Édition du 10 décembre 2019

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Corruption

Malgré une mise en demeure de l'UPAC - Le SPGQ continuera à talonner les ministres

QUÉBEC, le 27 oct. 2016 - En raison d’une mise en demeure transmise par l’Unité permanente anticorruption (UPAC) le 13 octobre au Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ), ce dernier a cessé d’utiliser ce même acronyme pour son Unité professionnelle en attente de convention devenue l’OPAC (Organisation professionnelle en attente de convention).

L’OPAC du SPGQ continuera à interpeler les ministres du gouvernement québécois afin qu’ils contribuent à dénouer l’impasse actuelle entourant le renouvellement de la convention collective des 17 000 membres du SPGQ travaillant dans la fonction publique, sans contrat de travail depuis le 31 mars 2015.

L’OPAC du SPGQ continuera à rappeler l’importance de protéger l’expertise de l’État et, par conséquent, la capacité de l’État à surveiller des situations de sous-traitance abusives susceptibles d’ouvrir la porte à la collusion et à la corruption, comme l’indique le rapport de la commission Charbonneau.

« Notre unité d’intervention n’a jamais eu comme intention de nuire au travail de l’UPAC. Au contraire, nous voulons rappeler au gouvernement sa promesse de maintenir et même de développer l’expertise interne, comme l’a recommandé la commission Charbonneau. Pour se faire, il faut attirer et retenir des experts, une mission impossible sans une augmentation de la rémunération du personnel professionnel », explique le 4e vice-président du SPGQ, M. David Bernans.

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