#233;diteur, Haymarket Books (Etats-Unis) ; Eric Aunoble, historien, Universit&#233; de Gen&#232;ve (Suisse) ; Paula Bach, &#233;conomiste, Universit&#233; de Buenos Aires (Argentine) ; Raquel Barbieri Vidal, Th&#233;&#226;tre Col&#243;n de Buenos Aires (Argentine) ; Emmanuel Barot, philosophe, Universit&#233; Toulouse Jean Jaur&#232;s (France) ; John Barzman, historien, Universit&#233; du Havre (France) ; Corrado Basile, historien, Editions Altergraf (Italie) ; Jean Batou, professeur d'histoire internationale, Universit&#233; de Lausanne (Suisse) ; Bernhard H. Bayerlein, professeur d'&#233;tudes romanes, Universit&#233; de la Ruhr &#224; Bochum (Allemagne) ; Elaine Behring, UFRJ (Br&#233;sil) ; Hebert Ben&#237;tez Pezzolano, enseignant-chercheur, Universit&#233; de la R&#233;publique (Uruguay) ; Maria Silvia Betti, enseignante-chercheuse, USP (Br&#233;sil) ; Alma Bol&#243;n, Universit&#233; de la R&#233;publique (Uruguay) ; Pablo Bonavena, sociologue, UNLP/UBA (Argentine) ; Mathieu Bonzom, MCF &#233;tudes nord-am&#233;ricaines, Universit&#233; Paris 1 (France) ; Simon Bousquet, pr&#233;sident du Centre Culturel Gabriela Mistral (Chili) ; Nick Brauns, historien et journaliste, Berlin (Allemagne) ; Hern&#225;n Camarero, historien, Universit&#233; de Buenos Aires (Argentine) ; Pedro Campos, historien, UFRJ (Br&#233;sil) ; Miguel Candioti, enseignant-chercheur, Universit&#233; Nationale de Jujuy (Argentine), Francisco Cantamutto, &#233;conomiste, Sociedad de Econom&#237;a Cr&#237;tica (Argentine) ; Aldo Casas, anthropologue, revue Herramienta (Argentine)&lt;br class='autobr' /&gt;
Paolo Casciola, historien, directeur du site aptresso.org (Italie) ; Yurij Castelfranchi, sociologue, Universidade Federal de Minas Gerais (Br&#233;sil)&lt;br class='autobr' /&gt;
Hugo Cavalcanti Melo Filho, juriste, Universidade Federal de Pernambuco (Br&#233;sil) ; Le&#243;nidas Ceruti, historien, Rosario (Argentine) ; Nora Ciapponi, militante socialiste (Argentine) ; Alfonso Claver&#237;as, d&#233;put&#233; de Podemos pour Huesca (&#201;tat Espagnol) ; Osvaldo Coggiola, historien, Universit&#233; de Sao Paulo (Br&#233;sil) ; Eurelino Coelho, historien, Universidade Estadual de Feira de Santana (Br&#233;sil) ; Mart&#237;n Cort&#233;s, enseignant-chercheur, UAB (Argentine) ; L&#237;via Cotrim, sociologue, UPC-SP (Br&#233;sil) ; Tatiana Cozzarelli, militante f&#233;ministe, Left Voice (ETATS-UNIS) ; Helmut Dahme, sociologue, Vienne (Autriche) ; Juan Dal Maso, Casa Marx, Neuqu&#233;n (Argentine) ; Mercedes D'Alessandro, docteure en &#233;conomie (Argentine) ; Max Delupi, journaliste et acteur, C&#243;rdoba (Argentine) ; Luiz Antonio Dias, enseignant-chercheur, PUC-SP (Br&#233;sil) ; Ariane D&#237;az, UBA (Argentine) ; Savana Diniz Gomes Melo, enseignante-chercheuse, Universidade Federal de Minas Gerais (Br&#233;sil) ; Felipe Demier, enseignant-chercheur, UFRJ (Br&#233;sil) ; Juan Duarte, enseignant, Universit&#233; de Buenos Aires (Argentine) ; Jean-Numa Ducange, historien, Universit&#233; de Rouen-Normandie (France) ; Elsa Drucaroff, &#233;crivaine (Argentine) ; Andy Durgan, historien, Universit&#233; de Londres (Royaume-Uni) ; Samuel Farber, historien, CUNY (Etats-Unis) ; Juan Fajardo, directeur de la section en langue espagnole de Marxist Internet Archive ; Susan Ferguson, enseignante associ&#233;e, Wilfrid Laurier University (Canada) ; Grijalbo Fernandes Coutinho, juge du travail et doctorant, Universidade Federal de Minas Gerais (Br&#233;sil) ; Brais