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	<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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	<description>Presse-toi &#224; gauche ! propose &#224; tous ceux et celles qui aspirent &#224; voir grandir l'influence de la gauche au Qu&#233;bec un espace r&#233;gulier d'&#233;change et de d&#233;bat, d'interpr&#233;tation et de lecture de l'actualit&#233; de gauche au Qu&#233;bec...</description>
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		<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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		<title>Les erreurs du pr&#233;sident Obama</title>
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		<dc:creator>Vicente Navarro</dc:creator>


		<dc:subject>International</dc:subject>

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&lt;p&gt;D'entr&#233;e de jeu, laissez-moi vous dire que je n'ai jamais &#233;t&#233; un fan de Barak Obama. D&#232;s le d&#233;but, j'ai mis en garde bien des gens de gauche &#224; propos de son slogan &#171; Yes we can &#187;. Il ne fallait pas y voir une promesse de changements majeurs dans ce pays. &lt;br class='autobr' /&gt; Dr. Vicente Navarro, Counterpunch,org, 7 septembre 2009 Traduction : A.Cyr &lt;br class='autobr' /&gt;
Malgr&#233; tout je l'ai soutenu contre John McCain. J'ai &#233;t&#233; heureux de le voir &#233;lu et pour plusieurs raisons. L'une d'elles &#233;tant qu'il est Afro-am&#233;ricain et que ce (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L150xH116/arton3827-b8c6f.jpg?1781081827' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='116' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D'entr&#233;e de jeu, laissez-moi vous dire que je n'ai jamais &#233;t&#233; un fan de Barak Obama. D&#232;s le d&#233;but, j'ai mis en garde bien des gens de gauche &#224; propos de son slogan &#171; Yes we can &#187;. Il ne fallait pas y voir une promesse de changements majeurs dans ce pays.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dr. Vicente Navarro, Counterpunch,org, 7 septembre 2009&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;Traduction : A.Cyr&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; tout je l'ai soutenu contre John McCain. J'ai &#233;t&#233; heureux de le voir &#233;lu et pour plusieurs raisons. L'une d'elles &#233;tant qu'il est Afro-am&#233;ricain et que ce pays avait besoin d'un pr&#233;sident noir. Le fait que son &#233;lection indiquait la fin de l'&#232;re Bush, en &#233;tait une autre. Mais, la principale &#233;tait que je le tenais pour un honn&#234;te homme entour&#233; de personnes correctes capables de promouvoir le changement depuis une position centriste et ainsi, soutenus par la gauche, cr&#233;er des ouvertures pour certains progr&#232;s dans ce pays. Apr&#232;s seulement sept mois d'exercice, je ne doute toujours pas qu'il soit un honn&#234;te homme, mais je suis atterr&#233; par son manque de jugement entre autre dans le choix de quelques uns de ses proches conseillers. Je doute maintenant qu'il soit capable d'impulser les changements dont nous avons besoin. Comme je l'ai d&#233;j&#224; dit, je n'ai jamais eu de grandes attentes quant &#224; ses politiques, mais il n'est m&#234;me pas &#224; la hauteur des plus faibles d'entre elles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques septiques de gauche, me diront : &#171; Mais &#224; quoi t'attendais-tu ? &#187; Je m'attendais au moins &#224; ce qu'il d&#233;montre les m&#234;mes capacit&#233;s d'astuces dont il avait fait preuve, avec son &#233;quipe, durant la campagne &#224; la pr&#233;sidence. Il paraissait &#234;tre un brillant strat&#232;ge ; son &#233;lection en est une preuve. Ma plus grande d&#233;ception concerne ses strat&#233;gies dans l'actuelle bataille pour la r&#233;forme des assurances maladie. &#199;a ne peut pas &#234;tre pire. Et je suis angoiss&#233; &#224; l'id&#233;e qu'un &#233;chec &#224; ce chapitre pourrait bien vouloir dire l'impossibilit&#233; de sa r&#233;&#233;lection en 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Premi&#232;re erreur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un des premiers objectifs de l a r&#233;forme de la couverture maladie vise, selon le pr&#233;sident