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	<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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	<description>Presse-toi &#224; gauche ! propose &#224; tous ceux et celles qui aspirent &#224; voir grandir l'influence de la gauche au Qu&#233;bec un espace r&#233;gulier d'&#233;change et de d&#233;bat, d'interpr&#233;tation et de lecture de l'actualit&#233; de gauche au Qu&#233;bec...</description>
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		<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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		<title>Le boycott culturel est un acte politique</title>
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		<dc:date>2026-06-16T12:03:27Z</dc:date>
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		<dc:creator>Collectif La Palestine sauvera le cin&#233;ma</dc:creator>


		<dc:subject>Arts culture et soci&#233;t&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Palestine</dc:subject>
		<dc:subject>Edition du 2026-06-16</dc:subject>
		<dc:subject>Conflit Isra&#233;lo-palestinien</dc:subject>
		<dc:subject>05_02 - 2 ou 4 articles</dc:subject>

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&lt;p&gt;Le boycott culturel n'est pas une censure, mais l'expression d'un refus politique. La censure vient d'un pouvoir qui interdit, le boycott vient d'une soci&#233;t&#233; civile qui refuse. Le boycott ne confisque pas la parole d'un artiste, ne d&#233;truit pas, ne fait pas taire : il conteste les conditions institutionnelles dans lesquelles cette parole est financ&#233;e, promue ou utilis&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt; Tir&#233; du blogue de l'auteur. &lt;br class='autobr' /&gt;
La pol&#233;mique autour de la pr&#233;sence du r&#233;alisateur isra&#233;lien Nadav Lapid &#224; la prochaine (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Arts-culture-et-societe-+" rel="tag"&gt;Arts culture et soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Palestine-+" rel="tag"&gt;Palestine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Edition-du-2026-06-16-+" rel="tag"&gt;Edition du 2026-06-16&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Conflit-Israelo-palestinien-+" rel="tag"&gt;Conflit Isra&#233;lo-palestinien&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L150xH102/capture_d_e_cran_le_2026-06-14_a_11.49_19-781cc.png?1781611417' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='102' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le boycott culturel n'est pas une censure, mais l'expression d'un refus politique. La censure vient d'un pouvoir qui interdit, le boycott vient d'une soci&#233;t&#233; civile qui refuse. Le boycott ne confisque pas la parole d'un artiste, ne d&#233;truit pas, ne fait pas taire : il conteste les conditions institutionnelles dans lesquelles cette parole est financ&#233;e, promue ou utilis&#233;e.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tir&#233; du &lt;a href=&#034;https://blogs.mediapart.fr/lapalestinesauveralecinema/blog/080626/le-boycott-culturel-est-un-acte-politique&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;blogue de l'auteur&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pol&#233;mique autour de la pr&#233;sence du r&#233;alisateur isra&#233;lien Nadav Lapid &#224; la prochaine &#233;dition du Festival international de cin&#233;ma de Marseille (FID) a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e dans les colonnes du Monde comme un affrontement entre partisans du dialogue et tenants de la menace et de la censure. Pire, comme une campagne men&#233;e contre un r&#233;alisateur isra&#233;lien sur le simple fait de sa nationalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous voulons dans ce texte rectifier des affirmations mensong&#232;res mais aussi proposer une lecture politique de cette pol&#233;mique. Car le r&#233;cit qui en est fait jusqu'&#224; maintenant occulte, encore une fois, la v&#233;ritable question en jeu : celle de la l&#233;gitimit&#233; du boycott culturel comme moyen d'action politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retour sur les faits&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le FID a d&#233;cid&#233; cette ann&#233;e d'organiser une programmation autour de la Palestine et du monde arabe dans un contexte marqu&#233; par bient&#244;t trois ann&#233;es de g&#233;nocide &#224; Gaza, la poursuite de la colonisation en Palestine et la politique de la terre br&#251;l&#233;e au Liban. Des cin&#233;astes et programmateur.trice.s ont &#233;t&#233; contact&#233;s dans ce cadre. En parall&#232;le, le FID a d&#233;cid&#233; d'inviter le cin&#233;aste isra&#233;lien Nadav Lapid.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons, avant de poursuivre, le contexte : des professionnels du monde de la culture se mobilisent depuis bient&#244;t trois ans, en France et &#224; travers le monde entier, pour sensibiliser les institutions et organisations culturelles sur la question du boycott culturel et des politiques de normalisation qui participent &#224; construire la vitrine respectable d'un Isra&#235;l d&#233;mocratique, pluriel et moderne et &#224; blanchir les politiques g&#233;nocidaires et coloniales de l'&#233;tat isra&#233;lien. Des textes ont &#233;t&#233; sign&#233;s par des milliers de personnes, des r&#233;alisateurs isra&#233;liens eux-m&#234;mes appellent au boycott de leurs films et un vaste mouvement d'&#233;changes et de d&#233;bats a gagn&#233; les mondes culturels autour de ces questions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le FID lui-m&#234;me, approch&#233; par le collectif La Palestine sauvera le cin&#233;ma qui m&#232;ne depuis des mois une campagne en faveur du boycott culturel, a re&#231;u d&#232;s avril 2026 une proposition sur ce point en particulier : organiser en son sein un d&#233;bat intitul&#233; &#034;Pourquoi boycotter la culture ?