Crise du souverainisme péquiste et stratégie alternative
Aux dernières élections fédérales, le Bloc québécois est passé de 47 à 4 députés. C’est un pilier important du souverainisme péquiste qui disparaissait.

Militant socialiste depuis le début des années 70, il a été impliqué dans le processus d’unification de la gauche politique. Il a participé à la fondation du Parti de la démocratie socialiste et à celle de l’Union des Forces progressistes. Militant de Québec solidaire, il participe au collectif de Gauche socialiste où il a été longtemps responsable de son site, lagauche.com (maintenant la gauche.ca). Il est un membre fondateur de Presse-toi à gauche.
Aux dernières élections fédérales, le Bloc québécois est passé de 47 à 4 députés. C’est un pilier important du souverainisme péquiste qui disparaissait.
Le NPD vient de tenir son congrès à Vancouver. C’est maintenant l’opposition officielle à la Chambre des communes. Il peut maintenant affirmer haut et fort, sans faire rire, qu’il vise à en prendre le pouvoir en 2015. Jack Layton a d’ailleurs affirmé que la préparation de la prochaine campagne (…)
La scène politique québécoise est le théâtre d’une recomposition rapide. À l’heure où l’électorat semble plus volatile que jamais et connaît des emballements dont certains espèrent tirer profit et avenir, ne faut-il pas être audacieux ?
À mesure que les jours s’écoulent, il devient de plus en plus clair que les souverainistes qui ont démissionné du Parti québécois ne pouvaient se satisfaire de l’orientation imposée par Pauline Marois et les députés qui privilégient la perspective d’administrer un bon gouvernement provincial.
Tout en reconnaissant sa défaite, le porte-parole du Bloc de gauche portugais, Francisco Louça, a affirmé qu’il fallait apprendre de la situation et qu’il acceptait sans amertume le choix des électeurs et des électrices qui ont choisi de voter pour d’autres partis. Il a promis de se battre (…)
Lizette Lapointe, Pierre Curzi et Louise Beaudoin ont démissionné du Parti québécois pour siéger dorénavant comme des souverainistes indépendants. Le soutien du PQ au projet de loi 204 visant à sécuriser l’entente Labeaume-Québecor a été le déclencheur et le révélateur d’un malaise croissant au (…)
En élisant 59 députés québécois du NPD, le peuple québécois a jeté les bases permettant au NPD de sortir de son statut de tiers parti auquel il était réduit depuis plusieurs décennies.
Fréderic Lordon est un économiste. Il s’est intéressé aux crises financières dans Pour en finir avec les crises financières (Raisons d’agir 2008) et La crise de trop (Fayard 2009). Il vient de publier (Seuil 2011) "D’un retournement à l’autre, Comédie sérieuse sur la crise financière en quatre (…)
Les défis auxquels fait face le mouvement syndical nécessitent non l’affaiblissement mais l’élargissement de son action politique !
La lettre de Pierre Dubuc et Marc Laviolette [1] vise à prévenir le camp souverainiste d’un grave danger pour les souverainistes d’allégeance péquiste.
C’est en grande pompe que Jean Charest a lancé son projet d’exploitation du Grand Nord québécois. Ce projet vise essentiellement à profiter du boom minier et il compte sur le développement des besoins en énergie du voisin américain et de ceux des pays émergents.
Pour faire face à son déficit budgétaire et à son endettement, le Portugal a négocié avec le FMI, la Banque européenne et l’Union européenne un prêt de 78 milliards d’euros sur trois ans.
Les dernières élections fédérales ont été porteuses de bouleversements politiques considérables. Le paysage politique a été redessiné radicalement.
Les élections fédérales de 2011 ont débouché des changements majeurs dans le paysage politique : des Conservateurs majoritaires, une opposition social-démocrate à la Chambre des communes, la réduction du Parti libéral du Canada au rang de tiers parti, l’effondrement du Bloc québécois. Nous (…)
Pour le Bloc, il n’y aurait aucun allié possible au Canada-anglais. Les Conservateurs y régneraient en maître.
L’analyse des syndicats québécois (qui se sont prononcés) sur les élections fédérales se range sur l’orientation du vote stratégique, celui qui serait le plus payant pour les syndiqué-e-s du Québec.
Les 15, 16 et 17 avril, le Parti québécois a tenu son XVIe congrès. Ce congrès a jeté les bases d’un tournant majeur sur la question nationale et il a consacré le pouvoir de Pauline Marois sur le Parti québécois.
Les 15, 16 et 17 avril prochains, le Parti québécois tiendra, à Montréal, son XVIe congrès, le premier depuis six ans. 1700 délégué-e-s seront appelés à discuter près de 700 propositions rassemblées, dans une proposition principale intitulée « Agir en toute liberté ».
Dans l’édition du 30 mars du journal Le Devoir, Pierre Dubuc et Marc Laviolette font le constat de la montée de la droite aux États-Unis à partir de l’offensive anti-syndicale au Wisconsin. Force est de constater qu’ils ont raison sur ce point, la droite est à l’offensive aux États-Unis, au (…)
La logique du vote stratégique s’impose avec l’évidence du lieu commun.
Le consortium des grands médias a décidé que la cheffe du Parti vert du Canada ne participerait pas au débat des chefs diffusé à la télévision à l’échelle canadienne.
Le 6e congrès de Québec solidaire s’est tenu les 25, 26 et 27 mars derniers à Montréal. 350 délégué-e-s ont débattu d’un grand nombre de propositions sur l’économie, l’écologie et le travail qui vont constituer des pans essentiels de son programme politique.
Le budget Bachand n’a tenu compte d’aucune revendication des dizaines milliers de personnes qui se sont mobilisées dans les rues de Montréal le 12 décembre dernier.
Le PQ a su prendre ses distances avec le mouvement syndical et les autres mouvements sociaux. Il a refusé de soutenir les revendications des travailleurs et des travailleuses du secteur public rassemblés en front commun.
Presse-toi à gauche ! propose à tous ceux et celles qui aspirent à voir grandir l’influence de la gauche au Québec un espace régulier d’échange et de débat, d’interprétation et de lecture de l’actualité de gauche au Québec...