Obama, &#224; r&#233;duire les co&#251;ts globaux des soins de sant&#233;. Il a r&#233;p&#233;t&#233; &#224; sati&#233;t&#233; que &#171; notre syst&#232;me &#233;conomique ne peut plus supporter des co&#251;ts aussi &#233;lev&#233;s et des niveaux de hausses incontr&#244;l&#233;s &#187;. Il l'a dit sur des tons diff&#233;rents selon les auditoires, mais c'&#233;tait toujours le m&#234;me message. Un de ses arguments privil&#233;gi&#233; est de lier ce besoin de contr&#244;ler les co&#251;ts des soins de sant&#233; avec celui du d&#233;ficit. Il insiste sur le fait que le d&#233;ficit du budget f&#233;d&#233;ral tient &#224; l'augmentation du financement des divers programmes de soins financ&#233;s par l'&#201;tat. Donc, il parle principalement de la r&#233;duction des co&#251;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le simple citoyen qui re&#231;oit ce message comprend que c'est probablement par la r&#233;duction des b&#233;n&#233;fices que l'objectif sera atteint. Cette perception n'est pas erron&#233;e puisque le pr&#233;sident a indiqu&#233; que le financement des futures primes pour les actuels quarante-huit millions non assur&#233;s, serait tir&#233; des am&#233;liorations de gestion des programmes existants, comme Medicare. Pour le citoyen moyen, (qui est plus que sceptique face au processus politiques), cela ressemble &#224; une autre fa&#231;on de parler de diminutions de b&#233;n&#233;fices. Pas &#233;tonnant que ce soit les b&#233;n&#233;ficiaires de Medicare, les personnes &#226;g&#233;es, qui soient les plus inqui&#232;tes. &#171; Que le gouvernement se tienne loin de Medicare ! &#187; qu'on a entendu dans les assembl&#233;es publiques cet &#233;t&#233; n'est pas une remarque aussi paradoxale ou ridicule que les m&#233;dias lib&#233;raux ont bien voulu le dire. &#199;a a beaucoup de sens, au contraire. De plus en plus d'assur&#233;s, singuli&#232;rement les personnes &#226;g&#233;es, &#233;valuent que l'introduction des non assur&#233;s dans le syst&#232;me sera faite &#224; leur d&#233;pens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Deuxi&#232;me erreur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien s&#251;r, le deuxi&#232;me objectif de la r&#233;forme est de donner une couverture d'assurance &#224; ces quarante-huit millions qui n'en n'ont pas en ce moment. C'est une obligation urgente et in&#233;vitable. Les Am&#233;ricains ne peuvent pas se r&#233;clamer de la d&#233;mocratie, pr&#233;tendre &#234;tre les champions de la d&#233;fense des droits humains avec une telle faille &#224; domicile. Il faut r&#233;soudre cette situation une fois pour toute. Mais l'ampleur du probl&#232;me r&#233;side aussi dans le nombre d'Am&#233;ricains qui sont sous assur&#233;s. Ils sont cent soixante-huit millions. Trente deux pour cent d'entre eux ne connaissent m&#234;me pas cette r&#233;alit&#233;, tant qu'ils n'ont pas besoin d'avoir recours &#224; leur assurance. C'est un &#233;norme probl&#232;me humain, social et &#233;conomique. Parmi ceux qui sont en phase terminale quarante deux pour cent se demandent comment ils vont pouvoir faire face aux d&#233;penses impliqu&#233;es et comment leurs familles vont faire pour s'en sortir. La majorit&#233; d'entre eux sont assur&#233;s mais leurs assurances ne couvrent pas tous les soins et tous les besoins reli&#233;s &#224; leur maladie, loin s'en faut. Le co&#251;t des co-assurances, les d&#233;lais de carence et autres d&#233;penses peuvent repr&#233;senter jusqu'&#224; dix pour cent des revenus disponibles de ces personnes. Durant la derni&#232;re campagne pr&#233;sidentielle, lorsque M. Obama et Mme Clinton ont &#233;voqu&#233;s la question de la n&#233;cessaire r&#233;forme de l'assurance maladie, ils ont racont&#233;s les histoires d&#233;chirantes d'individus et de familles qui ont souffert dans l'actuel syst&#232;me. Mais aucune des propositions en d&#233;bat en ce moment ne r&#233;soudraient ces probl&#232;mes. Il serait plut&#244;t embarrassant pour M. Obama, au cours de la prochaine campagne pr&#233;sidentielle, de se faire demander ce qui est arriv&#233; &#224; ces gens depuis 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Troisi&#232;me erreur &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Obama pr&#233;voit