« Ce que révèle cette enquête est profondément choquant. Des patients vulnérables paient des centaines de dollars, ne reçoivent pas les soins promis et se retrouvent ensuite menacés de poursuites ou de recouvrement pour avoir osé dénoncer leur expérience », a déclaré M. Cliche-Rivard. Ce sont des pratiques absolument inacceptables qui visent les Québécois et Québécoises dans des moments de vulnérabilité, alors qu’ils sont malades et peinent à recevoir des soins.
Rappelons que ces abus sont rendus possibles par la décision de la CAQ de favoriser la multiplication de cliniques privées dans lesquelles il n’y a aucun médecin actionnaire et dont l’objectif principal devenu évident n’est plus de soigner, mais de faire du profit sur le dos des Québécoises et des Québécois malades. Ce modèle qui échappe au Collège des médecins et met en danger la protection du public n’a pas sa place au Québec et doit être interdit sans délai.


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