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	<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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	<description>Presse-toi &#224; gauche ! propose &#224; tous ceux et celles qui aspirent &#224; voir grandir l'influence de la gauche au Qu&#233;bec un espace r&#233;gulier d'&#233;change et de d&#233;bat, d'interpr&#233;tation et de lecture de l'actualit&#233; de gauche au Qu&#233;bec...</description>
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		<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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		<title>Pour r&#233;duire les in&#233;galit&#233;s : am&#233;liorer la part...</title>
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		<dc:creator>IREC</dc:creator>


		<dc:subject>&#201;conomie</dc:subject>
		<dc:subject>Edition du 2019-02-12</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pendant longtemps, les parts respectives de la r&#233;mun&#233;ration du travail et du capital dans le partage du revenu national sont rest&#233;es relativement stables. Les &#233;conomistes n&#233;oclassiques en ont d&#233;duit une confirmation de leurs hypoth&#232;ses d'&#233;quilibre de long terme. Les &#233;conomistes h&#233;t&#233;rodoxes ont par contre toujours contest&#233; cette hypoth&#232;se de l'&#233;conomie n&#233;o-classique, pr&#233;f&#233;rant s'en tenir aux principes de l'&#233;conomie politique qui rappelle, justement, que ce partage du revenu rel&#232;ve d'abord et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Economie-28-+" rel="tag"&gt;&#201;conomie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Edition-du-2019-02-12-+" rel="tag"&gt;Edition du 2019-02-12&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L150xH73/arton37795-405fc.png?1781509211' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='73' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pendant longtemps, les parts respectives de la r&#233;mun&#233;ration du travail et du capital dans le partage du revenu national sont rest&#233;es relativement stables. Les &#233;conomistes n&#233;oclassiques en ont d&#233;duit une confirmation de leurs hypoth&#232;ses d'&#233;quilibre de long terme. Les &#233;conomistes h&#233;t&#233;rodoxes ont par contre toujours contest&#233; cette hypoth&#232;se de l'&#233;conomie n&#233;o-classique, pr&#233;f&#233;rant s'en tenir aux principes de l'&#233;conomie politique qui rappelle, justement, que ce partage du revenu rel&#232;ve d'abord et avant tout d'un rapport de force. Les statistiques actuelles semblent confirmer cette derni&#232;re hypoth&#232;se. Elles montrent surtout que le temps serait venu d'am&#233;liorer de fa&#231;on durable la part des revenus du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2019/02/05 | tirl de l'Aut'journal&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Extraits de la Fiche technique num&#233;ro 22 de l'IR&#201;C, disponible en ligne : &lt;a href=&#034;https://irec.quebec/ressources/publications/FTC_22_Salaires-profits.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://irec.quebec/ressources/publications/FTC_22_Salaires-profits.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec l'intensification de la mondialisation et la capacit&#233; toujours plus importante des entreprises &#224; d&#233;localiser leurs &#233;tablissements, les travailleurs, en particulier les moins qualifi&#233;s, ont perdu une part significative de leur pouvoir de n&#233;gociation. Dans les pays d&#233;velopp&#233;s, la part de la r&#233;mun&#233;ration du travail aurait ainsi commenc&#233; &#224; diminuer pendant les ann&#233;es 1980 et atteint un seuil plancher juste avant que n'&#233;clate la crise financi&#232;re de 2008. Une &#233;tude publi&#233;e en 2017 dans les Perspectives de l'&#233;conomie mondiale du FMI, dans laquelle les chercheurs de l'institution auraient compil&#233; de nouveaux faits concernant cette &#233;volution du partage du revenu national, estime que cette baisse aurait &#233;t&#233; de 4 points de pourcentage pour les pays d&#233;velopp&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon leurs calculs, entre 1991 et 2014, la part de la r&#233;mun&#233;ration du travail aurait d&#233;clin&#233; dans 29 des 50 plus grandes &#233;conomies du monde. Dans de nombreux pays, nous