Fern&#225;ndez, magasine Viento Sur (&#201;tat Espagnol) ; Esteban Fern&#225;ndez, professeur de philosophie, Universit&#233; du Costa Rica (Costa Rica) ; Olga Fern&#225;ndez Ordo&#241;ez, fille de Carlos Fern&#225;ndez, garde-du-corps de Trotsky pendant son exil &#224; Mexico (Mexique) ; Wladek Flakin, historien, Berlin (Allemagne) ; Leonardo Flamia, journaliste (Uruguay) ; Virg&#237;nia Fontes, historienne, UFF (Br&#233;sil) ; Alfredo Fonticelli, journaliste (Uruguay) ; Franck Gaudichaud, politiste, Universit&#233; Grenoble Alpes (France) ; Daniel Gaido, historien, Universit&#233; Nationale de C&#243;rdoba (Argentine) ; Francesca Gargallo Celentani, &#233;crivaine f&#233;ministe (Mexique) ; Alejandro G&#225;lvez Cancino, professeur de l'Universit&#233; Autonome M&#233;tropolitaine (Mexique) ; Gabriel Garc&#237;a Higueras, historien, Universit&#233; de Lima (P&#233;rou) ; Manuel Gar&#237;, &#233;conomiste (&#201;tat Espagnol) ; Diego Giachetti, historien, Turin (Italie) ; Mike Goldfield, enseignant-chercheur, Wayne State University (Etats-Unis) ; Horacio Gonz&#225;lez, sociologue, ex-directeur de la Biblioth&#232;que Nationale (Argentine) ; Jorge Gonzalorena D&#246;ll, historien et sociologue (Chili) ; Isabella de Faria Bretas, doctorante, Universidade Nova de Lisboa (Portugal) ; Eduardo Gr&#252;ner, sociologue, Universit&#233; de Buenos Aires (Argentine) ; Gast&#243;n Guti&#233;rrez, journaliste, Ideas de Izquierda (Argentine) ; Pepe Guti&#233;rrez-&#193;lvarez, Fondation Andreu Nin (&#201;tat Espagnol) ; Alejandro Horowicz, sociologue, UBA (Argentine) ; Srecko Horvat, philosophe (Croatie) ; Claudio Katz, &#233;conomiste, UBA (Argentine) ; Paul Le Blanc, professeur d'histoire, La Roche College, Pittsburgh (Etats-Unis) ; Renato Lemos, enseignant-chercheur, UFRJ (Br&#233;sil) ; Gabriela Liszt, chercheuse au CEIP Le&#243;n Trotsky (Argentine) ; Antonio Liz, historien, Madrid (Etat espagnol) ; Diego Lotito, journaliste, IzquierdaDiario.es (&#201;tat Espagnol) ; Ant&#243;nio Lou&#231;&#227;, historien et journaliste (Portugal) ; Cynthia Lub, docteure en histoire, Universit&#233; de Barcelone (&#201;tat Espagnol) ; Filippo Del Lucchese, Universit&#233; Brunel (Royaume-Uni) ; Eduardo Lucita, membre de Economistas de Izquierda (Argentine) ; David McNally, professeur d'histoire, Universit&#233; de Houston (Etats-Unis) ; Javier Maestro, enseignant-chercheur, Universit&#233; Complutense de Madrid (&#201;tat Espagnol) ; Mat&#237;as Maiello, sociologue, Universit&#233; Nationale de Buenos Aires (Argentine) ; Rosa Maria Marques, &#233;conomiste, PUC-SP (Br&#233;sil) ; Josefina L. Mart&#237;nez, journaliste et historienne (&#201;tat Espagnol) ; Jamila M.H. Mascat, philosophe, Universit&#233; de Utrecht (Pays-Bas) ; Claudia Mazzei Nogueira, enseignante chercheuse, Universit&#233; F&#233;d&#233;rale de Sao Paulo (Br&#233;sil) ; Reginaldo Melhado, juriste, Universidade Estadual de Londrina (Br&#233;sil) ; Demian Melo, historien, UFF (Br&#233;sil) ; Luciano Mendon&#231;a, historien, UFGG (Br&#233;sil) ; Esteban Mercante, &#233;conomiste, r&#233;daction de Ideas de Izquierda et la Izquierda Diario (Argentine) ; Massimo Modonesi, historien, sociologue et politiste, Universit&#233; Autonome de Mexico (Mexique) ; Rodrigo Quesada Monge, historien retrait&#233; (Costa Rica) ; Warren Montag, Occidental College, Los Angeles (Etats-Unis) ; Lu&#237;s Carlos Moro, avocat du travail (Br&#233;sil) ; Antonio Moscato, historien, Universit&#233; du Salento-Lecce (Italie) ; Bill V. Mullen, enseignant chercheur, Purdue University (Etats-Unis) ; Luc&#237;a Nistal, enseignante-chercheuse, UAM (&#201;tat Espagnol) ; Rosana N&#250;bia Sorbile, historienne, IFSP (Br&#233;sil) ; &#193;ngel Oliva, enseignant, Universit&#233; Nationale de Rosario (Argentine) ; Antonio Oliva, enseignant, Universit&#233; Nationale de Rosario (Argentine) ; Pablo Oprinari, sociologue, coordinateur de Ideas de Izquierda (Mexqiue) ; Joel Ortega Ju&#225;rez, professeur de journalisme retrait&#233;, Universit&#233; Autonome de Mexico (Mexique) ; Pelai Pag&#232;s, enseignant-chercheur, Universit&#233; de Barcelone (&#201;tat Espagnol) ; Gilbert Pago, historien, ex-directeur de l'IUFM de Martinique (Martinique) ; Ugo Palheta, sociologue, Universit&#233; de Lille (France) ; Jaime Pastor, politiste, Universit&#233; Nationale d'Enseignement &#224; Distance (Etat espagnol) ; Ant&#243;nio Pav&#243;n Cuellar, psycologue et philosophe, Universidad Michoacana de San Nicol&#225;s de Hidalgo (Mexique) ; Ariel Petruccelli, historien, UNCo (Argentine) ; Charles Post, sociologue, Universit&#233; de la Ville de New York (CUNY) (Etats-Unis) ; Pablo Pozzi, historien, Universit&#233; de Buenos Aires (Argentine) ; St&#233;fanie Prezioso, professeure d'histoire internationale, Universit&#233; de Lausanne (Suisse) ; Sean Purdy, historien,USP (Br&#233;sil) ; Gast&#243;n Remy, &#233;conomiste, Universit&#233; Nationale de Jujuy (Argentine) ; F&#225;bio Resende, acteur (Br&#233;sil) ; Gloria Rodr&#237;guez, enseignante-chercheuse, Universidad Nacional de Rosario (Argentine) ; Darren Roso, chercheur ind&#233;pendant, Melbourne (Australie) ; Andrea Robles, &#233;ditrice, Editions IPS-CEIP (Argentine) ; Carlos Rodr&#237;guez, journaliste, P&#225;gina 12 (Argentine) ; Gloria Rodr&#237;guez, enseignante-chercheuse, Universit&#233; Nationale de Rosario (Argentine) ; Gonzalo Adrian Rojas, enseignant-chercheur, Universidade Federal de Campina Grande (Br&#233;sil) ; Alicia Rojo, historienne, Universit&#233; de Buenos Aires (Argentine) ; Fernando Rosso, journaliste, La Izquierda Diario (Argentine) ; Pierre Rousset, Europe Solidaire et sans Fronti&#232;res (France) ; Maxwell Santos Raimundo, acteur et musicien (Br&#233;sil) ; Franklin Jones Santos do Amarante, animateur culturel (Br&#233;sil) ; Alejandro Schneider, historien, UNLP/UBA (Argentine) ; Gustavo Seferian, juriste, Universidade Federal de Lavras (Br&#233;sil) ; Joseph Serrano, doctorant, UC Berkeley (Etats-Unis) ; Paulo Slachevsky, &#233;diteur LOM (Chili) ; Laura Sotelo, enseignante-chercheuse, Universit&#233; Nationale de Rosario (Argentine) ; H&#233;ctor Sotomayor, enseignant-chercheur, Universit&#233; Autonome de Puebla-BUAP (Mexique) ; Jorge Luiz Souto Maior, USP (Br&#233;sil) ; Ted Stolze, philosophe, Cerritos College, Norwalk (ETATS-UNIS) ; Fabiane Tejada, enseignante-chercheuse, Universidade Federal de Pelotas (Br&#233;sil) ; Juliana Teixeira Esteves, juriste, Universidade Federal de Pernambuco (Br&#233;sil) ; Jean Baptiste Thomas, MCF &#233;tudes hispaniques, Ecole polytechnique, Paris (France) ; Iuri Tonelo, &#233;diteur de Esquerda Di&#225;rio, doctorant en sociologie, Unicamp (Br&#233;sil) ; Charles-Andr&#233; Udry, A L'Encontre (Suisse) ; Edison Urbano, directeur de Ideas De Esquerda (Br&#233;sil) ; Paula Varela, politiste et enseignante, Universit&#233; de Buenos Aires (Argentine) ; Mihai Varga, sociologue, Universit&#233; Libre de Berlin (Allemagne/Roumanie) ; Livia Vargas