« Pour moi, le projet de loi que nous déposons est le fruit de beaucoup d’efforts et d’un long cheminement dans mon développement en tant que juriste. C’est également une occasion pour moi de faire usage de mon pouvoir citoyen et de préparer le terrain pour un avenir numérique plus sécuritaire pour mes futurs enfants, qui risquent de grandir dans un monde où les médias sociaux sont plus présents que jamais. », Ulysse Laplante, étudiant en droit.
« Ce projet m’a permis de découvrir une branche du droit que je ne croyais jamais explorer. C’est une très belle opportunité qui nous est offerte dans un cadre d’apprentissage, une expérience que même de grands juristes n’auront jamais eu la chance de vivre. », Sarah-May Amrani, étudiante en droit.
« Les activités pédagogiques d’apprentissage expérientiel que je développe dans mes cours permettent non seulement de faire travailler les personnes étudiantes en situation authentique, mais aussi de leur donner une prise sur leur pouvoir citoyen. », Jonathan Mayer, chargé de cours à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke.
« Ça me rend très fière de voir les étudiants en droit de l’Université de Sherbrooke s’impliquer pour que le Québec prenne ses responsabilités face aux réseaux sociaux et aux jeux vidéos, et c’était un honneur de pouvoir déposer ce projet de loi en leur nom. Porter à l’Assemblée nationale les initiatives citoyennes, c’est aussi ça être députée !
Le message qu’on lance aujourd’hui c’est que le rapport de la Commission spéciale sur les écrans et les médias sociaux sur les jeunes ne doit pas rester sur une tablette. Retirer les téléphones des écoles, c’était une excellente mesure, et tout le monde le salue, mais on ne peut pas en rester là. Moi j’appelle le prochain gouvernement à s’inspirer du projet de loi rédigé par les étudiants de l’Université de Sherbrooke pour agir. », Christine Labrie, députée solidaire de Sherbrooke.


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