La campagne souligne que la sous-traitance coûte souvent plus cher, réduit le contrôle sur la qualité des services et fragilise les emplois locaux. La Ville refuse de chiffrer et de justifier ses orientations, et ce, malgré les demandes répétées du syndicat.
« La base d’une négociation responsable, c’est de chiffrer ses demandes et de les justifier. La population a le droit de savoir combien coûte réellement la sous-traitance. Tant que la Ville refusera de mettre les chiffres sur la table, elle demandera aux citoyens un chèque en blanc », a déclaré Stéphane Paré, conseiller syndical au SCFP.
En plus de rappeler que la « vraie flexibilité » vient d’équipes municipales complètes, d’une expertise interne accessible et d’une machinerie disponible rapidement et non d’une dépendance accrue au privé, cette initiative met en lumière des cas concrets où la sous-traitance a entraîné des coûts et des résultats insatisfaisants.
Tous les détails sont disponibles à l’adresse suivante : scfp.qc.ca/chateauguay-amateurs
État des négociations
Le 2 février 2026 marquait la dernière journée de médiation avec le ministère du Travail. Lors de cette rencontre, le syndicat a réitéré sa volonté de continuer la négociation avec le médiateur. L’employeur a, de son côté, indiqué ne pas souhaiter poursuivre les pourparlers sur l’ensemble des demandes et a refusé que le médiateur progresse avec son travail dans le but d’obtenir un règlement au-delà de la période de 120 jours prévue par la loi.
Rappelons que le 19 novembre dernier, le syndicat a annulé une semaine de grève pour maintenir intact le service à la population et donner une chance à la médiation. Devant cette impasse, celui-ci rencontrera ses membres afin de reconsidérer l’exercice de la grève dans les prochaines semaines.




Un message, un commentaire ?