La Fédération nationale des communications (FNC-CSN) souligne la commémoration de la première année du lock-out imposé au Journal de Québec en réitérant son appui à la lutte menée par les travailleuses et les travailleurs victimes de Quebecor.
« Nous serons à Québec pour démontrer notre solidarité. La qualité de l’information passe par le respect de ceux qui la font ! » mentionne Mme Chantale Larouche, présidente de la FNC. Plusieurs membres des syndicats affiliés à la FNC seront présents à Québec, entre autres des représentants des syndicats du journal La Presse, du Journal de Montréal et de Radio-Canada.
Le rassemblement d’aujourd’hui à Québec marque un bien triste anniversaire. Mais la bataille des lock-outés du Journal de Québec et la détermination dont ils font preuve pour préserver la qualité de l’information méritent notre soutien.
Trouver une issue au conflit
« Il est inacceptable que Quebecor ne veuille pas s’engager dans la médiation demandée par le syndicat. Qu’a-t-il à craindre de ce processus ? À la FNC, nous sommes convaincus qu’il est possible d’encadrer l’alimentation des différentes plates-formes de façon satisfaisante tant pour les travailleurs que pour les employeurs. Nous l’avons d’ailleurs démontré tout récemment lorsque nous avons été en mesure de négocier une entente à ce sujet entre le journal La Presse et les syndicats des travailleurs et travailleuses de La Presse et Cyberpresse. » conclut madame Larouche.
La FNC représente 7000 travailleuses et travailleurs dans les médias et les industries culturelles et regroupe près de 2100 journalistes dans la majorité des grands médias écrits et électroniques au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick.
La CSN regroupe 300 000 travailleuses et travailleurs de tous les secteurs d’activité.
À visiter le site du Journal du syndicat : MédiaMatinQuébec
Source : FNC-CSN - 22 avril 2008

