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	<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
	<link>https://www.pressegauche.org/</link>
	<description>Presse-toi &#224; gauche ! propose &#224; tous ceux et celles qui aspirent &#224; voir grandir l'influence de la gauche au Qu&#233;bec un espace r&#233;gulier d'&#233;change et de d&#233;bat, d'interpr&#233;tation et de lecture de l'actualit&#233; de gauche au Qu&#233;bec...</description>
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		<title>Presse-toi &#224; gauche !</title>
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		<title>Apr&#232;s-crise ou crise permanente - O&#249; en sommes-nous ?</title>
		<link>https://www.pressegauche.org/Apres-crise-ou-crise-permanente-Ou-en-sommes-nous</link>
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		<dc:date>2014-02-18T09:00:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claude Vaillancourt, Dominique Bernier, Michelle Monette</dc:creator>


		<dc:subject>Edition du 2014-02-18</dc:subject>
		<dc:subject>Revue &#192; Babord !</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis la crise &#233;conomique de 2007-2008, nous vivons une p&#233;riode difficile qui semble se maintenir. Les plans d'aust&#233;rit&#233; appliqu&#233;s partout dans le monde ont donn&#233; de pi&#232;tres r&#233;sultats et ne font qu'accentuer le mal. Les populations, qui doivent payer pour les exc&#232;s des banquiers, voient la qualit&#233; des services publics se d&#233;t&#233;riorer et leurs gouvernements se d&#233;tacher de leurs responsabilit&#233;s. L'&#233;conomie mondiale s'enfonce dans une grande stagnation qui cr&#233;e un climat morose. &lt;br class='autobr' /&gt; Les partis (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/-Le-Monde-" rel="directory"&gt;Le Monde&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.pressegauche.org/+-Edition-du-2014-02-18-+" rel="tag"&gt;Edition du 2014-02-18&lt;/a&gt;, 
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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L111xH150/arton16631-46e03.png?1781410359' class='spip_logo spip_logo_right' width='111' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis la crise &#233;conomique de 2007-2008, nous vivons une p&#233;riode difficile qui semble se maintenir. Les plans d'aust&#233;rit&#233; appliqu&#233;s partout dans le monde ont donn&#233; de pi&#232;tres r&#233;sultats et ne font qu'accentuer le mal. Les populations, qui doivent payer pour les exc&#232;s des banquiers, voient la qualit&#233; des services publics se d&#233;t&#233;riorer et leurs gouvernements se d&#233;tacher de leurs responsabilit&#233;s. L'&#233;conomie mondiale s'enfonce dans une grande stagnation qui cr&#233;e un climat morose.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les partis politiques au pouvoir sont incapables de proposer des solutions audacieuses pour sortir de ces difficult&#233;s. Ils ne parviennent pas &#224; concevoir l'&#233;conomie autrement qu'&#224; travers les principes n&#233;olib&#233;raux, malgr&#233; leur inefficacit&#233;. La classe financi&#232;re, quant &#224; elle, profite &#224; plein de la situation : ses profits sont consid&#233;rables et elle accapare une portion toujours plus grande de la richesse. Comme le souligne &#201;ric Pineault dans l'entrevue qu'il nous a accord&#233;e, elle n'a plus besoin de se pr&#233;occuper de la croissance pour s'enrichir, ce qui est beaucoup moins exigeant pour elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si bien qu'il devient particuli&#232;rement difficile de comprendre o&#249; nous en sommes. Vivons-nous une p&#233;riode d'apr&#232;s-crise, qui a r&#233;solu certains probl&#232;mes, comme l'emballement fou de la finance d&#233;r&#233;glement&#233;e, et qui attend une relance ne pouvant que survenir ? O&#249; sommes-nous dans une situation de crise permanente, un enlisement perp&#233;tuel, qui profite au 1 % des plus fortun&#233;s ? Comment pouvons-nous concevoir une v&#233;ritable apr&#232;s-crise, qui relancerait l'&#233;conomie sur de nouveaux principes, plus favorables &#224; la majorit&#233; de la population et &#224; l'environnement ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe aujourd'hui un important d&#233;calage entre les solutions multiples propos&#233;es par le mouvement social et l'absence totale de volont&#233; politique de les mettre en application. &#192; la stagnation de l'&#233;conomie s'ajoute une stagnation intellectuelle du pouvoir, qui tue dans l'&#339;uf toute r&#233;forme qui n'agirait pas dans l'int&#233;r&#234;t imm&#233;diat du grand capital. Ce qui donne cette impression de crise permanente. Les pauvres n'arrivent plus &#224; sortir de la pauvret&#233;, alors qu'ils sont en plus &#233;touff&#233;s par une tarification toujours plus &#233;lev&#233;e des services. La classe moyenne peine &#224; pr&#233;server son niveau de vie, et elle le fait souvent au prix d'une d&#233;politisation qui contribue &#224; accentuer son ali&#233;nation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La classe dominante, quant &#224; elle, refuse de perdre le moindre de ses privil&#232;ges. Avec arrogance et d&#233;termination, d&#233;pensant des fortunes pour s'assurer de conserver un ordre social outrageusement en sa faveur, elle se maintient en entretenant la peur qu'entra&#238;ne tout changement. Ce qui est beaucoup plus envisageable lorsqu'un &#233;tat de crise soigneusement soutenu vient fragiliser les populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce dossier, nous nous proposons de faire un diagnostic de ces temps difficiles. Nous avons cherch&#233; &#224; la fois &#224; bien cerner les causes des difficult&#233;s &#233;conomiques que nous traversons et &#224; envisager des solutions, mais sans n&#233;gliger les obstacles qui se dressent devant elles. En esp&#233;rant une fois de plus que mieux comprendre l'air du temps nous guide vers les changements &#224; adopter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un dossier r&#233;alis&#233; en collaboration avec ATTAC-Qu&#233;bec.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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