financer l'inclusion des nouveaux assur&#233;s dans le syst&#232;me par les imp&#244;ts sur le revenu des plus riches,(mesure tr&#232;s populaire comme le montrent les sondages),et par des transferts de fonds obtenus par une meilleure gestion des programmes existants, (mesure tr&#232;s impopulaire comme nous l'avons dit plus t&#244;t). On retrouve ici, les probl&#232;mes qui sont toujours apparus lorsque l'on met en place des programmes qui ne visent que de petits secteurs de la population, des segments de cette population, comme les pauvres par exemple. Les programmes qui n'offrent pas de b&#233;n&#233;fices &#224; toute la population sont intrins&#232;quement impopulaires. C'est pour cette raison que les mesures de lutte contre la pauvret&#233; ne sont pas populaires. Les contribuables ont l'impression que par leurs imp&#244;ts ils contribuent &#224; quelque chose qui ne leur apporte rien. La compassion n'est pas et n'a jamais &#233;t&#233; une motivation suffisante pour &#233;tablir des politiques sociales. La solidarit&#233;, oui ! Vous &#234;tes pr&#234;t &#224; soutenir les autres parce que vous comprenez que lorsque vous en aurez besoin, vous serez soutenu &#224; votre tour. La longue histoire de l'&#233;laboration des politiques sociales aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde, montre que l'universalit&#233; est plus susceptible d'obtenir l'appui public que les programmes limit&#233;s auxquels n'ont acc&#232;s que des tranches de population qui doivent faire la preuve de leurs besoins. Cette histoire montre que la meilleure fa&#231;on de venir &#224; bout de la pauvret&#233; n'est pas de cr&#233;er des programmes anti-pauvret&#233; mais bien d'&#233;tablir des mesures universelles, tels le d&#233;veloppement de l'emploi et des revenus pour tous. En mati&#232;re d'assurance maladie, venir &#224; bout de l'absence de couverture et des couvertures insuffisantes est li&#233; au m&#234;me probl&#232;me, &#224; savoir, le manque de pouvoir du gouvernement de faire respecter ces droits universels. Il n'existe, nulle part au monde, y compris dans le tr&#232;s sophistiqu&#233; mod&#232;le Suisse, de programmes d'assurance maladie qui ne couvrent la totalit&#233; des populations sans que les gouvernements n'y aient mis la main, utilisant leur pouvoir pour contr&#244;ler les co&#251;ts et les pratiques. Les diverses propositions d&#233;pos&#233;es par l'administration Obama jusqu'ici ne font que jouer avec le probl&#232;me, elles ne le r&#233;solvent en rien. Que vous appeliez ce r&#244;le du gouvernement du nom de &#171; payeur unique &#187; ou de quelque nom que ce soit, notre exp&#233;rience aux &#201;tats-&#217;nis nous a d&#233;j&#224; montr&#233; (ce que les autres nations savent et on exp&#233;riment&#233;), que sans intervention de l'&#201;tat, toutes les mesures mises de l'avant par cette administration ne seront en d&#233;finitive que du sauvetage des compagnies d'assurances, de pharmacies et du complexe m&#233;dical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatri&#232;me erreur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je comprends que le pr&#233;sident ne veuille pas plaider pour un programme gouvernemental centralis&#233;. Mais c'est une erreur magistrale que d'avoir exclu cette option d'entr&#233;e de jeu. Elle doit &#234;tre &#233;tudi&#233;e de discut&#233;e ne serait-ce que pour rendre sa propre proposition respectable. (Rappelez vous que Martin Luther King a &#233;t&#233; accept&#233; par l'establishment comme vis-&#224;-vis parce que derri&#232;re lui il y avait Malcolm X qui leur inspirait une peur bleue).C'est aussi l'erreur fatale qu'&#224; fait Bill Clinton en 1993.Lorsqu'il a retrait&#233; sur l'universalit&#233; dans sa proposition, elle est devenue de facto &#171; celle de gauche &#187;pour aussi incroyable que cela puisse para&#238;tre et s'en &#233;tait finie au moment d'arriver au Congr&#232;s. La gauche a pour t&#226;che, dans ce pays de rendre le centre respectable. S'il n'y a pas de proposition de gauche, celle d'Obama devient &#171; de gauche &#187; et cela limite consid&#233;rablement ce qu'il sera capable d'obtenir des l&#233;gislateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais en mettant de c&#244;t&#233; l'option gouvernementale universelle, M. Obama commet une autre erreur. Il se met &#224; dos les membres de la gauche qui soutiennent cette option. Sans eux il ne peut &#234;tre &#233;lu en 2012. Bien s&#251;r il ne peut gagner avec leur seul appui mais il ne peut certainement pas gagner sans leur mobilisation. Son &#233;lection en 2008 en est la preuve. Et, en ce moment, la gauche est en col&#232;re contre lui. Cela me surprend mais M. Obama s'appr&#234;te &#224; payer le m&#234;me prix que le pr&#233;sident Clinton a pay&#233; en 1994.