« Cette convention témoigne de la force et du professionnalisme de notre personnel de bureau de Bell, a déclaré Lana Payne, présidente du syndicat national Unifor. Je suis très fière du comité de négociation qui, malgré un contexte difficile, a réussi à obtenir à la fois des gains financiers immédiats et des mesures essentielles de protection au travail, notamment en introduisant des dispositions contractuelles novatrices pour traiter la question de l’IA. »
La nouvelle convention, qui couvre 3 000 membres des sections locales 6000, 6001, 6003, 8284, 6004, 6005, 6006, 6007, 6008 et 37, prévoit une augmentation salariale de 2,7 % pour chaque année de la convention avec effet rétroactif au 1er décembre 2025, ainsi que le maintien de la politique Workways de Bell pendant toute la durée du contrat, garantissant ainsi la protection du travail à distance. La convention a également permis de créer un comité mixte sur l’intelligence artificielle, chargé d’examiner son introduction sur le lieu de travail, ainsi que de renforcer les exigences en matière de consultation pour tout changement technologique.
« Cette entente démontre clairement que, même dans un contexte de changements technologiques rapides, il est possible de protéger les emplois et d’améliorer les conditions de travail grâce à une négociation collective efficace, a indiqué Daniel Cloutier, directeur québécois d’Unifor. La détermination sans faille de nos membres chez Bell, nous a permis d’obtenir un résultat qui assure la stabilité, des augmentations salariales et un cadre essentiel pour l’introduction de l’IA. »




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