&#034;, qui aurait &#233;t&#233; construit avec les &#233;quipes du festival et ouvert aux professionnel&#183;les comme au public. De tels &#233;changes visent &#224; poser le d&#233;bat publiquement, &#224; ouvrir des espaces de discussions autour de cette proposition du boycott culturel et &#224; cheminer ensemble pour mieux en comprendre les enjeux. Ils ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; organis&#233;s dans diff&#233;rents cadres comme les &#201;tats g&#233;n&#233;raux du documentaire de Lussas &#224; l'&#233;t&#233; 2025, au Cin&#233;ma du R&#233;el en mars 2026 ou encore au pavillon palestinien du Festival de Cannes en mai dernier. Cet espace de discussion a &#233;t&#233; refus&#233; par le FID.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est donc dans ce contexte qu'apprenant cette invitation faite &#224; Nadav Lapid d'&#234;tre membre du jury ou pr&#233;sent pour animer une masterclass ou une signature (les propositions n'ont jamais &#233;t&#233; compl&#232;tement clarifi&#233;es par le FID lui-m&#234;me), plusieurs cin&#233;astes et programmateur&#183;rices d&#233;cident de retirer leurs &#339;uvres de la programmation estimant que les conditions de leur participation n'&#233;taient pas compatibles avec leurs convictions politiques et avec les espaces qu'ils souhaitent cr&#233;er pour la r&#233;ception de leurs oeuvres, et c'est leur droit le plus strict. (lire ici leur texte)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin mai, le FID d&#233;cide de renoncer aux activit&#233;s pr&#233;vues avec Nadav Lapid et confirme la programmation de ces films. Les soutiens de Nadav Lapid pr&#233;tendent ensuite que cette mobilisation repose sur le simple fait qu'il est isra&#233;lien, qu'il s'agit l&#224; d'une politique d'assignation et qu'il est victime de censure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que s'est-il jou&#233; dans ces prises de positions ? Pourquoi ces cin&#233;astes ont-ils voulu retirer leurs films ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement &#224; ce qui est avanc&#233;, Nadav Lapid n'est pas mis en cause en raison de sa nationalit&#233; isra&#233;lienne. Redisons-le donc fermement : le boycott culturel ne vise pas les artistes en raison de leur nationalit&#233; ni de leurs opinions personnelles. Ce qui est en d&#233;bat ici c'est la r&#233;alit&#233; de son inscription dans des dispositifs institutionnels et politiques de l'&#233;tat isra&#233;lien. R&#233;duire cette question &#224; une attaque contre un individu permet donc encore une fois d'&#233;luder le v&#233;ritable enjeu qui concerne les institutions, les financements et les dispositifs de repr&#233;sentation culturelle li&#233;s &#224; un &#201;tat ainsi que les liens et le r&#244;le que les cin&#233;astes entretiennent avec eux. Revenons encore une fois sur des faits : le dernier film de Nadav Lapid, Oui, a &#233;t&#233; soutenu par le Israeli Film Fund, l'&#233;quivalent du CNC isra&#233;lien, financ&#233; par l'&#201;tat. Pr&#233;sent&#233; au Festival de Cannes en 2025 comme une co-production isra&#233;lienne, il a &#233;galement concouru aux Ofirs, les principales r&#233;compenses du cin&#233;ma isra&#233;lien. Par ailleurs, Nadav Lapid a choisi de participer &#224; plusieurs reprises au Festival du Film Isra&#233;lien de Paris, manifestation soutenue notamment par l'ambassade d'Isra&#235;l et ouverte cette ann&#233;e encore par un discours de l'ambassadeur isra&#233;lien en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#201;tats ont toujours investi le cin&#233;ma, la litt&#233;rature, les arts et les festivals comme des instruments de rayonnement et de l&#233;gitimation. Les productions culturelles ne circulent pas dans un vide politique. Elles participent &#224; la repr&#233;sentation des nations, &#224; la construction de leur image internationale et &#224; la diffusion de leurs r&#233;cits. C'est pr&#233;cis&#233;ment pour cette raison que le boycott culturel existe. Non parce que les artistes seraient responsables des crimes commis par leur gouvernement, ni parce que certaines &#339;uvres devraient &#234;tre interdites, mais parce que les institutions culturelles, les syst&#232;mes de financement et les politiques de diffusion jouent un r&#244;le concret dans les strat&#233;gies de l&#233;gitimation des &#201;tats. En continuant &#224; collaborer avec les institutions isra&#233;liennes (alors m&#234;me qu'il n'en a pas la n&#233;cessit&#233;), Nadav Lapid participe &#224; une vitrine essentielle de la strat&#233;gie de normalisation men&#233;e par l'&#201;tat isra&#233;lien. Cette mise en sc&#232;ne d'une soci&#233;t&#233; d&#233;mocratique, pluraliste et autocritique contribue &#224; att&#233;nuer la perception des r&#233;alit&#233;s du g&#233;nocide, de l'occupation, de la colonisation d&#233;nonc&#233;s par un nombre croissant d'acteurs