« Le temps presse. C’est la deuxième prolongation qui repousse la liquidation de l’entreprise. On sait qu’il y a de l’intérêt pour assurer la continuité des activités, qu’on y est presque et qu’une relance est possible. Maintenant, tout le monde doit faire son bout de chemin ! » explique Daniel Cloutier, directeur québécois d’Unifor.
Alors que différents groupes d’investisseurs travaillent d’arrache-pied pour éviter la faillite de l’entreprise, Unifor appelle l’ensemble des intervenants impliqués à tout faire pour éviter la perte de ce maillon important de la communauté yamachichoise.
« On ne peut pas se permettre de perdre une autre entreprise manufacturière qui produit et qui vend ici au Québec ! » tonne le leader syndical.
De son côté, le syndicat entend offrir sa pleine collaboration afin de favoriser la reprise des activités.




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