« Après six mois de négociation et une saison touristique très lucrative, c’était la moindre des choses que notre employeur paie notre travail à sa juste valeur. Sans nous, il n’y a pas d’hôtel qui roule ! », s’exclame le président du syndicat, Raphaël Gouin-Loubert.
« Le blitz de négociation des 12 et 13 août a porté ses fruits et l’employeur n’a pas eu d’autre choix que de reconnaître la valeur du travail de ses employés. Les gains de l’Hôtel W atteignent donc ceux des établissements de la dernière ronde de négociation coordonnée de l’hôtellerie, c’est une victoire collective », ajoute Serge Monette, président de la Fédération du commerce-CSN.
« Si le personnel du W a pu obtenir ces gains, c’est grâce à l’usage historique de leur droit de grève. La solidarité paie ! Dans une industrie en pleine croissance, il n’y a pas de raison pour que les salarié-es n’obtiennent pas leur part des profits générés par leur travail », rappelle Bertrand Guibord, président du Conseil central du Montréal métropolitain-CSN.







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