« Nous saluons cette décision, c’est la seule qui s’impose pour éviter de mettre des personnes dans des situations encore plus précaires qu’elles ne le sont déjà. On parle du bien-être d’enfants ici et d’empêcher l’isolement de femmes, qui sont les principales à porter cette responsabilité. Les CPE sont l’endroit tout désigné pour que ces enfants puissent apprendre le français et s’intégrer pleinement à la société québécoise. C’est également une lutte importante pour donner l’opportunité à ces femmes de travailler, notamment dans nos services publics. Couper l’accès aux CPE à leurs enfants aurait entraîné une perte de main d’œuvre importante.
C’est une nouvelle défaite de la CAQ face aux tribunaux. Il est temps que la classe politique cesse de s’en prendre aux plus vulnérables pour faire des économies de bout de chandelle. Condamner ces gens qui ont fui leur pays pour sauver leur vie dans la pauvreté est faire preuve d’un manque cruel d’humanité. »


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