disent les &#233;conomistes du FMI, la part du travail aurait diminu&#233; alors que la productivit&#233; du travail aurait quant &#224; elle continu&#233; &#224; cro&#238;tre, quoique plus lentement que dans les p&#233;riodes pr&#233;c&#233;dentes. Ce qui signifie qu'en proportion de la production nationale de ces pays, les revenus du travail auraient augment&#233; plus lentement, voire stagn&#233;, pendant cette p&#233;riode. Selon l'analyse men&#233;e par Mai Chi Dao et ses coauteurs, les avanc&#233;es technologiques constitueraient l'une des principales causes de la baisse de la part du travail dans les pays d&#233;velopp&#233;s (cette cause expliquerait, selon eux, environ la moiti&#233; de la baisse).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque l'on compare l'&#233;volution de la r&#233;mun&#233;ration des salari&#233;s et celle des profits des entreprises, en pourcentage du PIB, au cours des 37 derni&#232;res ann&#233;es (1981-2017), on constate une tendance tr&#232;s claire &#224; la baisse de la part de la r&#233;mun&#233;ration du travail sur l'ensemble de la p&#233;riode. Entre le sommet de 1981 (58,4% du PIB) et le creux atteint en 1999 (50,4%), on mesure une baisse de 8 points de pourcentage, soit une diminution beaucoup plus importante (le double) que la moyenne des pays d&#233;velopp&#233;s calcul&#233;e par les chercheurs du FMI. En dollar de 1999, cette baisse de la r&#233;mun&#233;ration &#233;quivalait &#224; 16 milliards $ de revenus globaux. Pendant la m&#234;me p&#233;riode, les profits des entreprises sont pass&#233;s de 22,1% &#224; 25,9% du PIB, une hausse de 3,8 points de % (l'&#233;quivalent de 7,6 G$). Pour diverses raisons, la situation s'est l&#233;g&#232;rement redress&#233;e par la suite pour la r&#233;mun&#233;ration des salari&#233;s, mais en restant tout de m&#234;me sous la barre de 52% du PIB pendant une dizaine d'ann&#233;es. C'est seulement apr&#232;s la Grande R&#233;cession qu'on a pu voir la part de la r&#233;mun&#233;ration des salari&#233;s repasser enfin au-dessus de 52% et s'y tenir jusqu'&#224; aujourd'hui, alors que de leur c&#244;t&#233; les profits des entreprises ne baissaient que d'un point de pourcentage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des diverses raisons d'ordre conjoncturel qui ont pu survenir, on peut expliquer ce redressement par un revirement graduel du rapport de force entre le travail et le capital. L'am&#233;lioration continue du march&#233; du travail aura finalement eu un impact positif sur les r&#233;mun&#233;rations, sinon &#224; la hausse, du moins en mettant fin &#224; la tendance baissi&#232;re des salaires r&#233;els. N&#233;anmoins, il faut &#234;tre conscient que cette am&#233;lioration toute relative de la part des r&#233;mun&#233;rations ne signifie pas pour autant que les enjeux du partage des revenus globaux sont r&#233;solus. De fait, la part du travail est loin d'&#234;tre retourn&#233;e &#224; ce qu'elle &#233;tait dans les ann&#233;es 1980 (l'&#233;cart est encore de 5 points de pourcentage).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui est certain, c'est que la stagnation de la part de la r&#233;mun&#233;ration du travail au cours des deux derni&#232;res d&#233;cennies a eu un impact significatif sur les in&#233;galit&#233;s de revenu. En effet, comme le sugg&#232;re Branko Milanovic dans une autre &#233;tude, le d&#233;clin de la part des salaires dans une soci&#233;t&#233; o&#249; la richesse est de plus en plus concentr&#233;e dans les mains d'une fraction des m&#233;nages les plus riches fait en sorte que ces derniers peuvent profiter de la hausse de la part d&#233;volue &#224; la r&#233;mun&#233;ration du capital mais &#233;galement de la hausse de la r&#233;mun&#233;ration des classes de travailleurs les mieux r&#233;mun&#233;r&#233;s (les emplois technologiques avanc&#233;s). Au final, ce sont les travailleurs les moins qualifi&#233;s qui sont les plus frapp&#233;s. Pire, cet accroissement des in&#233;galit&#233;s a aussi tendance &#224; freiner la croissance &#233;conomique et la croissance de la productivit&#233; du travail, ce qui ne fait qu'empirer le d&#233;clin de la part du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La progression plus rapide de la r&#233;mun&#233;ration moyenne des employ&#233;s au Qu&#233;bec au cours des derniers