« Je suis soulagé que la Commissaire se saisisse de cette affaire. Se servir des institutions publiques pour jouer à The price is right version immigration pour se gagner des votes dans la course à la chefferie, c’est inadmissible.
La CAQ s’en est donné à cœur joie lorsque les travers éthiques du Parti libéral ont été révélés, mais devrait d’abord regarder dans sa cour avant de porter des accusations : après le scandale des cocktails à 100 $, la CAQ est très loin d’être irréprochable !
En plus d’utiliser des institutions publiques à des fins partisanes, le ministre Jean-François Roberge refuse toujours de dévoiler les chiffres qu’il aurait transmis aux deux candidats alors que Québec solidaire les a demandés. », selon M. Grandmont.


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