« Nous, les paramédics, on en a assez d’une négociation qui traîne encore une fois parce que le gouvernement abuse d’un régime de services essentiels qui limite à presque zéro les effets de notre grève. On en a assez de ne pas être reconnus pour le travail vital qu’on effectue. On n’accepte pas de voir le système de soins préhospitaliers repartir sur la voie du manque de main-d’œuvre et des temps d’attente inacceptables », d’expliquer Sébastien Gourre, président de la Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ), section locale 7300 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), l’un des syndicats ayant participé au blocage.
« Le gouvernement est en processus de nous intégrer à un ordre professionnel pour garantir une meilleure protection du public. Si c’est vraiment son intention, alors qu’il revienne à la table de négociation pour obtenir rapidement une entente qui assurera la stabilité de la main-d’œuvre et des services à la population », de conclure Sébastien Gourre.


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