mois refl&#232;te le contexte particulier d'un march&#233; du travail pr&#232;s du plein emploi, avec un taux de ch&#244;mage qui &#233;volue autour de 5,5 %, ce qui ne s'est pas vu depuis des d&#233;cennies au Qu&#233;bec. Le manque de main-d'&#339;uvre disponible serait m&#234;me devenu, selon certains (p.ex. la F&#233;d&#233;ration de l'entreprise ind&#233;pendante), un probl&#232;me criant. Il n'est donc pas &#233;tonnant de voir que le rapport de force des salari&#233;s, aussi peu favorable depuis des lustres, pourrait porter ombrage &#224; ceux qui s'y &#233;taient habitu&#233;s. N&#233;anmoins, le redressement des revenus du travail reste fragile, comme le montre le graphique pour les ann&#233;es 2015-2017.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps est donc venu d'am&#233;liorer de fa&#231;on significative la part des revenus du travail en donnant un signal clair &#224; tous les intervenants qu'il est important de redonner du pouvoir d'achat aux salari&#233;s, et en particulier de ceux au bas de l'&#233;chelle. Le nouveau gouvernement du Qu&#233;bec devrait s'engager &#224; bonifier, dans un d&#233;lai raisonnable, le salaire minimum &#224; 15$. Ce serait l&#224; le signal &#224; donner pour signifier que le d&#233;veloppement &#233;conomique, dans le contexte actuel de transformation technologique, passe obligatoirement par une r&#233;partition plus juste du revenu national.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Qu&#233;bec, presque un &#171; paradis fiscal &#187; pour les entreprises</title>
		<link>https://www.pressegauche.org/Le-Quebec-presque-un-paradis-fiscal-pour-les-entreprises</link>
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		<dc:date>2014-12-02T09:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>IREC</dc:creator>


		<dc:subject>Qu&#233;bec</dc:subject>
		<dc:subject>Qu&#233;bec</dc:subject>
		<dc:subject>Edition du 2014-12-02</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lorsqu'on fait le bilan fiscal net des entreprises au Qu&#233;bec (les recettes fiscales moins les d&#233;penses fiscales et budg&#233;taires accord&#233;es aux entreprises), on se rend compte que le fardeau fiscal des entreprises n'est pas l'enfer que l'on nous repr&#233;sente habituellement. &lt;br class='autobr' /&gt;
(tir&#233; du site de l'IREC) | 25 novembre 2014 &lt;br class='autobr' /&gt; Comme nous avons pu le constater dans notre &#233;tude, leur bilan fiscal net au Qu&#233;bec est rest&#233; relativement bas. Pour la p&#233;riode de 1999 &#224; 2013 (ann&#233;es pour lesquelles nous avons (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-theme-quebec-+" rel="tag"&gt;Qu&#233;bec&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Edition-du-2014-12-02-+" rel="tag"&gt;Edition du 2014-12-02&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L150xH150/arton20052-2aeb4.jpg?1781509211' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Lorsqu'on fait le bilan fiscal net des entreprises au Qu&#233;bec (les recettes fiscales moins les d&#233;penses fiscales et budg&#233;taires accord&#233;es aux entreprises), on se rend compte que le fardeau fiscal des entreprises n'est pas l'enfer que l'on nous repr&#233;sente habituellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(tir&#233; du site de l'IREC) | 25 novembre 2014&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comme nous avons pu le constater dans notre &#233;tude, leur bilan fiscal net au Qu&#233;bec est rest&#233; relativement bas. Pour la p&#233;riode de 1999 &#224; 2013 (ann&#233;es pour lesquelles nous avons les donn&#233;es sur les subventions qui sont vers&#233;es aux entreprises), le bilan net des entreprises a vari&#233; autour de 6 milliards $. Somme toute, sur des revenus imposables au Qu&#233;bec que l'on estime &#224; un peu moins de 40 milliards $ en 2013, ce bilan fiscal net des entreprises nous appara&#238;t particuli&#232;rement faible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;volution du fardeau fiscal des entreprises&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'importante diminution de la fiscalit&#233; des entreprises au cours des r&#233;centes ann&#233;es, en particulier de celle du palier f&#233;d&#233;ral, a fait en sorte de ramener la fiscalit&#233; des entreprises canadiennes parmi les plus faibles des pays