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	<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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	<description>Presse-toi &#224; gauche ! propose &#224; tous ceux et celles qui aspirent &#224; voir grandir l'influence de la gauche au Qu&#233;bec un espace r&#233;gulier d'&#233;change et de d&#233;bat, d'interpr&#233;tation et de lecture de l'actualit&#233; de gauche au Qu&#233;bec...</description>
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		<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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		<title>Uruguay - Riposte d'une base syndicale face au patronat</title>
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		<dc:date>2010-08-31T08:43:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marcela Dobal</dc:creator>


		<dc:subject>Syndicalisme</dc:subject>
		<dc:subject>Uruguay</dc:subject>
		<dc:subject>Edition du 2010-08-31</dc:subject>

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&lt;p&gt;La poltique &#171; d'unit&#233; productive &#187; du gouvernement du Frente Amplio, pr&#233;sid&#233; par P&#233;p&#233; Mujica, n'a pas st&#233;rilis&#233; compl&#232;tement la r&#233;action de la base syndicale. Un mixte de tradition et de nouvelle g&#233;n&#233;ration qui pose la question : quel syndicalisme va s'affirmer en Uruguay ? Nous publions ici quelques &#233;l&#233;ments d'informations. &lt;br class='autobr' /&gt; Les patrons / cadres sup&#233;rieurs (ejecutivos) &#233;trangers sont pr&#233;occup&#233;s par la radicalisation syndicale en Uruguay. Les syndicats y seraient plus &#171; id&#233;ologiques &#187; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Uruguay-+" rel="tag"&gt;Uruguay&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Edition-du-2010-08-31-+" rel="tag"&gt;Edition du 2010-08-31&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L150xH98/arton5195-838d5.png?1781653863' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='98' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La poltique &#171; d'unit&#233; productive &#187; du gouvernement du Frente Amplio, pr&#233;sid&#233; par P&#233;p&#233; Mujica, n'a pas st&#233;rilis&#233; compl&#232;tement la r&#233;action de la base syndicale. Un mixte de tradition et de nouvelle g&#233;n&#233;ration qui pose la question : quel syndicalisme va s'affirmer en Uruguay ? Nous publions ici quelques &#233;l&#233;ments d'informations.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les patrons / cadres sup&#233;rieurs (ejecutivos) &#233;trangers sont pr&#233;occup&#233;s par la radicalisation syndicale en Uruguay. Les syndicats y seraient plus &#171; id&#233;ologiques &#187; qu'ailleurs, et ind&#233;pendants du PIT-CNT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Milton Castellanos (secr&#233;taire de n&#233;gociation collective du PIT-CNT), &#171; entre 80 et 90% des gr&#232;ves du pays sont d&#233;fensives, elles sont plut&#244;t provoqu&#233;es par une action du patron que planifi&#233;es comme partie int&#233;grante de la strat&#233;gie syndicale pour obtenir un b&#233;n&#233;fice &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;trangers qui g&#232;rent des entreprises au niveau local consid&#232;rent que les syndicats sont &#171; plus id&#233;ologiques &#187; et radicaux qu'ailleurs dans le monde et que les nouvelles g&#233;n&#233;rations de dirigeants syndicaux sont plus conflictuels.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Je suis pr&#233;occup&#233; par le fait que les syndicats en Uruguay ne sont pas comme dans d'autres pays de la r&#233;gion comme en Argentine ou au Chili, o&#249; la n&#233;gociation passe par l'argent. Ici elle a un contenu id&#233;ologique plus important, ce qui change tout lorsqu'il s'agit de n&#233;gocier &#187; a expliqu&#233; l'un des cadres consult&#233;s, qui ne cachait pas son inqui&#233;tude. Un autre patron, originaire d'Argentine, &#233;tait du m&#234;me avis et estimait que les syndicalistes se montraient &#171; plus radicaux &#187; et &#171; qu'&#224; certains moments ils allaient directement vers l'affrontement &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224; deux appr&#233;ciations qui expriment le sentiment de beaucoup d'entrepreneurs &#233;trangers qui dirigent ou qui g&#232;rent des multinationales en Uruguay, recueillies par le journal