C’est ce matin que la douzaine de travailleuses et travailleurs de cette compagnie de fabrication d’unités scellées (THERMOS) s’est heurté à des portes closes.
En décrétant le lock-out, l’employeur réagissait au rejet de ses demandes la semaine dernière, par les membres du syndicat en assemblée générale.
Le propriétaire de l’entreprise, Mario Bastille, souhaite imposer aux salariés une clause lui permettant de donner leur travail à sous-contrat, ce qui est inacceptable.
Depuis le début des négociations pour cette première convention collective, le syndicat a fait plusieurs compromis afin de trouver un terrain d’entente, mais il fait face à la mauvaise foi de l’employeur qui revient constamment avec de nouvelles demandes.
Le syndicat se questionne sur les véritables intentions de l’employeur qui est également propriétaire de son principal client, Bastille Portes et Fenêtres, de Pohénégamook.
Les salariés de Bastherm font partie du Syndicat des travailleurs de Bastille (CSN) depuis janvier 2008. Ce syndicat est affilié à la Fédération des travailleurs du papier et de la forêt (FTPF–CSN) et au Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CSN).
Source : Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN - 4 septembre 2008