riches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis l'arriv&#233;e des conservateurs &#224; Ottawa, le taux d'imposition f&#233;d&#233;ral des entreprises est pass&#233; de 21 % &#224; 15 % entre 2005 et aujourd'hui. M&#234;me en ajoutant le taux qu&#233;b&#233;cois de 11,9 %, cela fait presque du Canada un paradis pour les entreprises. Dans le classement annuel de 2013 r&#233;alis&#233; par PwC, le Canada se classe d'ailleurs, depuis trois ans, parmi le groupe s&#233;lect des 10 pays ayant la fiscalit&#233; la plus &#171; sympathique &#187; pour les entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un rapport r&#233;cent de KPMG confirme que le Qu&#233;bec ferait bonne figure en mati&#232;re de comp&#233;titivit&#233; fiscale des entreprises. Montr&#233;al pr&#233;sente le troisi&#232;me fardeau fiscal global le plus faible pour les entreprises dans le classement g&#233;n&#233;ral que la firme de consultants KPMG dresse &#224; partir de 51 grandes villes d'au moins deux millions d'habitants dans une dizaine de pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Payer une juste part du fardeau fiscal&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, les d&#233;penses publiques pour offrir aux entreprises un environnement d'affaires concurrentiel n'ont cess&#233; de grever les finances publiques. Elles repr&#233;sentent autour de 15 % du PIB ou 45 milliards $ annuellement. Les entreprises b&#233;n&#233;ficient fortement de ces d&#233;penses en disposant d'un flux r&#233;gulier d'une main-d'&#339;uvre entretenue et form&#233;e jusqu'&#224; l'&#226;ge adulte et d'un syst&#232;me de justice efficient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il nous appara&#238;t que le bilan fiscal des entreprises est tr&#232;s &#233;loign&#233; de l'image que nous pr&#233;sentent les divers lobbys du monde patronal. Pour r&#233;tablir un niveau &#233;quitable de participation au fardeau fiscal global, l'IR&#201;C pr&#233;conise quelques mesures, dont l'&#233;tablissement d'un imp&#244;t minimum sur les profits, une rectification &#224; la hausse des taux d'imposition en fonction de l'utilisation des profits (profits r&#233;investis ou redistribu&#233;s) et des sp&#233;cificit&#233;s sectorielles (imposition plus &#233;lev&#233;e pour les secteurs prot&#233;g&#233;s de la concurrence internationale et pour le secteur bancaire qui jouit d'une rente d'oligopole).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Strat&#233;gie de d&#233;veloppement d'une grappe de mobilit&#233; durable</title>
		<link>https://www.pressegauche.org/Strategie-de-developpement-d-une-grappe-de-mobilite-durable</link>
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		<dc:date>2013-02-26T07:48:37Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>IREC</dc:creator>


		<dc:subject>Qu&#233;bec</dc:subject>
		<dc:subject>Politique qu&#233;b&#233;coise</dc:subject>
		<dc:subject>Edition du 2013-02-26</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Institut de recherche en &#233;conomie contemporaine (IR&#201;C) rend publique aujourd'hui une &#233;tude qui renouvelle les perspectives des politiques industrielles en s'appuyant sur une strat&#233;gie de d&#233;veloppement d'une grappe de mobilit&#233; durable. Selon les propositions des chercheurs de l'IR&#201;C, le gouvernement du Qu&#233;bec devra agir de mani&#232;re &#224; ce que les impacts de la reconversion des transports se r&#233;percutent sur la reconversion du syst&#232;me productif dans son ensemble, et en particulier dans les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Edition-du-2013-02-26-+" rel="tag"&gt;Edition du 2013-02-26&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L150xH80/arton13217-03097.png?1781509211' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='80' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Institut de recherche en &#233;conomie contemporaine (IR&#201;C) rend publique aujourd'hui une &#233;tude qui renouvelle les perspectives des politiques industrielles en s'appuyant sur une strat&#233;gie de d&#233;veloppement d'une grappe de mobilit&#233; durable. Selon les propositions des chercheurs de l'IR&#201;C, le gouvernement du Qu&#233;bec devra agir de mani&#232;re &#224; ce que les impacts de la reconversion des transports se r&#233;percutent sur la reconversion du syst&#232;me