(&#8230;) (Comme &#224; ce moment-l&#224;), Nous pourrions assister &#224; une mobilisation de la droite et &#224; une d&#233;moralisation de la gauche. C'est d'ailleurs commenc&#233;. Pourquoi ne voyons nous pas dans ces assembl&#233;es populaires les forces vives de la gauche d&#233;fendre les propositions pr&#233;sidentielles ? Parce que l'option qu'elles privil&#233;gient a &#233;t&#233; &#233;cart&#233;e d'embl&#233;e alors qu'elles se sont battue pour faire &#233;lire ce pr&#233;sident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224; ce qui me tracasse. Qui est l'alternative &#224; Barak Obama ? Sarah Palin ou quelqu'un de semblable. Elle et ses pareils ont beaucoup d'appuis parmi ceux et celles qui se sont mobilis&#233;s en faveur de John McCain. La campagne qu'ont men&#233;e les m&#233;dias lib&#233;raux pour la ridiculiser est m&#233;pris&#233;e par une large partie de la classe ouvri&#232;re et contribue paradoxalement &#224; augmenter ses appuis. J'ai bien peur que dans un proche futur, le pays se retrouve dans une &#232;re de fascisme sympathique. Je n'utilise pas ce terme &#224; la l&#233;g&#232;re. J'ai grandit sous le fascisme dans l'Espagne franquiste, et je le reconnais imm&#233;diatement, d&#232;s qu'il se pointe. Et nous le voyons grandir dans notre base ouvri&#232;re en ce moment. C'est pourquoi nous ne pouvons pas nous permettre de voir le pr&#233;sident &#233;chouer avec son projet de r&#233;forme. Pourtant une bonne partie de son personnel et de ses conseillers s'y acharnent. Les id&#233;ologues tels son chef de cabinet, Ramh Emanuel, qui au cours de sa carri&#232;re &#224; la Chambre des repr&#233;sentants &#233;tait soutenu par Wall Street et son fr&#232;re Ezekiel, qui a d&#233;j&#224; d&#233;clar&#233; qu'un rang inf&#233;rieur de priorit&#233; de soins devrait &#234;tre accord&#233; aux personnes &#226;g&#233;es, m&#232;nent la nation sur un bien mauvais chemin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'ai aucun doute que le pr&#233;sident, en honn&#234;te homme qu'il est, veuille donner une couverture de soins &#224; tous et toutes. Mais il se trompe lourdement dans ses strat&#233;gies. &#199;a pourrait lui co&#251;ter la pr&#233;sidence, comme je l'ai d&#233;j&#224; dit et mener le pays vers une situation tr&#232;s p&#233;nalisante. Il aurait d&#251; s'appuyer sur une large mobilisation contre le complexe m&#233;dico-industriel pour que toute la population ait la couverture dont b&#233;n&#233;ficient les membres du Congr&#232;s en rendant universel le programme Medicare. L&#224; r&#233;side la solution ! Et pour y arriver, il aurait d&#251; insister sur le fait que non seulement tous seraient assur&#233;s, ce que la majorit&#233; de la population appuie, mais sans perte de b&#233;n&#233;fices pour qui que ce soit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fait qu'il n'ait pas adopt&#233; cette strat&#233;gie tient &#224; la nature de la d&#233;mocratie am&#233;ricaine. L'&#233;norme pouvoir que d&#233;tiennent les industries d'assurances et de pharmacie d&#233;nature notre d&#233;mocratie et en limite la port&#233;e. Devant cette r&#233;alit&#233; le r&#244;le de la gauche est de soulever la r&#233;sistance et la r&#233;volte (j'applaudit &#224; l'action des professionnels de la sant&#233; qui ont perturb&#233; une s&#233;ance du Comit&#233; des finances du S&#233;nat), comme elle l'a fait dans la lutte pour les droits civiques et contre la guerre au Vietnam dans les ann&#233;es soixante et soixante-dix. Il ne faut pas s'attendre &#224; ce que l'administration Obama change. Sans mobilisation agitation et pression rien de plus positif ne se produira.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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