À La Tuque, 30 travailleuses et travailleurs, dont des membres d’Unifor, seront directement touchés par ces mises à pied. L’arrêt de cette machine laisse désormais l’usine avec une seule ligne de production en activité, ce qui soulève des préoccupations importantes quant à la continuité des opérations.
Des membres d’Unifor sont également touchés à Pointe-aux-Trembles, où la fermeture de l’installation entraînera des pertes d’emplois.
« Les mises à pied se succèdent dans le secteur forestier, et nos membres ont l’impression de revivre le jour de la marmotte. Nous attendons toujours un véritable plan d’action de la part des gouvernements. Québec et Ottawa doivent intervenir rapidement, évaluer toutes les options et travailler avec les parties concernées afin d’assurer la pérennité des opérations et protéger ces emplois ainsi que l’avenir des communautés forestières », a déclaré Daniel Cloutier, directeur québécois d’Unifor.
Le secteur forestier demeure un pilier économique essentiel pour plusieurs régions du Québec et Unifor réitère l’urgence de mettre en place une stratégie industrielle claire appelle également les gouvernements du Québec et du Canada à travailler avec les parties concernées afin d’évaluer rapidement la mise en œuvre de mesures ou de scénarios permettant d’assurer le maintien des activités à La Tuque et de protéger les emplois qui y sont liés.
Unifor Québec sera présent pour accompagner ses membres touchés par ces mises à pied, tant à La Tuque qu’à Pointe-aux-Trembles, et veillera à ce que leurs droits soient pleinement respectés.


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