Survenue lundi soir, à quelques heures du déclenchement d’une deuxième séquence de grève, l’entente de principe prévoit des augmentations salariales de 18,5 % sur cinq ans, dont 4,5 % sont rétroactives au 1er janvier 2025 et 4 % au 1er janvier 2026. Plusieurs salarié-es verront également leur rémunération progresser en raison de l’augmentation de la semaine de travail, de 32 à 35 heures par semaine, pour certains titres d’emploi.
Les syndiqué-es auront accès plus rapidement à un plus grand nombre de semaines de vacances. Alors que les primes de soir et de nuit ont été augmentées de façon importante, les employé-es obtiennent également une uniformisation à la hausse des différents congés prévus à la convention.
« Après plusieurs mois de négociation, nous sommes très heureux de cette entente avec la municipalité », déclare le président du syndicat, Gilles Turbide. « Nous sommes parvenus à préserver nos emplois et à mettre un frein à la sous-traitance de nos services publics, tout en nous entendant sur une structure salariale plus attrayante. C’est gagnant pour tout le monde. »
La vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics-CSN, Josée Dubé, se réjouit de ce dénouement.
« Personne ne voulait une deuxième séquence de grève. Mais il fallait s’entendre sur des augmentations salariales qui permettront aux employé-es des Îles de faire face à l’augmentation du coût de la vie », affirme la dirigeante syndicale.
« Les employé-es municipaux des Îles-de-la-Madeleine peuvent être fiers de leur négociation. Ils ont réussi à obtenir un bon règlement, à la hauteur de ceux des autres villes en Gaspésie. Et ça, c’est grâce à la mobilisation des derniers mois ! »
Le Syndicat des employé-es municipaux des Îles-CSN représente 175 salarié-es de la municipalité des Îles-de-la-Madeleine.


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