Le projet de règlement proposé nous apparaît contre-productif d’autant plus que déjà plusieurs de ces mêmes entreprises sous compétence fédérale ont amorcé le processus de certification auprès de l’Office québécois de la langue française. Pour la FTQ, la question de la langue du travail dans les entreprises de compétence fédérale qui opèrent au Québec est déjà réglée par la Charte de la langue française.
« C’est en français que les activités et les communications doivent se passer. Et les employeurs doivent s’enregistrer auprès de l’Office québécois de la langue française pour se conformer et voir à la généralisation du français dans leurs milieux, ce qu’elles sont en train de faire d’ailleurs ! Dans les faits, le projet de règlement du fédéral risque d’affaiblir la position de la langue française au Québec et la capacité de celui-ci d’intervenir », déclare le secrétaire général de la FTQ, Olivier Carrière.


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