En effet, au fil du dernier contrat de travail de sept ans, marqué par la forte inflation, les hausses salariales totales de 12,5 % de ce groupe ont mené à un appauvrissement net de 5,1 %. Après avoir déposé une demande initiale de 25 % d’augmentation sur cinq ans, ces employés revendiquent maintenant 21,5 % sur cinq ans en guise de rattrapage et pour stabiliser la main-d’œuvre, à savoir : attirer et retenir l’expertise.
« Notre ville, Vaudreuil-Dorion, est d’un dynamisme extraordinaire ! Elle connaît une croissance et un développement fulgurants. Dans un tel contexte, l’efficacité des services à la population est cruciale. Cela amène de grands défis pour nos membres, mais ils sont très motivés de les relever et très fiers de leur travail. Seulement, nous voulons que la Ville se donne les moyens de ses ambitions, qu’elle nous donne les conditions de la réussite. On ne demande aucun cadeau, plutôt un investissement intelligent », d’expliquer Maurice Pilon, président de la section locale 1432 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).
« Malgré des relations de travail généralement positives avec notre employeur, nous sentons de la résistance à accorder des augmentations salariales à la hauteur des besoins en main-d’œuvre. C’est donc pour cela que nous entamons une mobilisation graduelle pour sensibiliser les résidents et résidentes et l’employeur. La grève n’est pas exclue pour cet été, mais nous adoptons une approche mesurée et qui sera respectueuse de la population », de conclure le président.






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