La présidente de la FIPEQ-CSQ, Anne-Marie Bellerose, soutient que ce recul du gouvernement est une victoire de tous les parents et des intervenantes et intervenants du milieu qui se sont mobilisés rapidement pour dénoncer cette directive discriminatoire.
« Cette directive gouvernementale a provoqué une multiplication de drames familiaux et a bouleversé la vie de nombreux parents et enfants dans toutes les régions du Québec. Du jour au lendemain, ces familles se sont retrouvées menacées par la précarité », dénonce la présidente de la FIPEQ-CSQ.
Une décision qu’il faut rendre permanente
Anne-Marie Bellerose souhaite fortement que le gouvernement renonce définitivement à cette mesure injuste pour ces immigrants qui essaient de gagner honnêtement leur vie et de s’intégrer à la société québécoise. « Je presse la ministre de la Famille de faire le point rapidement sur ce dossier et de rendre permanent le retrait de cette directive, pour faire disparaître les inquiétudes qui perdurent chez ces familles. »
Réintégrer les enfants déjà pénalisés
En terminant, la leader syndicale espère que la ministre ordonnera la réintégration des enfants dans les services éducatifs, qui ont déjà perdu l’accès de leur place à contribution réduite.


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