« Un accord commercial qui fragilise les normes du travail, mine les droits des travailleurs ou sacrifie notre capacité industrielle n’est pas un bon accord », a déclaré madame Bruske. « Et permettez-moi d’affirmer clairement : ne pas avoir d’accord est préférable à un mauvais accord. »
Alors que les gouvernements commencent à se positionner en vue du prochain examen de l’Accord Canada—États—Unis—Mexique (ACEUM), madame Bruske a souligné que les travailleuses et travailleurs sont directement concernés par le résultat et doivent avoir un mot à dire.
Madame Bruske a mis en garde contre le risque de répéter les erreurs des modèles commerciaux antérieurs qui ont affaibli des industries et vidé des communautés, et d’ignorer l’incertitude créée par les guerres commerciales dont les travailleuses et travailleurs font les frais.
« Pendant trop longtemps, nous avons été placés devant une fausse alternative », a déclaré madame Bruske. « Les travailleurs n’ont pas à choisir entre un modèle commercial qui les sacrifie et une guerre commerciale qui les considère comme des dommages collatéraux. »
Madame Bruske a déclaré que les travailleuses et travailleurs doivent participer aux discussions sur l’avenir du commerce entre le Canada et les États-Unis.
« Les politiques commerciales ne concernent pas seulement les marchés et les chaînes d’approvisionnement. Elles concernent les emplois. Elles concernent les communautés. Elles concernent le type d’économie que nous essayons de créer », a indiqué madame Bruske.
Le CTC a déclaré que le prochain examen de l’ACEUM doit porter sur la création et la protection de bons emplois, le renforcement des normes du travail, le soutien de la capacité industrielle nationale et le développement d’une économie plus résiliente.


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