« Après douze semaines de grève, les travailleurs et les travailleuses ne veulent pas accepter un règlement au rabais. Même si nous n’avions pas d’obligation légale en ce sens, nous avons présenté la dernière offre de l’employeur et les membres l’ont fortement rejetée. Donc, pour nous, la partie patronale devra revoir ses propositions et les bonifier en conséquence », souligne le président du syndicat, Matthieu Lafontaine.
Le président de la Fédération du commerce-CSN, Serge Monette, rappelle quant à lui que le Groupe Metro a amplement les moyens de répondre aux demandes du syndicat, en lien avec le pouvoir d’achat des salarié-es. « La croissance du chiffre d’affaires de Metro a atteint 28 % depuis 2019, leurs profits ont bondi de 39 %, l’argent est là et les employé-es veulent leur juste part. Nous serons à leurs côtés jusqu’à ce qu’ils obtiennent leur dû ».
Pour le président du Conseil central du Montréal métropolitain-CSN, Bertrand Guibord, « Metro, dont les profits ont dépassé le milliard de dollars en 2025, doit partager ces gains majeurs avec les employé-es qui sont à la base de cette incroyable croissance de l’entreprise. Le résultat du vote d’aujourd’hui devra les inciter à agir en ce sens ».


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