« La ministre a promis à plusieurs reprises qu’elle n’échapperait
personne et que ses mesures n’entraineraient aucune coupure de chèque
pour les prestataires. Je veux donc m’en assurer », explique Mme David
qui a déposé le 5 juin des questions écrites à ce sujet.
Mme David s’inquiète particulièrement de l’abolition d’une prestation de
129 $ accordée aux prestataires de 53 et 54 ans qui s’appliquera dès le
1er juillet. La ministre leur promet en remplacement, l’accès à des
mesures d’aide à l’emploi, assorties d’une aide variant de 130 $ à 195
$. Selon le fonctionnement connu au ministère, l’accès à une mesure
peut prendre un certain temps, période durant laquelle aucune
allocation spéciale n’est versée. « Il pourrait donc y avoir une
période de coupure, même pour une personne qui accepte les mesures
proposées », explique-t-elle.
Mme David demande donc à la ministre de préciser si les prestataires de
53 ans et 54 ans pourront « recevoir l’allocation prévue à la
mesure
d’aide à l’emploi dès leur acceptation d’y participer si cette mesure
n’est pas disponible immédiatement. »
Les questions écrites demeurent inscrites au feuilleton jusqu’à ce que
le gouvernement fournisse une réponse. Le règlement de l’Assemblée
nationale ne prescrit aucun délai pour répondre.
SOURCE :
Aile parlementaire de Québec solidaire