productif dans son ensemble, et en particulier dans les secteurs industriels qui lui sont plus &#233;troitement associ&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Le passage &#224; une mobilit&#233; durable n&#233;cessite le renouvellement de la politique industrielle, une redynamisation de la politique de transport et enfin un encastrement ad&#233;quat dans la politique &#233;nerg&#233;tique &#187;, ont expliqu&#233; les chercheurs Gilles L. Bourque, Mathieu Perreault et Robert Laplante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La crise des infrastructures, pr&#233;cisent les auteurs, d&#233;voile en fait les limites d'un paradigme soci&#233;tal dominant qui arrive &#224; la fin de sa vie utile : celui de la domination absolue du couple automobile/p&#233;trole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, une multitude d'enjeux industriels, &#233;conomiques, sociaux et &#233;cologiques se combinent pour exiger des r&#233;ponses nouvelles dans ce domaine. Les infrastructures de transport sont des &#233;l&#233;ments essentiels &#224; la productivit&#233; et &#224; la comp&#233;titivit&#233; de l'&#233;conomie et elles ne peuvent &#234;tre pens&#233;es convenablement sans &#234;tre inscrites dans un cadre strat&#233;gique privil&#233;giant la reconfiguration structurelle de l'&#233;conomie qu&#233;b&#233;coise &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un exemple pour le renouvellement de politique industrielle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chercheurs formulent un ensemble de propositions pour la cr&#233;ation des outils qui sont n&#233;cessaires &#224; la r&#233;alisation d'une politique industrielle (dont une institution publique n&#233;vralgique : l'Agence de d&#233;veloppement et d'innovation) ainsi que des foyers de mobilisation (les p&#244;les de comp&#233;titivit&#233; que sont les &#233;quipements de transport, la motorisation, les piles, les mat&#233;riaux et la logistique) qui pourraient &#234;tre cr&#233;&#233;s pour entreprendre la d&#233;marche propos&#233;e. Ils consid&#232;rent &#233;galement qu'il est n&#233;cessaire de renouveler la politique de transport pour mieux soutenir le d&#233;veloppe#ment de la grappe de la mobilit&#233; durable. Enfin, ils abordent bri&#232;vement la n&#233;cessit&#233; d'adapter la politique &#233;nerg&#233;tique du Qu&#233;bec de mani&#232;re &#224; maximiser les retomb&#233;es d'une strat&#233;gie de d&#233;veloppement de la grappe de la mobilit&#233; durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un potentiel fantastique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutes les propositions contenues dans le rapport visent &#224; maximiser les retomb&#233;es d'une strat&#233;gie vers la mobilit&#233; durable. &#171; Le potentiel des retomb&#233;es &#233;conomiques, sociales et environnementales de cette strat&#233;gie est tout simplement fantastique, affirment les chercheurs. D'un point de vue environnemental, cette strat&#233;gie repr&#233;sente l'unique voie pour atteindre les objectifs de r&#233;duction de CO2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'un point de vue social, elle exige et rend possible un renouvellement important du mod&#232;le qu&#233;b&#233;cois, renouvellement qui passe par une plus grande participation de tous les acteurs sociaux au d&#233;veloppement du Qu&#233;bec. D'un point de vue &#233;conomique, enfin, cette strat&#233;gie vise le d&#233;tournement d'une fraction significative du flux mon&#233;taire sortant du Qu&#233;bec pour acheter du p&#233;trole, vers de nouvelles activit&#233;s &#233;conomiques structurantes, par exemple le transport collectif &#233;lectrifi&#233;. &#192; tout point de vue, cette strat&#233;gie vers la mobilit&#233; durable est gagnante pour le Qu&#233;bec &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une op&#233;ration rentable&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, ces investissements massifs dans l'augmentation de l'offre de transport collectif &#233;lectrifi&#233; et le soutien &#224; une grappe de la mobilit&#233; durable se traduiront non seulement par une diminution des importations de p&#233;trole, mais &#233;galement par une cr&#233;ation d'emplois fort appr&#233;ciable. Cet apport suppl&#233;mentaire &#224; l'activit&#233; &#233;conomique qu&#233;b&#233;coise est &#224; m&#234;me de rentabiliser, d'un strict point de vue financier, la strat&#233;gie de la mobilit&#233; durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut t&#233;l&#233;charger le rapport de recherche sur le site de l'IR&#201;C &#224; &lt;a href=&#034;http://www.irec.net&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.irec.net&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Libre &#233;change avec l'Europe : Une nouvelle strat&#233;gie est essentielle</title>
