Sans convention collective depuis décembre 2018, le Syndicat des employé-es manuels de la ville de Terrebonne-CSN invite la municipalité à faire preuve de respect envers les citoyennes et les citoyens de Terrebonne. « C’est inconcevable de voir des augmentations de salaire faramineuses pour l’ensemble des cadres et des élu-es, tandis qu’on coupe dans les services à la population », s’est exclamé Denis Renaud, président du syndicat.
De plus, le syndicat dénonce notamment le climat de travail malsain que fait régner l’administration de la ville. « La ville se déleste de ses responsabilités en mettant toute la pression sur les cols bleus. C’est la population qui en paie les frais actuellement », a déclaré le président du syndicat.
Rappelons que, dans la présente négociation, le syndicat propose à l’employeur trois demandes, soit le statu quo, les mêmes augmentations de salaire que celles consenties aux autres groupes de travail ainsi qu’une convention collective d’une durée de dix ans. « Nous sommes tannés de négocier, nous voulons travailler ! » s’est exclamé Denis Renaud, lundi soir, lors de l’assemblée générale. « Nous avons la ville de Terrebonne à cœur, on tient à continuer à offrir les meilleurs services à la population, mais puisque ce n’est pas possible dans les conditions actuelles, nous n’avons d’autre choix que d’utiliser le recours à la grève », a-t-il ajouté.






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