El Pais dans le cadre d'une ronde de consultations r&#233;alis&#233;e dans divers secteurs d'activit&#233;. Les patrons sont tr&#232;s inquiets, mais le climat des n&#233;gociations concernant les conditions de travail est tellement instable qu'ils pr&#233;f&#232;rent tous n'&#234;tre pas cit&#233;s, ou alors ils r&#233;servent leur opinion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A ces appr&#233;ciations on a ajout&#233; l'analyse d'experts en relations de travail sur les traits qui diff&#233;rencient les strat&#233;gies de n&#233;gociation des syndicalistes uruguayens de celles utilis&#233;es ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La radicalisation politique est une particularit&#233; qui est fr&#233;quemment mentionn&#233;e par les entrepreneurs. Veronica Raffo, la sp&#233;cialiste de l'&#233;tude Ferrere Abogados, a indiqu&#233; qu'un des aspects qui contrarie les n&#233;gociations salariales sont &#171; les paradigmes du mouvement syndical uruguayen et sa vision philosophique ou sociale concernant certains th&#232;mes &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a m&#234;me ajout&#233; que les syndicalistes qui disent ne pas s'identifier avec le Frente Amplio sont discrimin&#233;s et que dans les discours le terme &#8211; &#171; absolument archa&#239;que &#187; &#8211; de lutte de classes a encore cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le m&#234;me temps, Alvaro Cristiani, professeur de &#171; Comportement Humain &#187; dans l'Organisation de l'&#233;cole de commerce de l'Universit&#233; de Montevideo, expliquait que la croyance erron&#233;e que &#171; ton profit est ma perte &#187; est &#171; assez caract&#233;ristique &#187; de la n&#233;gociation salariale locale. &#171; Ils s'engagent dans la n&#233;gociation, persuad&#233;s que ce qui est bon pour une des parties est mauvais pour l'autre &#187; Il estimait que les patrons &#233;taient &#233;galement responsables de cette attitude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours selon Cristiani :&#171; Ce mod&#232;le mental g&#233;n&#232;re en permanence des conflits dysfonctionnels et constitue l'un des principaux obstacles qui entravent les n&#233;gociations &#187;. Il estime que pour ce qui est de la tension entre la confrontation et la coop&#233;ration &#171; l'Uruguay a encore beaucoup &#224; faire en mati&#232;re de relations de travail avant de pouvoir se comparer &#224; d'autres pays, en particulier &#224; certains pays europ&#233;ens &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Structure et jeunesse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains des patrons consult&#233;s 0nt &#233;t&#233; &#233;tonn&#233;s de l'autonomie dont jouissent les syndicats dans chaque entreprise. Ils d&#233;cident souvent comment engager le conflit sans consulter les repr&#233;sentants de leur secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Raffo a expliqu&#233; que les origines du mouvement syndical local lui donnent une empreinte anarchiste et font que les travailleurs sont moins corporatifs : &#171; Bien qu'il existe une centrale ouvri&#232;re, chaque syndicat est ind&#233;pendant et dispose d'une grande libert&#233;, il peut parfois prendre des mesures sans tamiser ses d&#233;cisions aupr&#232;s de ceux qui ont une vision plus large &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Milton Castellanos, secr&#233;taire de n&#233;gociation collective du PIT-CNT [Plenario Intersindical de Trabajadores (PIT) y Convenci&#243;n Nacional Trabajadores (CNT) cr&#233;&#233; en 1984, sous al dictature], a reconnu devant le journaliste de El Pais que cela arrive effectivement &#224; niveau local : &#171; Le mod&#232;le argentin est tr&#232;s vertical, tr&#232;s structur&#233;, le mouvement syndical uruguayen est horizontal et plus flexible. Ce sont deux modalit&#233;s diff&#233;rentes, tout comme l'est l'histoire des deux pays &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