Gonz&#225;lez, philosophe, UCV-UFOP (V&#233;n&#233;zu&#233;la/Br&#233;sil) ; Omar Vazquez Heredia, docteur en sciences sociales, UBA (V&#233;n&#233;zuela) ; Miguel Vedda, enseignant-chercheur, Facult&#233; de Philosophie et Lettres, Universit&#233; de Buenos Aires (Argentine) ; Romero Venancio, philosophe, Universidade Federal de Sergipe (Br&#233;sil) ; Gabriel Eduardo Vitullo, enseignant-chercheur, Universidade Federal do Rio Grande do Norte (Br&#233;sil) ; David Walters, &#233;diteur de Marxist Internet Archive ; Florian Wilde, historien, Berlin ; Rolf W&#246;rsd&#246;rfer, enseignant-chercheur, Universit&#233; Technique de Darmstadt (Allemagne).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Organisations politiques, premiers signataires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nicol&#225;s del Ca&#241;o, Myriam Bregman, Emilio Albamonte, pour le Parti des Travailleurs pour le Socialisme (PTS-Argentine) ; Santiago Lupe pour le Courant r&#233;volutionnaire des Travailleuses et des Travailleurs (CRT-Etat espagnol) ; Sulem Estrada, Miriam Hernandez et mario Caballero, pour le Mouvement des Travailleurs Socialistes (MTS-Mexique) ; &#193;ngel Arias, pour la Ligue des Travailleurs pour le Socialisme (LTS-Venezuela) ; Javo Ferreira, Violeta Tamayo et Elio Aduviri pour la Ligue Ouvri&#232;re R&#233;volutionnaire pour la Quatri&#232;me Internationale (LOR-CI, Bolivie) ; Juan Cruz Ferre, pour Left Voice (Etats-Unis) ; Simone Ishibashi, Diana Assun&#231;&#227;o et Ma&#237;ra Machado pour le Mouvement R&#233;volutionnaire des Travailleurs (MRT-Br&#233;sil) ; Stefan Schneider, pour l'Organisation R&#233;volutionnaire Internationaliste (RIO-Allemagne) ; Damien Bernard, Daniela Cobet et Juan Chingo pour R&#233;volution Permanente (France) ; Sebasti&#225;n Artigas pour le Courant des Travailleurs Socialistes (CTS-Uruguay) ; Dauno T&#243;toro pour le Parti des Travailleurs R&#233;volutionnaires (PTR-Chili) [1] ; Giacomo Turci, Scilla Di Pietro, Fraction Internationaliste R&#233;volutionnaire (FIR)-La Voce delle Lotte, Massimo Civitani, SI-Cobas, coordination de Rome (Italie) ; Romina del Pl&#225;, N&#233;stor Pitrola, Jorge Altamira, Marcelo Ramal, Gabriel Solano, membres de la direction nationale du Parti Ouvrier (PO) d'Argentine ; Rafael Fern&#225;ndez, Natalia Leiva, Luc&#237;a Siola et Nicol&#225;s Marrero, membres de la direction nationale du PT (Uruguay) ; Philippe Poutou, Olivier Besancenot, Alain Krivine et Christine Poupin, pour le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA, France) ; Ga&#235;l Quirante, Sud Poste 92, Anasse Kazib, Sud Rail et Vincent Duse, CGT PSA Mulhouse, Nouveau Parti Anticapitaliste (Francia) ; Nathalie Arthaud, porte-parole nationale, Arlette Laguiller, Armonia Bordes et Chantal Cauquil, anciennes euro-d&#233;put&#233;es, pour Lutte Ouvri&#232;re (France) ; Guilherme Boulos, ancien candidat &#224; l'&#233;lection pr&#233;sidentielle pour le Parti Socialisme et Libert&#233; (PSOL) et coordinateur du Mouvement des Travailleurs Sans-Abri (MTST) (Br&#233;sil) ; Marcelo Freixo, d&#233;put&#233; f&#233;d&#233;ral du PSOL pour Rio de Janeiro et Tarcisio Motta, conseiller du PSOL de Rio de Janeiro (Br&#233;sil) ; Pour le Mouvement Gauche Socialiste (MES) : Juliano Medeiros, pr&#233;sident national du PSOL, Luciana Genro, ancienne candidate &#224; l'&#233;lection pr&#233;sidentielle, d&#233;put&#233;e pour le PSOL, Roberto Robaina, direction nationale du PSOL, Israel Dutra, secr&#233;taire RI du PSOL, Pedro