Pour notre organisation syndicale, il est clair que le mandat du ministre était de retirer le plus de droits possibles aux travailleurs et travailleuses en faisant adopter des lois visant a favoriser les employeurs.
On retiendra de son passage en politique, qu’il a tout simplement poursuivit sa carrière d’avocat patronal. Il est responsable des pires reculs dans le Code du travail depuis les années 1970. Son passage laissera de lourdes séquelles en relation de travail. Est-il nécessaire de rappeler qu’il est le champion du plus long lock-out décrété au Québec en mettant à la rue en 2015 les travailleurs et travailleuses de l’usine Delastek à Shawinigan, lock-out qui a duré près de 3 ans.
Jean Boulet a choisi d’être l’avocat des patrons au Conseil des ministres. Il laisse en héritage un dialogue social fragilisé, brisé et en miettes qu’il faudra reconstruire.





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