		<link>https://www.pressegauche.org/Libre-echange-avec-l-Europe-Une-nouvelle-strategie-est-essentielle</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.pressegauche.org/Libre-echange-avec-l-Europe-Une-nouvelle-strategie-est-essentielle</guid>
		<dc:date>2012-10-23T09:12:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>IREC</dc:creator>


		<dc:subject>Qu&#233;bec</dc:subject>
		<dc:subject>Les 100 premiers jours du gouvernement p&#233;quiste</dc:subject>
		<dc:subject>Edition du 2012-10-23</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Institut de recherche en &#233;conomie contemporaine (IR&#201;C) rend public un rapport de recherche du charg&#233; de projet Alexandre L. Maltais. Les n&#233;gociations pour l'Accord &#233;conomique commercial et global (A&#201;CG) sont en fin de parcours. Les enjeux pour la culture qu&#233;b&#233;coise sont majeurs. Le chercheur estime que le Canada ne devrait conclure aucune entente commerciale jusqu'&#224; ce qu'une meilleure strat&#233;gie soit &#233;labor&#233;e en mati&#232;re de protection du patrimoine culturel. &#171; Qu&#233;bec n'a trouv&#233; rien de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/-Quebec-" rel="directory"&gt;Qu&#233;bec&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Quebec-16-+" rel="tag"&gt;Qu&#233;bec&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Les-100-premiers-jours-du-gouvernement-pequiste-762-+" rel="tag"&gt;Les 100 premiers jours du gouvernement p&#233;quiste&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Edition-du-2012-10-23-+" rel="tag"&gt;Edition du 2012-10-23&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L150xH119/arton12003-18c89.jpg?1781509211' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='119' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Institut de recherche en &#233;conomie contemporaine (IR&#201;C) rend public un rapport de recherche du charg&#233; de projet Alexandre L. Maltais. Les n&#233;gociations pour l'Accord &#233;conomique commercial et global (A&#201;CG) sont en fin de parcours. Les enjeux pour la culture qu&#233;b&#233;coise sont majeurs. Le chercheur estime que le Canada ne devrait conclure aucune entente commerciale jusqu'&#224; ce qu'une meilleure strat&#233;gie soit &#233;labor&#233;e en mati&#232;re de protection du patrimoine culturel. &#171; Qu&#233;bec n'a trouv&#233; rien de mieux que d'inscri#re les mesures culturelles non conformes aux disciplines de l'accord en annexe. Notre analyse d&#233;montre clairement que ces m&#233;canismes sont insuffisants &#187;, a d&#233;clar&#233; Alexandre L. Maltais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;18 octobre 2012 - (tir&#233; du ste de l'IR&#201;C )&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;tude souligne la richesse et les multiples formes du patrimoine culturel au Qu&#233;bec. Elle explique &#233;galement comment la &#171; culture &#187; est menac&#233;e de diff&#233;rentes mani&#232;res dans le cadre d'un accord commercial, sp&#233;cialement lorsque le trait&#233; en question a un champ d'application large comme l'A&#201;CG Canada-Union europ&#233;enne. &#171; L'exp&#233;rience montre que les disciplines de lib&#233;ralisation de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et des trait&#233;s d'investissement posent des d&#233;fis importants pour les politiques culturelles nationales &#187;, a affirm&#233; le charg&#233; de projet &#224; l'IR&#201;C.