D'autres patrons &#233;trangers estiment que, surtout parmi les jeunes, il y a un &#171; manque d'exp&#233;rience en mati&#232;re de n&#233;gociation &#187;. Selon un des entrepreneurs : &#171; il y a une diff&#233;rence entre la vieille garde et la nouvelle : ceux d'avant ont tout un appareil de n&#233;gociation, alors que les nouveaux font directement la gr&#232;ve &#187;. L'attitude plus offensive des syndicalistes plus jeunes est donc per&#231;ue comme un aspect n&#233;gatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Raffo a rappel&#233; qu'en 2005, l'ascension au gouvernement du Frente Amplio [avec Tabar&#233; Vazquez comme pr&#233;sident, actuellement Mujica], et la relance des Conseils de Salaires, a entra&#238;n&#233; l'&#233;closion de nouveaux syndicats et une augmentation du taux de syndicalisation. &#171; Certaines personnes qui n'avaient encore jamais particip&#233; &#224; la vie syndicale sont devenues des d&#233;l&#233;gu&#233;s syndicaux. Elles ont d&#251; se former &#224; partir de z&#233;ro. Ce niveau tr&#232;s &#233;lev&#233; de m&#233;connaissance a d&#233;bouch&#233; sur des mouvements d'humeur ou des d&#233;cisions prises presque sans r&#233;flexion &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Castellanos a expliqu&#233; que cette attitude peut &#234;tre attribu&#233;e &#224; &#171; irr&#233;v&#233;rence &#187; et au caract&#232;re &#171; conflictuel &#187; propre &#224; ces tranches d'&#226;ge. &#171; C'est comme si je disais que je pr&#233;f&#232;re un patron de 50 ans, plus conservateur, plut&#244;t qu'un jeune qui arrive et impulse aussit&#244;t des restructurations dans l'entreprise. Je ne pense pas qu'il soit juste de faire cette comparaison &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ils commencent par faire la gr&#232;ve&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un des patrons consult&#233;s s'est exclam&#233; indign&#233; : &#171; Je constate qu'ils font la gr&#232;ve au moindre probl&#232;me, et ce n'est qu'ensuite qu'ils t'informent qu'ils sont en gr&#232;ve, alors que reste-t-il &#224; n&#233;gocier ? &#187;. Une s&#233;rie de patrons se disent aussi pr&#233;occup&#233;s de voir des occupations d'entreprise comme premi&#232;re r&#233;action &#224; un conflit, alors que dans les n&#233;gociations men&#233;es dans leurs pays d'origine les occupations constituent une mesure extr&#234;me utilis&#233;e uniquement en dernier recours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Raffo a expliqu&#233; qu'&#224; la diff&#233;rence de ce qui se passe dans d'autres pays, en Uruguay cette mesure fait partie des mesures de &#171; choc initial &#187;. &#171; Au lieu de recourir &#224; d'autres voies de n&#233;gociation en adoptant d'abord des mesures moins dramatiques, pour n'arriver &#224; l'occupation qu'en dernier recours, mais opte d'embl&#233;e pour l'occupation en tant que moyen de pression imm&#233;diat (...) On ne voit pas non plus ailleurs dans le monde qu'une telle mesure puisse &#234;tre adopt&#233;e suite &#224; la d&#233;cision d'un tr&#232;s petit pourcentage de l'ensemble du personnel des entreprises &#187;, a-t-il ajout&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Castellanos, ces affirmations sont des &#171; pr&#233;jug&#233;s &#187; ou des &#171; st&#233;r&#233;otypes &#187;. Il a expliqu&#233; que &#171; entre 80 et 90% des gr&#232;ves du pays sont d&#233;fensives, elles sont plut&#244;t provoqu&#233;es par une action du patron que planifi&#233;es comme partie int&#233;grante de la strat&#233;gie syndicale pour obtenir un b&#233;n&#233;fice. Lorsqu'elles sont d&#233;clench&#233;es par surprise ou abruptement, c'est en r&#233;ponse &#224; des faits extr&#234;mes comme la mort ou le licenciement d'un travailleur &#187;. Un des patrons consult&#233;s a cependant trouv&#233; positif qu'en Uruguay sa compagnie peut parvenir &#224; des accords de paix syndicale qu'elle n'aurait pas pu obtenir dans d'autres r&#233;gions o&#249; elle est implant&#233;e, et il a conclu : &#171; Dans d'autres pays, c'est plus compliqu&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ils exigent davantage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains patrons ont l'impression que les organisations de travailleurs exercent des pressions sans conna&#238;tre la situation de l'entreprise ou de l'&#233;conomie globale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'un d'entre eux expliquait :&#171; En Uruguay les syndicats poussent et exigent chaque fois plus d'avantages sans se rendre compte que les entreprises doivent sortir cet argent de quelque part &#187;. D'apr&#232;s lui, cela aboutirait au dilemme suivant : &#171; Si [l'argent] sort de la poche du patron, il y a une limite, et les actionnaires &#233;trangers sont en train de se lasser de donner et