« Pas plus tard qu’hier, le groupe Metro se targuait d’être une fière entreprise québécoise qui respecte la loi, rappelle la présidente de la CSN, Caroline Sennevile. Nous avons la confirmation aujourd’hui que c’est faux : en plus d’utiliser tous les stratagèmes possibles pour contourner la loi, Metro a contrevenu à celle-ci en embauchant des briseurs de grève pour faire le travail de ses employé-es. »
L’enquête menée par le ministère du Travail constate également que Métro a outrepassé les mesures d’exception prévues dans le Code du travail en ayant recours à des briseurs de grève pour sortir de l’entrepôt de fruits et légumes des produits non-périssables à court terme.
« On avait de sérieux doutes que Metro ne pouvait honorer ses obligations sans avoir recours à des briseurs de grève. On en a aujourd’hui la confirmation. Cette attitude est décevante et révoltante. Que Metro vienne négocier à la table plutôt que de trouver tous les moyens pour enfreindre la loi », affirme le président du Syndicat des travailleur(euses) des épiciers unis Métro-Richelieu-CSN, Matthieu Lafontaine.




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