« Encore aujourd’hui, personne n’est en mesure de nous expliquer cette offre salariale dérisoire, qui ne se base d’ailleurs sur aucun comparable. Ce cadre salarial qui stagne depuis le début de la négociation n’envoie pas le signal d’une réelle volonté de l’employeur de progresser dans nos discussions. Au contraire, on n’a pas l’impression d’être pris au sérieux. », affirme le président du SCFP 301, Jean-Pierre Lauzon.
Le syndicat a récemment déposé des solutions concrètes qui permettrait à la fois à la Ville de Montréal de diminuer la sous-traitance et de faire des économies substantielles.
« On est en mode solution. On a notamment proposé de rapatrier à l’interne le travail exécuté à gros prix par le privé, en cohésion avec le rapport du Bureau de l’inspecteur général dénonce un recours au privé qui tend vers le monopole et fait grimper les coûts pour les contribuables. », d’expliquer le président.
Des rencontres de négociation sont prévues dans les prochaines semaines jusqu’à la fin avril à raison de deux par semaine.
« Nous continuerons les pourparlers de bonne foi afin d’en arriver à une entente négociée, mais la Ville va devoir mettre de l’eau dans son vin pour y parvenir », poursuit Jean-Pierre Lauzon.
Rappelons qu’une journée de grève a eu lieu en février et qu’il s’agissait alors de la toute première journée de grève des cols bleus de la Ville de Montréal depuis 2009. La convention collective est échue depuis le 31 décembre 2024 et les parties ont tenu près de 40 rencontres de négociation et de médiation depuis.
Aucun commentaire supplémentaire ne sera émis afin de laisser une chance aux négociations entre temps.






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