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ne pas r&#233;p&#233;ter les erreurs du pass&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme dans ses analyses pr&#233;c&#233;dentes de l'A&#201;CG, les march&#233;s publics et les investisse#ments, le chercheur appelle les n&#233;gociateurs &#224; la plus grande vigilance. &#171; L'A&#201;CG va &#233;tablir des pr&#233;c&#233;dents majeurs dans plusieurs domaines dont celui de la culture est particuli&#232;rement pr&#233;occupant, a-t-il rappel&#233; . On ne doit pas r&#233;p&#233;ter les m&#234;mes erreurs. Dans les faits, il est presque impossible de ren&#233;gocier un accord commercial &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a pr&#233;cis&#233; &#171; qu'il faut &#233;viter de prot&#233;ger &#171; uniquement &#187; les industries culturelles ou d'utili#ser la technique des annexes, qui ne constitue en rien une strat&#233;gie efficace &#224; long terme &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatre recommandations&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport conclut en faisant quatre recommandations g&#233;n&#233;rales aux responsables politi#ques. En plus d'abandonner la strat&#233;gie adopt&#233;e par le Canada dans le cadre des n&#233;gociations ant&#233;rieures, le Canada doit renoncer &#224; conclure un A&#201;CG avec l'Union europ&#233;enne jusqu'&#224; l'adoption d'une strat&#233;gie efficace de protection du patrimoine culturel. &#171; Conclure les n&#233;gociations avec l'Union europ&#233;enne dans ces conditions serait irresponsable du point de vue de la protection du patrimoine culturel &#187;, a poursuivi Alexandre L. Maltais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a &#233;galement rappel&#233; que le Qu&#233;bec et le Canada ne partagent pas du tout les m&#234;mes points de vue sur les enjeux culturels. &#171; Le gouvernement du Qu&#233;bec doit &#233;laborer sa propre strat&#233;gie tout en encourageant vivement le Canada &#224; faire preuve de coh&#233;rence et d'engagement en ratifiant notamment la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immat&#233;riel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a conclu en soulignant la pertinence de favoriser une approche s&#251;re en utilisant diverses techniques juridiques tout en portant une attention particuli&#232;re &#224; la formulation des clauses culturelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici le rapport de recherche de l'IR&#201;C intitul&#233; &lt;a href=&#034;http://www.irec.net/upload/File/commercecultureaecgoctobre2012.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Commerce et culture : prot&#233;ger la culture dans les accords commerciaux &#187;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Politique du m&#233;dicament du Qu&#233;bec - &#201;conomiser 1 milliard $ chaque ann&#233;e</title>
		<link>https://www.pressegauche.org/Politique-du-medicament-du-Quebec-Economiser-1-milliard-chaque-annee</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.pressegauche.org/Politique-du-medicament-du-Quebec-Economiser-1-milliard-chaque-annee</guid>
		<dc:date>2012-08-28T07:57:33Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>IREC</dc:creator>


		<dc:subject>Qu&#233;bec</dc:subject>
		<dc:subject>&#201;tudes et m&#233;moires</dc:subject>
		<dc:subject>Edition du 2012-08-28</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Une nouvelle note d'intervention de l'IR&#201;C diffus&#233;e aujourd'hui pr&#233;sente de mani&#232;re d&#233;taill&#233;e les enjeux financiers autour de la politique du m&#233;dicament du Qu&#233;bec, dont les impacts n&#233;gatifs de la &#171; r&#232;gle des 15 ans &#187; qui favorise l'industrie aux d&#233;pens des finances publiques. Selon les chercheurs &#224; l'IR&#201;C, Jules B&#233;langer, Gilles L. Bourque et Oscar Calderon, il est temps pour le Qu&#233;bec de red&#233;finir ses objectifs et ses strat&#233;gies dans le domaine du m&#233;dicament. &#171; L'enjeu est de taille, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/-Sante-" rel="directory"&gt;Sant&#233;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Quebec-16-+" rel="tag"&gt;Qu&#233;bec&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Etudes-et-memoires-+" rel="tag"&gt;&#201;tudes et m&#233;moires&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Edition-du-2012-08-28-+" rel="tag"&gt;Edition du 2012-08-28&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L150xH113/arton11425-cbff3.jpg?1781509211' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une nouvelle note d'intervention de l'IR&#201;C diffus&#233;e aujourd'hui pr&#233;sente de mani&#232;re d&#233;taill&#233;e les enjeux financiers autour de la politique du m&#233;dicament du Qu&#233;bec, dont