Fuentes, r&#233;dacteur en chef du site Izquierda em Movimento, membre de la direction du MES, Fernanda Melchionna, David Miranda, S&#226;mia Bomfim, d&#233;put&#233;s f&#233;d&#233;raux du PSOL (Br&#233;sil) ; Pour le Courant Socialiste des Travailleurs/PSOL : Bab&#225;, conseiller de Rio de Janeiro, Pedir Rosa, dirigeant du SINTUFF et du CST/PSOL, Rosi Messias, membre de la direction ex&#233;cutive du PSOL et de la direction nationale du CST/PSOL (Br&#233;sil) ; Alan Woods, Tendance Marxiste Internationale (TMI), r&#233;dacteur en chef de In Defence of Marxism, et Rob Sewell (TMI), r&#233;dacteur en chef de Socialist Appeal (Grande Bretagne) ; Juan Carlos Giordano et Mercedes Petit, membre de la direction nationale de Gauche Socialiste, (IS, Argentine) ; Orlando Chirino, Parti Socialisme et Libert&#233; (PSL, Venezuela) ; Enrique Fern&#225;ndez Chac&#243;n (UNIOS, P&#233;rou) ; Enrique G&#243;mez Delgado, Mouvement au Socialisme (MAS, Mexique) [Unit&#233; Internationale des Travailleurs &#8211; Quatri&#232;me Internationale (UIT-QI)] ; Alejandro Bodart, Sergio Garc&#237;a, Celeste Fierro, Vilma Ripoll, Guillermo Pacagnini, Mariano Rosa pour le Mouvement Socialiste des Travailleurs (MST) d'Argentine et pour Anticapitalistes en R&#233;seau-IV Internationale ; Brais Fern&#225;ndez (Viento Sur) ; Paula Quinteiro (deput&#233;e au Parlement galicien) ; Manuel Gar&#237; (&#233;conomiste) ; Raul Carmago (d&#233;put&#233; &#224; l'Assembl&#233;e de Madrid) ; Jes&#250;s Rodr&#237;guez (&#233;conomiste) ; &#193;ngela Aguilera (d&#233;put&#233;e au Parlement andalou) ; Ana Villaverde (d&#233;put&#233;e au Parlement andalou) ; Mari Garc&#237;a (d&#233;put&#233;e au Parlement andalou) ; Sonia Farr&#233; (d&#233;put&#233;e au Parlement espagnol). [Anticapitalistes, Etat espagnol] ; Franco Turigliatto, ancien s&#233;nateur pour le Parti de la Refondation Communiste, membre de la direction nationale de Gauche Anticapitaliste (SA-Italie) ; Thiess Gleiss, membre de la direction nationale de Die Linke et Lucy Redler, membre de la direction nationale de Die Linke et porte-parole de SAV (Allemagne) ; Edgard Sanchez, membre de la direction nationaledu Parti R&#233;volutionnaire des Travailleurs (PRT, Mexique) ; Roman Munguia Huato, Ismael Contreras Plata pour la Ligue d'Unit&#233; Socialiste (LUS) et pour le Mouvement de reconstruction du syndicat enseignant (Mexique) ; Jos&#233; Luis Hern&#225;ndez Ayala, Pedro Gellert, Heather Dashner Monk, Marcos Fuentes, Emilio T&#233;llez Contreras y H&#233;ctor Valadez George, membres de la Coordination Socialiste R&#233;volutionnaire (CSR, Mexique) ; Collectif Communisme et Libert&#233; (CCeL) de Rio de Janeiro (Br&#233;sil) ; Comuna, Rio de Janeiro (Br&#233;sil).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; Blogue : Les invit&#233;s de Mediapart. 19 f&#233;vrier 2019 :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/190219/netflix-et-le-gouvernement-russe-unis-dans-la-calomnie-anti-trotsky&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/190219/netflix-et-le-gouvernement-russe-unis-dans-la-calomnie-anti-trotsky&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[1] Fraction Trotskyste pour la Quatri&#232;mle Internationale (FTQI), &#224; l'origine du r&#233;seau en six langues (allemand, anglais, catalan, espagnol, fran&#231;ais et portugais) des journaux en ligne La Izquierda Diario&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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