de donner encore sans que les syndicats ne c&#232;dent quoi que ce soit. Mais si le co&#251;t est transf&#233;r&#233; au produit, cela entra&#238;ne de l'inflation, et ceux qui gouvernent nous accusent de provoquer une augmentation des prix &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Raffo, a soutenu : &#171; La majorit&#233; des syndicalistes sont tr&#232;s loin d'&#234;tre perm&#233;ables &#224; la strat&#233;gie patronale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un nombre record de conflits par secteur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le dernier rapport du Programme de Rapports de Travail de l'Universit&#233; Catholique, si on ne tient que des conflits sectoriels, le nombre de conflits de travail a &#233;t&#233; multipli&#233; par deux en juillet par rapport au mois pr&#233;c&#233;dent, jusqu'&#224; atteindre son niveau maximum pour 2010. A niveau global, 72'211 journ&#233;es de travail touchant 91'495 travailleurs ont &#233;t&#233; perdues au cours du septi&#232;me mois de l'ann&#233;e. L'ensemble des conflits du secteur priv&#233; repr&#233;sentait 67% du total. Le rapport pr&#233;cise :&#171; Les journ&#233;es perdues dans la construction s'expliquent par le d&#233;c&#232;s d'un travailleur dans un accident de travail. Mais m&#234;me si cet &#233;v&#233;nement n'avait pas eu lieu, le nombre de conflits sectoriels aurait tout de m&#234;me &#233;t&#233; la plus &#233;lev&#233;e de l'ann&#233;e &#224; cause d'&#233;v&#233;nements qui ont eu lieu dans d'autres branches &#187;. Les revendications salariales constituaient la principale cause des r&#233;clamations (64%).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ils pensent que le gouvernement fait pencher la balance en faveur des syndicats&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les patrons sont d'accord pour accorder quelque cr&#233;dit aux r&#232;gles de n&#233;gociation de travail qui &#233;tablissent la norme en vigueur en Uruguay, m&#234;me si d'aucuns sont d'avis que la participation du gouvernement n'est pas &#233;quitable et qu'elle favorise les int&#233;r&#234;ts des syndicats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un des ex&#233;cutifs &#233;trangers consult&#233;s a d&#233;clar&#233; :&#171; Il existe une l&#233;gislation tripartite, et pour nous c'est une bonne chose que le gouvernement &#233;value et ensuite assure que les accords seront respect&#233;s &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les autres ne sont pas si s&#251;rs que ce soit une garantie pour obtenir des accords qui conviennent au patronat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un industriel a expliqu&#233; :&#171; Ailleurs il existe des contrats de travail bas&#233;s sur les niveaux de formation, les responsabilit&#233;s ou le secteur d'activit&#233;, ce qui apporte de la clart&#233; et favorise l'&#233;quilibre lorsqu'il s'agit de proposer des modifications aux r&#232;gles du jeu &#233;tablies dans le domaine du travail &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il a soutenu que ces syst&#232;mes &#171; permettent plus de flexibilit&#233; et une moindre participation de l'Etat, qui r&#233;gule mais qui ne participe pas et ne fait pas pencher la balance ni du c&#244;t&#233; des patrons ni du c&#244;t&#233; des travailleurs &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour lui, &#171; il est temps que l'Etat propose des r&#232;gles du jeu plus claires et qui tendent &#224; l'&#233;quit&#233; d'opportunit&#233; pour ceux qui participent aux n&#233;gociations de travail, &#224; la recherche du bien commun &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne la clart&#233; des r&#232;gles, l'expert Eduardo Ameglio, du cabinet de consultants Guyer &amp; Regules, a expliqu&#233; qu'en Uruguay il n'existe pas un processus de n&#233;gociation qui soit r&#233;gul&#233; par la loi, et que donc &#171; les modalit&#233;s suivant lesquelles le syndicat d&#233;marre la n&#233;gociation est plus flexible que dans d'autres pays puisqu'il peut continuer &#224; ajouter des revendications tout le long de la n&#233;gociation &#187;. (Traduction A l'Encontre)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Cet article a &#233;t&#233; publi&#233; dans El Pais, Montevideo, le 15.8.2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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