Dû à la forte hausse démographique, de nombreux établissements collégiaux en grands centres ont atteint leur pleine capacité et doivent refuser des personnes étudiantes dans des programmes anciennement non-contingentés. De plus, n’ayant pas le nombre de places assises requises pour desservir la population, les établissements doivent se tourner vers des solutions alternatives telles que l’élargissement du cadre horaire ou le déplacement de certains cours hors-campus, ce qui créent parfois de nouveaux enjeux pour la population étudiante collégiale. Actuellement, le CNDF compte près de 1’300 personnes étudiantes, pour un devis de 2’800. Transformer cet établissement en cégep diminuerait les frais de scolarité permettant un meilleur accès à 1’500 autres personnes étudiantes dans l’ouest du Québec et dans la région de Portneuf. La situation actuelle impose un frein à la vitalité de cette région, ce qui va à l’encontre de la position de la FECQ sur l’accessibilité aux études.
« La FECQ soutient la décision du CNDF à vouloir devenir un établissement public pour la pérennisation de l’accès à l’enseignement supérieur. Dans l’optique ou le CNDF réitère sa demande, la Fédération est prête à lui accorder son appui dans ses démarches. » dit la présidence Abdelmajid El-Mouhib.


Un message, un commentaire ?