Renouveau et désir d’indépendance
« On ressent ce changement comme un renouveau pour l’École, c’est une nouvelle façon de faire. Une nouvelle façon de se reconstruire. C’est enlevant ce qui s’en vient », a commenté Stéphane Biron, chef d’équipe en approvisionnement et un des membres du nouveau syndicat.
Ce dernier ajoute que l’offre de services rendu possible par le plus grand nombre de membres à la CSN est un des éléments qui a pesé dans la balance.
Le principal facteur du choix pour ce changement d’allégeance syndicale a toutefois été de sortir d’un fonctionnement basé sur des « décisions centralisées » et de concrétiser un « désir d’indépendance ». Bref, une plus grande autonomie comme syndicat.
Avec leur ancienne organisation, Stéphane Biron explique qu’il est même arrivé qu’une entente de principe soit réalisée entre la direction politique nationale de l’ancien syndicat et la direction de l’École. Les membres avaient été mis devant le fait accompli au moment du vote. « Il n’y aura plus une seule personne nommée à négocier pour nous dans un bureau », ajoute Stéphane Biron.
460 nouveaux membres à la CSN et à la FEESP
« La CSN souhaite la bienvenue aux employé-es de l’École nationale de police. Ils pourront compter sur la force du mouvement pour obtenir les meilleures conditions de travail, notamment dans l’enseignement et le soutien auprès de la relève. Cette belle réussite en matière de syndicalisation témoigne de tout l’intérêt que peut susciter notre mouvement auprès des travailleuses et travailleurs du Québec », déclare la présidente de la CSN, Caroline Senneville.
« Nous souhaitons la bienvenue à l’ensemble des membres du nouveau syndicat et nous avons hâte de les accueillir dans nos instances », ajoute Stéphanie Gratton 1er vice-présidente et responsable politique des organismes gouvernementaux à la FEESP-CSN.
La toute première assemblée générale du Syndicat des employé-es de l’École nationale de police du Québec-CSN se tiendra le 15 décembre à Nicolet.


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