les impacts n&#233;gatifs de la &#171; r&#232;gle des 15 ans &#187; qui favorise l'industrie aux d&#233;pens des finances publiques. Selon les chercheurs &#224; l'IR&#201;C, Jules B&#233;langer, Gilles L. Bourque et Oscar Calderon, il est temps pour le Qu&#233;bec de red&#233;finir ses objectifs et ses strat&#233;gies dans le domaine du m&#233;dicament. &#171; L'enjeu est de taille, disent-ils, car cela permettrait &#224; l'&#201;tat qu&#233;b&#233;cois de diminuer les co&#251;ts d'un peu plus de 1 milliard $ annuellement &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La r&#232;gle des 15 ans fait en sorte qu'un m&#233;dicament sous brevet inscrit &#224; la Liste des m&#233;dicaments sera rembours&#233; int&#233;gralement pendant 15 ans, et ce, m&#234;me si un m&#233;dicament moins co&#251;teux de m&#234;me type est &#233;galement inscrit sur la liste. Il s'agit d'une protection qui s'ajoute &#224; celle du brevet puisqu'en g&#233;n&#233;ral les m&#233;dicaments sont en moyenne inscrits &#224; la Liste des m&#233;dicaments dix ans apr&#232;s l'obtention du brevet, alors que celui-ci offre une protection pour une dur&#233;e totale de 20 ans. &#171; La compensation directe du minist&#232;re de la Sant&#233; &#224; la R&#233;gie de l'assurance maladie du Qu&#233;bec est pass&#233;e 9 M$ et &#224; 158,3 M$ en 2011. Cette croissance importante s'expliquerait par le fait que plusieurs brevets importants &#233;taient &#224; &#233;ch&#233;ance pendant ces ann&#233;es, ench&#233;rissant ainsi le co&#251;t de la r&#232;gle des 15 ans &#187;, constatent les chercheurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une politique industrielle pour l'industrie pharmaceutique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#201;tat qu&#233;b&#233;cois favorise &#233;galement la R-D pharmaceutique au Qu&#233;bec avec des outils fiscaux comme les cr&#233;dits d'imp&#244;ts et de subventions directes. Il faut ajouter des cr&#233;dits d'imp&#244;t du gouvernement f&#233;d&#233;ral. Les entreprises pharmaceutiques ont re&#231;u un total de 233 M$ en cr&#233;dits d'imp&#244;t pour la R-D en 2010. &#171; Pourtant, le secteur biopharmaceutique a connu une importante h&#233;morragie d'emplois au cours des r&#233;centes ann&#233;es. De plus, les investissements en capital de risque dans les sciences de la vie ont &#233;t&#233; en baisse continue depuis 2006, de sorte que la place du secteur comme destination des investissements conna&#238;t une d&#233;t&#233;rioration majeure &#187;, expliquent les trois &#233;conomistes de l'IR&#201;C.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mis en place d'un r&#233;gime universel et &#233;limination de la r&#232;gle des 15 ans&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant ces tendances lourdes, les chercheurs pensent qu'un r&#233;gime public de couverture universelle des m&#233;dicaments sera n&#233;cessaire pour assurer une &#233;quit&#233; dans l'accessibilit&#233; aux m&#233;dicaments ainsi qu'un v&#233;ritable contr&#244;le des co&#251;ts. &#171; Les gouvernements qui ont mis en place des r&#233;gimes universels accompagn&#233;s de politique d'achat centralis&#233;, comme celui de la Nouvelle-Z&#233;lande, se distinguent par les prix de m&#233;dicaments les plus bas. La mise en place d'un r&#233;gime universel et l'&#233;limination de la r&#232;gle des 15 ans entra&#238;neraient une diminution nette des co&#251;ts de m&#233;dicaments en plus d'&#233;conomies suppl&#233;mentaires d&#233;coulant principalement de la fin des subventions fiscales octroy&#233;es aux assurances priv&#233;es dans le syst&#232;me actuel. Ce sc&#233;nario repr&#233;sente une diminution des co&#251;ts d'un peu plus de 1 milliard $ annuellement pour le Qu&#233;bec &#187;, ont conclu les trois chercheurs de l'IR&#201;C.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est possible de t&#233;l&#233;charger la Note d'intervention no 20 (&lt;a href=&#034;http://www.irec.net/index.jsp?p=76&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.irec.net/index.jsp?p=76&lt;/a&gt;) et le communiqu&#233; de presse (&lt;a href=&#034;http://www.irec.net/index.jsp?p=32&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.irec.net/index.jsp?p=32&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

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