Valérie Bah | Préface de Stéphane Martelly
Parution le 11 novembre 2025 au Québec
Parution le 6 mars 2026 en Europe
« Quatre ans après son recueil de nouvelles Les enragé·e·s, Valérie Bah continue d’orchestrer un chœur protéiforme. Son regard sur le monde est toujours aussi incisif, sa plume, acérée. »
Amélie Revert, Le Devoir
Chute-à-Tréfonds est un quartier sujet à toutes les prédations. Qu’il s’agisse de la gentrification agressive de la ville au nom pompeux de Nouveau Stockholm ou des ambitions postmodernes d’une cinéaste documentariste, les périls sont nombreux. Et pourtant, dans ce roman polyphonique à la plume acérée et à l’humour mordant, voici que les habitant·es trouvent malgré tout à vivre et à résister.
« Ma seule consolation, même si ça ne marche pas et qu’on est tous évincés, for real, c’est que même si le monde tire un avantage en nous considérant comme petits et insignifiants, notre petitesse nous rend géants. Comme des étoiles. Tu sais quelle est la taille d’une étoile ? Nos ancêtres le savaient. Mais trop d’entre vous pensent à l’échelle humanoïde caucasienne. Petit et linéaire. Plat comme leurs culs. Pourtant, notre planète est immense et ronde. Ceux qui prétendent être les plus grands et les plus importants se trompent sur l’échelle de l’univers. Ils oublient leur place dans l’équation. Passés à côté. Trop occupés à rendre les choses transparentes. » Mikaela Simms
Valérie Bah est un·e artiste et cinéaste qui réside à Tio’tia:ke / Mooniyang (connue sous le nom colonial de « Montréal »). Alimenté par la pensée féministe Noire, son travail s’intéresse aux résistances Noires, queers et trans ainsi qu’aux actes banals et radicaux de survie.
Dans les décors superposés de la ville du Nouveau Stockholm et de Chute-à-Tréfonds, Valérie Bah fait remonter à la surface ces racines souterraines qui relient les destinées comme des vases communicants. Ces tunnels qui s’étoilent sous la ville-chantier ne sont pourtant jamais aperçus, pas plus que les réseaux nerveux et sanguins ne transgressent le grain serré de la peau. Malgré tous les efforts, ils ne sont peutêtre pas captables. Et pourtant, c’est tatouées sur l’épiderme des peaux, dans le ventre secret des quartiers que persistent les « résistances affectives » les plus fortes et les plus inattendues. — Stéphane Martelly, préface
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