Les augmentations salariales négociées sont de 2,5 % par année. L’entente prévoit aussi que la prime d’horaire brisé soit intégrée au taux horaire, ce qui rehaussera le salaire et permettra d’en bénéficier en tout temps. De plus, elle convertira les journées de maladie et pédagogiques en heures, par équité envers les brigadiers et brigadières qui travaillent plus de quatre heures par jour. Puis, elle rend possible l’utilisation des congés de maladie par période de matin, midi ou soir plutôt que par journée.
Au total, le taux horaire passe de 21,70 $ l’heure en 2025 à 27,81 $ en 2026, ce qui facilitera l’embauche et, par le fait même, stabilisera les effectifs et les services aux élèves.
Le nouveau contrat de travail permettra aussi une plus grande mobilité de personnel avec l’ajout de brigadiers permanents mobiles. Il bonifiera les conditions de retraite progressive et prévoit la création de deux comités paritaires : l’un sur la Journée montréalaise des brigadier(ère)s et l’autre sur l’équité, la diversité et l’inclusion. Finalement, il comporte un boni à la signature.
« Cette négociation représente un autre pas en avant significatif dans la reconnaissance de ces employés. Historiquement, ils ont été sous-payés et sous-valorisés. Depuis environ une dizaine d’années, le vent a tourné, la Ville prend ses responsabilités et les conventions collectives s’améliorent graduellement mais significativement. Il faut s’en féliciter. Assurer la sécurité des enfants, c’est un métier extrêmement important », de souligner Marie-Claude Lessard, conseillère syndicale au SCFP.


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