internationaux depuis bient&#244;t trois ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Refuser de consid&#233;rer la d&#233;cision des cin&#233;astes de retirer leurs films comme une prise de position politique et la pr&#233;senter comme une campagne de pression ou une atteinte &#224; la libert&#233; de cr&#233;ation ou de diffusion dans les colonnes du Monde le 6 juin 2026 ou dans le communiqu&#233; du FID rel&#232;ve du mensonge &#233;hont&#233; et de la mauvaise foi. Il n'y a jamais eu de pression sur les financeurs ou les partenaires du FID, ni d'appel au boycott du festival et les cin&#233;astes ont exerc&#233; leur stricte libert&#233; de conscience en annon&#231;ant retirer leur film si Nadav Lapid &#233;tait programm&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En faveur du boycott&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le boycott constitue depuis longtemps un outil politique de pression non violente permettant aux soci&#233;t&#233;s civiles d'agir lorsque les &#201;tats refusent de prendre leurs responsabilit&#233;s. La l&#233;gitimit&#233; d'une lutte qui r&#233;pond &#224; l'appel lanc&#233; d&#232;s 2005 par la soci&#233;t&#233; civile palestinienne dans le cadre du mouvement Boycott, D&#233;sinvestissement, Sanctions (BDS), inspir&#233; de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud, est un aspect absolument pass&#233; sous silence dans l'article du Monde qui relaie avant tout le discours et point de vue du cin&#233;aste Nadav Lapid qui devient central au sein de ce d&#233;bat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce d&#233;bat qui traverse aujourd'hui le monde du cin&#233;ma fran&#231;ais ne devrait pas porter sur le droit de cr&#233;er ou de montrer des films, parce que ce n'est pas de cela dont il s'agit. Il porte sur la responsabilit&#233; des cin&#233;astes et des institutions culturelles face &#224; l'appel au boycott lanc&#233; par la soci&#233;t&#233; civile palestinienne et sur notre capacit&#233; collective &#224; interroger les liens entre culture, financement et pouvoir. La question est de savoir si les institutions culturelles et les b&#233;n&#233;ficiaires de ces institutions, en l'occurrence ici, les cin&#233;astes, peuvent continuer &#224; fonctionner comme si de rien n'&#233;tait lorsque un g&#233;nocide et des politiques coloniales men&#233;s en toute impunit&#233; par l'&#233;tat d'Isra&#235;l sont document&#233;s quotidiennement et que les appels &#224; rompre avec les m&#233;canismes de normalisation de cet &#201;tat se multiplient &#224; travers le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est &#224; cette question que r&#233;pond le boycott culturel. Non par la censure, mais par un refus de la normalisation. Non contre les artistes en raison de leur nationalit&#233;, mais contre les institutions et les m&#233;canismes qui contribuent &#224; rendre acceptable ce qui ne devrait pas l'&#234;tre. C'est ce d&#233;bat politique que le monde du cin&#233;ma refuse d'affronter lorsqu'une pol&#233;mique relay&#233;e comme une train&#233;e de poudre substitue la question de la nationalit&#233; &#224; celle des institutions. C'est pourtant ce d&#233;bat qu'il est aujourd'hui essentiel de mener dans tous les espaces culturels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;RDV &#224; Marseille les 9, 10 et 11 juillet 2026 o&#249; nous animerons avec nos partenaires et alli&#233;s des espaces de discussion sur le boycott culturel. Programme &#224; venir, suivez-nous sur les r&#233;seaux : &lt;a href=&#034;http://www.instagram.com/lapalestinesauveralecinema_&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.instagram.com/lapalestinesauveralecinema_&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour aller plus loin :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la lettre des cin&#233;astes du FID 2026 qui ont pratiqu&#233; le refus &lt;a href=&#034;https://lapalestinesauveralecinema.com/oui-le-cinema-est-politique/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://lapalestinesauveralecinema.com/oui-le-cinema-est-politique/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le site de la campagne de boycott belge et n&#233;erlandaise, sign&#233;e par plus de 700 institutions dont le Festival de cin&#233;ma IDFA : &lt;a href=&#034;https://www.cultureleboycotisrael.nu/accueil.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.cultureleboycotisrael.nu/accueil.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; la lettre des 50 r&#233;alisateurs isra&#233;liens qui appellent au boycott : &lt;a href=&#034;https://www.documentary.org/exclusive-news/open-letter-israeli-international-documentary&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.documentary.org/exclusive-news/open-letter-israeli-international-documentary&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le site de FRACBI : &lt;a href=&#034;https://fracbi.org/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://fracbi.org/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; le site du collectif La Palestine sauvera le cin&#233;ma, avec en particulier un guide sur le boycott avec des nombreuses ressources : &lt;a href=&#034;https://lapalestinesauveralecinema.com/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://lapalestinesauveralecinema.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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